Dans une réunion d’investisseurs en Australie hier, Rupert Murdoch a déclaré que MySpace pourrait valoir 6 milliards de dollars – soit 10 fois sa valeur d’acquisition par News Corp à un prix de 580 millions de dollars.
On rapporte également que l’un de ces concurrents, FaceBook, serait en conversations avec IAC – du moins le fondateur de Facebook Mark Zuckerberg et Jason Rapp (le patron des acquisitions de IAC) ont été aperçu ensembles lors d’une conférence à New York. Facebook a déjà été en discussion avec Yahoo dans le passé mais le prix proposé n’était pas suffisamment élevé ou bien peut être aussi à cause du titre de Yahoo malmené dernièrement. Un réseau social est l’une des briques manquantes au portefeuille de IAC mais je ne suis pas sûr que FaceBook soit la meilleure option d’acquisition si l’on considère ses statistiques démographiques mais aussi son prix (2 milliards de dollars dit on). Si j’étais IAC je jetterais un coup d’œil du côté de Friendster qui trouverait naturellement sa place dans ce groupe sans parler du fait que le prix est bien plus raisonnable (entre 50 et 100 millions de dollars). Friendster a été mis en vente dans le passé et détient en plus un certain nombre de brevets dans le domaine des réseaux sociaux.
Le journaliste Gary Rivlin du New York Times a finalement publié un article sur Friendster révélant ce que tout le monde avait un peu peur d’exposer (nous compris). Et la vérité n’est pas jolie. Il me semble que la plupart des personnes mentionnées dans cet article ne vont pas être contentes. Beaucoup d’entre elles ont essayé de stopper cet article. Mais en vain.
Friendster a d’abord refusé une offre de rachat de 30 millions de dollars de Google en 2003.
Et tout s’est compliqué depuis.

Au lieu de vendre à Google le fondateur Jonathan Abrams a levé des fonds. Friendster s’est entouré d’investisseurs comme Kleiner Perkins Caufield & Byers, BenchMark Capital et Battery Ventures. Certains des meilleurs professionnels du secteur du capital risque de la Silicon Valley ont rejoint le comité de direction de Friendster.
Les difficultés ont commence pour Friendster alors que MySpace commençait à prendre du poids. Et beaucoup attribuent le début du succès de MySpace au déclin de Friendster. Si Friendster avait été capable de continuer à gérer sa croissance, MySpace n’aurait jamais atteint son statut de Mammouth du Web avec son milliard de pages vues par jour.
Les raisons principales de l’échec seraient multiples: une architecture technique catastrophique incapable de monter en charge, une succession de Patrons de haut vol (Tim Koogle, puis Scott Sassa, et Taek Kwan) difficile à joindre, un comité de direction en conflit permanent (en particulier entre le VP product et le VP engineering) et une arrogance globale au niveau de la direction. Personne n’est épargné dans cet article même John Doerr de Kleiner et le précédent Partner Russ Siegelman.
Après ne pas avoir réussi à vendre la société en 2005, Ils ont levé des fonds à nouveau cette année et Kent Lindstrom, l’un des fondateurs de Friendster, en est devenu le président. Ce n’est pas le genre à s’étaler sur les performances, mais Friendster semble avoir renoué avec la croissance depuis. Il semble apporter à la société ce dont elle a besoin – un leader modeste et impliqué qui dédie toute son énergie au produit.
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Le réseau social Bebo basé à San Francisco qui a récemment levé $15 millions avec Benchmark Capital, vient de rejeter une offre d’acquisition de £300 million (environ 430millions d’euros) de la part du groupe British Télécom d’après des sources internes. Le prix demandé par Bebo ? Proche du milliard de dollars.
Un représentant de Benchmark n’a pas souhaité commenté cette rumeur mais nous a confirmé au téléphone que cette société avait généré beaucoup d’intérêt dernièrement.
