Le journal Les Echos publiait le 25 novembre dernier un article sur l’accord entre Facebook et MySpace offrant une démonstration sur le fait que le réseau social est “engagé dans la construction d’un véritable système appelé à structurer l’Internet du futur”. Une mission dans laquelle Google deviendrait le concurrent, en devenant le nouveau “carrefour obligatoire pour toutes les entreprises du Net”. Et de conclure sur la possibilité que le réseau social prenne la place des zones abonnés des sites ecommerce et des sites médias, d’être leur régie pour commercialiser la publicité en leur nom, et aussi régler le problème de l’anonymat sur Internet.
Nicolas Rauline, journaliste au sein du service High-Tech Médias des Echos et auteur de cet article, semble penser que le nouveau mastodonte de l’Internet qu’est devenu Facebook est un couteau suisse capable de bien des choses et de devenir la porte d’entrée majeure de l’Internet de demain. Cependant les choses sont loin d’être ce qu’elles semblent être pour ce journaliste, que cela soit sur la volonté de Facebook de passer outre Google sur la recherche ou celle de vouloir régir le futur du web.





