CheckMyMetro est une application lancée en 2010, qui fait du métro un terrain de jeu et d’échange. L’application comptabilise plus de 30 000 téléchargements depuis sa mise en ligne pour la version iPhone Paris. A Londres et New-York, des applications similaires existent, mais malheureusement cela se passe moins bien en France. Voici le témoignage du fondateur Benjamin Suchar.
« Encourager l’innovation », « Accompagner la révolution numérique ». Autant de slogans répétés inlassablement à qui veut l’entendre par le gouvernement. Comme par exemple le 11 janvier dernier, Eric Besson, le ministre en charge de l’économie numérique, a déclaré vouloir “soutenir le développement des outils du web 2.0″ lors de sa visite de l’incubateur de start-up « le camping ».
Mais, quoiqu’en dise le gouvernement, l’innovation en France reste un parcours semé d’embuches avec des adversaires redoutables. Surtout si comme moi, vous pensez que certaines informations comme la carte du métro ou les horaires du métro n’appartiennent à personne, ou plutôt, appartiennent à tout le monde ! Bienvenu dans l’ère de l’ OpenData !
L’Open Data, un marché évalué à 27 milliards d’euros par an
En mai 2011, soucieux de toujours faire évoluer CheckMyMetro, je décide de lancer une version 2, encore plus complète pour les voyageurs en proposant notamment l’accès à la carte du métro ou la consultation des horaires et itinéraires de métro. Et bien oui, pourquoi pas ? Le gouvernement a bien lancé Etalab, qui a pour mission de mettre sur pied le site Data.gouv en rendant facilement accessible les données publiques. Et la RATP est bien un établissement qui a pour mission d’assurer un service public, n’est-ce pas ?
Ah, l’Open Data, quel beau projet ! Des données publiques de l’Etat sur l’économie, la santé, les transports enfin accessibles à tous ! Une transparence sans précédent avec des applications concrètes aussi diverses que connaitre la qualité de l’air, les quartiers les plus dangereux, savoir où va l’argent dépensé par les collectivités locales… Une possibilité d’innovation infinie, grâce à des entrepreneurs qui pourront se servir des données pour développer des services innovants. Un marché de réutilisation des données publiques évalué à 27 milliards d’euros par an dans l’Union Européenne, selon la commission de Bruxelles. Pas si vite ….
Tu ne répéteras pas après moi : Innovation, Transparences, Efficacité
Ce beau projet était sans compter sur la réaction de la RATP ! Sans même prendre la peine de me contacter, j’apprends dans un courriel qu’Apple me transmet, que la RATP voit dans l’utilisation du plan et l’accès aux horaires une violation de sa propriété intellectuelle. Vous m’avez dit OpenData ?
La directive européenne INSPIRE impose pourtant l’accès aux données publiques et on pourrait considérer en ce sens les données de la RATP comme des données publiques. Seulement voilà, lorsque la directive a été retranscrite dans le droit français, on a exclu de cette obligation les entreprises ou personnes chargées d’une mission de service public à caractère industriel ou commercial. Or, c’est exactement le cas de la RATP, qui est un EPIC, un Etablissement public industriel et commercial.
Les données de trafic de la RATP ou sa carte ne sont donc pas considérées comme des «informations publiques» mais comme des «informations privées» protégées par le droit de la propriété intellectuelle. La RATP pousse encore sa censure volonté de tout contrôler encore plus loin en interdisant dans ses mentions légales, tenez-vous bien, de reproduire le mot « RATP » lui-même (ce qui rend ce billet totalement illégal, lire les très bons articles de Slate et de @Calimaq à ces sujets !)
David contre Goliath
Je me vois ainsi obligé de répondre à Apple et de m’engager à mettre à jour CheckMyMetro en ne rendant plus accessible la carte, les horaires et les itinéraires, et ce pour éviter la suppression pure et simple de l’application. J’écris donc à la RATP pour faire part de cette décision tout en précisant qu’elle me semble un peu dure alors que les horaires et itinéraires sont par exemple accessibles sur n’importe quel navigateur mobile. Et je m’interroge, publiquement cette fois, sur le bienfondé de cette demande pour un service qui devrait selon moi, être accessible gratuitement au plus grand nombre, sachant que l’application prémium de la RATP a toujours été payante jusqu’au 23 mai 2011.