Bebo a littéralement explosé dernièrement dispose de plus de 25 millions d’utilisateurs inscrits et de plus de 3 milliards de pages vues. MySpace en comparaison dispose de plus de 70 millions d’utilisateurs inscrits et d’environ 30 milliards de pages vues par mois.
Le succès de MySpace (contrôlé par Fox Interactive Media) a inspiré pas mal d’offre de rachats des concurrents. FaceBook aurait dit on refusé une offre de 1 milliards de dollars de ViaCom et Yahoo. Il semblerait que le réinvestissement de Kleiner dans FriendSter en fin d’année dernière aurait du sens.
Friendster a obtenu un brevet sur certains aspects assez fondamentaux de sa technologie de réseaux sociaux le mois dernier. Ce brevet couvre la manière dont les relations entre des individus sont établies et affichées une fois qu’ils sont inscrits dans le réseau social. Cela concerne en particulierr la manière dont est déterminée l’appartenance/non appartenance à votre cercle d’amis. Ce brevet a été soumis il y a 3 ans. Cela prouve à quel point le système légal n’est pas à la hauteur pour identifier et enregistrer rapidement des innovations dans le secteur technologique.
Friendster dispose de certains investisseurs prestigieux dont Kleiner Perkins qui a réinvesti de l’argent en février dernier. Le blog de CNN The Browser a écrit qu’ « attaquer ses concurrents pour violations de brevet ne serait certainement pas une manière pour Friendster de se faire des amis mais certainement une manière de se faire de l’argent ». Quand le président de Friendster a été interrogé par RedHerring pour savoir s’il allait concéder des licences ou même lancer des procédures judiciaires il a répondu « qu’il était trop tôt pour savoir mais nous ferons ce qu’il faut pour protéger nos droits »
Si ce brevet est maintenu et est considéré comme étant pertinent dans un secteur qui commence à devenir substantiel dans l’internet, il est certain que beaucoup le remettront en cause et feront des demandes d’opposition. Nous n’imaginons pas les conséquences qu’aurait ce brevet pour de nombreuses sociétés exerçant dans le domaine si ce dernier peut être maintenu et défendu.
Si l’un des lecteurs de TechCrunch est spécialisé dans le sujet je suis intéressé de lire son avis. J’ai personnellement toujours considéré que les brevets des technologies des services internet n’étaient que peu de valeur (surtout si le brevet concerne un service devenu générique comme l’email ou la messagerie instantanée) et en tout cas n’était pas suffisant pour construire un modèle de société durable (sauf cas récent avec RIM créateur du BlackBerry)
A suivre.
Basé à San Francisco Bebo vient de sabrer le champagne en annonçant un tour de table de $15 millions avec Benchmark Capital. Bebo est l’un des réseaux sociaux qui connaît l’une des plus fortes croissance avec 24 millions d’utilisateurs et 2.5 milliards de pages vues par mois.
Plus d’informations chez Paidcontent et Jeff Clavier.
Ce marché est très vastement investi par la communauté financière. Le leader du marché est MySpace détenu par News Corp. et FaceBook est lui très bien soutenu. Sans parler de Friendster (Kleiner Perkins et Benchmark). Le nouvel entrant TagWorld a aussi levé la coquette somme de $7.5 millions avec DFJ. Et Tagged qui cible une audience plus jeune a levé $7m avec Mayfield.
Bebo va concentrer ses efforts en dehors des Etats-Unis notamment en Angleterre. Et c’est certainement très juste. Le marché américain est totalement saturé entre MySpace et FaceBook.
Voilà en revanche un acteur de taille qui pourrait aussi partir à la conquette du marché français et faire de l’ombre aux acteurs français dont Ipernity.

Depuis qu’il a cèdé sa place de leader à MySpace beaucoup de changements ont eu lieu au sein de Friendster menés par de nombreux consultants et 3 CEOs. Même le partner de Kleiner a cédé sa place à cause de son mauvais management de la société au niveau de son comité de direction. Cependant depuis de Kent Lindstrom , l’un des fondateurs est aux commandes, Friendster commence à faire son come-back.
