Nous avons publié un article sur les limites de la production communautaire, un modèle rendu célèbre en France notamment par MyMajorCompany. Simon Istolainen, son jeune cofondateur de 26 ans, souhaite répondre aux critiques et partager son avis avec nous. Outre le label MyMajorCompany, il est créateur de plusieurs start ups dans le domaine de l’entertainment et est aujourd’hui à la tête de Peopleforcinema, site de financement du cinéma sur Internet. Il est aussi business angel associé de Vinobest (vente de vins en achats groupés sur internet), Architurn (cabinet virtuel d’architecture d’intérieur) et Dealissime (achat groupé sur internet).Article écrit par Romain Péchard, associé de The Persuaders, cabinet conseil en stratégies web
MyMajorCompany a fait rêver toute la sphère web lors de son lancement en décembre 2007. Après 3 ans d’existence, 32 artistes produits dont un devenu grand public (Grégoire) et un autre en passe de le devenir (Joyce Jonathan), il ne fait malheureusement plus rêver. Auto proclamée “label musical communautaire” sur le fondement qu’il permet à qui veut d’investir dans la production d’un artiste, ce label d’un genre nouveau lors de son lancement s’est rapidement rangé dans la liste des labels standard, seul le modèle économique étant légèrement différent.
Après avoir surfé sur la vague des Artic Monkeys et autres groupes comme Ok Go ayant vu leur notoriété exploser grâce à MySpace ou Youtube, le modèle fondé sur la production communautaire semble prendre du plomb dans l’aile avec des résultats plus que médiocres. Et de voir arriver des concurrents qui pourraient bien enterrer pour de bon ce modèle.