Le secret pour réussir à mettre en place un réseau social de qualité est aujourd’hui relativement clair : de bâtir une architecture solide et rapide attribuant aux utilisateurs la possibilité de créer des pages modulables (à la place d’une structure au format rigide et sans personnalité). Le résultat est assez impressionnant depuis que Kent est aux commandes.
Il n’était pas surprenant non plus que Friendster s’inspire des fonctionnalités de MySpace. Et la messagerie instantanée est la prochaine en route. MySpace avait déjà lancé sa messagerie au début du mois.
La version de Friendster qui est toujours en développement sera web-based (un peu comme Meebo). Ci-dessous des saisies d’écrans.


AOL serait sur le point de lancer un réseau social à la MySpace dans les prochaines semaines d’après Dave Winer.
C’est parti d’une rumeur qui se confirme au fur et à mesure dans un billet de Jason Calacanis et Jordan Running (lisez aussi ici) (tous 2 chez AOL). Un commentaire dans ce dernier lien suggérerait que ce service serait ouvert à tous les non abonnés d’AOL.
Ce marché est bouillant. Des acteurs mûrs comme FaceBook et MySpace ont pris position et de nouveaux services mieux conçus et bien financés comme TagWorld et Tagged sont aussi dans la course. Même le donné pour mort Friendster commence à faire ses retours sur les stats d’Alexa.
Ted Leonsis chez AOL a écrit à propos des rumeurs courant sur ce service:
La liste de contact du service AIM (introduit il y a 10 ans) était le service de réseau social original et possède 43 millions d’utilisateurs. Nous travaillons sur des fonctionnalités qui permettront d’ouvrir ce réseau notamment pour les développeurs et les partenaires et utilisateurs souhaitant en profiter. Plutôt que de le considérer comme une nouvelle killer application ce service permettra à des millions d’utilisateurs de s’exprimer de nouvelles manières et de développer de nouvelles communautés. Nous en aurons plus à dire d’ici peu.
Nous avons fait notre enquête et il semblerait que AOL tente de lancer exactement un service pour concurrencer directement MySpace. D’après ce que nous avons compris et qui ne contredit pas Ted Leonsis, AOL prévoit de construire un réseau social sur l’architecture de AIM et qui construira votre réseau sur la base de votre liste de contact.
Le service sera lance sur AIM.COM et les pages individuelles seront disponibles à aim.com/[login]. Les fonctionnalités seront similaires à MySpace – blogging, photo et musique sont au programme. Des services tiers sont approchés pour construire des widgets (similaires à ceux de Live.com) qui pourront être utilisés l’API des pages d’AOL I am Alpha.
Si quelqu’un même anonymement dispose de saisies d’écran nous sommes preneurs.
Le très concurrencé site de réseau social Friendster, entouré d’un impressionnant groupe d’investisseurs comme Kleiner Perkins Caufield & Byers, BenchMark Capital et Battery Ventures, n’a pas réussi à faire face à la compétition même si peu de sociétés peuvent se prévaloir d’avoir à leur board des pointures comme John Doerr, Bob Kagle, Jeffrey Katz, Tim Koogle et Roger Lee
Friendster recherchait, ce n’est pas un secret, un acquéreur depuis quelques temps, mais personne n’a visiblement tenté sa chance.
La rumeur qui court depuis quelques semaines émanant de source proches de Kleiner Perkins voudrait que le fonds souhaite empêcher le dépôt de bilan. Ils auraient injecté un montant additionnel de fonds (entre 5 et 12 millions de dollars parait-il) et ont modifié la structure du capital en leur faveur. Impossible de savoir si Benchmark ou Battery ont suivi ou si l’équipe de direction recherche un nouvel emploi.