Je n’aurai aucune réponse de la RATP. Tout juste un communiqué et des tweets qui se félicitent de notre « échange ». Echange m’avez-vous dit ? J’ai plus l’impression d’avoir eu à faire à un monologue, sachant que je n’ai eu aucune réponse à mon email ou aucun contact de la part de la RATP ! La régie de transport parisien en vient même à répondre aux journalistes qu’elle n’a jamais demandé le retrait de l’application sur l’Appstore, ce que je peux pourtant prouver en publiant la lettre de la Régie Autonome des Transports Parisiens! Je décide alors dans un communiqué d’appeler la RATP à retirer sa plainte et à engager un dialogue pour trouver une solution à l’amiable… Sans succès.

Appel aux responsables politiques
Pourquoi cette peur de l’ouverture ? La RATP aurait-elle peur que l’accès à ses données de trafic permette de relever les nombreux retards ou incidents ? Souhaite-t-elle revendre ses licences dans une logique mercantile ? Ouvrir ses données, ne serait-il pas au contraire une vraie preuve de transparence auprès de ses usagers pour garantir un meilleur service ?
Je profite donc de cet évènement pour lancer un appel au gouvernement et aux responsables politiques. Comme en témoignent les initiatives d’ouverture des données à l’étranger, c’est avant tout le secteur des transports qui est positivement affecté. Légiférons donc pour inclure les EPIC dans la dynamique de l’Open Data ! Monsieur Besson, malgré mes nombreux tweets, je n’ai pas obtenu votre avis sur la question, qu’en pensez-vous ?
MAJ : Pour soutenir le développement de l’open data en France, vous pouvez signer cette déclaration en ligne http://www.donneeslibres.info/signez






Le vrai faux débat est très dérangeant tant les erreurs sont nombreuses : un EPIC c’est un EPIC, c’est à dire “établissement qui a pour mission d’assurer un service public” à caractère COMMERCIAL. Je trouve fort malhonnête de vouloir débattre en omettant volontairement ce point capital : la RATP a vocation à tirer des revenus, en commercialisant notamment ce genre de donner. Les revenus ainsi obtenus sont autant de dépenses publiques en moins, et je ne vois pas en quel honneur une entreprise privée, startup ou pas, pourrait y prétendre.
Imaginez un instant un débat pour s’offusquer du refus d’obtenir les données qualifiées d’OSEO, du CIRAD et du CEA ? Ca n’est pas sérieux. Dommage, car il y a des vrais points à débattre ..
Je ne suis pas d’accord avec vous Zatt, la RATP n’a pas vocation à tirer des revenus mais justement à assurer sa mission de service public! Les revenus ne devraient être à mon sens qu’un moyen pour améliorer la qualité de ses services. Or, comme l’ont prouvé les exemples à l’étranger, l’ouverture gratuite des données a justement permis de nombreuses innovations et donc l’amélioration des services!
C’est faux : vous ne savez vraisemblablement pas ce qu’est un EPIC.
Soit vous prônez la renationalisation de la RATP – et j’ai peur que votre “combat” est moins d’echos – soit vous placez le débat sur la question “Quelles données les EPIC doivent ils render public”. Mais évitez les erreurs, volontaires ou non, pour orienter le débat.
Je ne peux qu’une nouvelle fois exprimer mon désaccord. La RATP, qui est un EPIC, a bien reçu mission de service public. La loi du 8 décembre 2009 a confié, en exclusivité à la RATP, la responsabilité d’une mission de service public: la gestion des
infrastructures!
De la RATP il serait plus exact d’écrire qu’elle DEVRAIT avoir vocation à tirer des revenus. Or les ventes de billets sont très (très, très, très) loin de couvrir ses frais…….
Dans un registre connexe, on (start up e-tourisme) a parfois le même genre de considérations, des blocages et réticences, avec les données d’informations touristiques publiques ou semi-publiques réalisées par les offices de tourisme français, comités départementaux et régionaux du tourisme…Cas particuliers, certains nous font même contribuer à la maintenance des dispositifs, certes de manière symbolique.
Julien
Cityzeum.com
Une simple question.
Est-ce que CheckMyMetro permet aux autres développeurs de récupérer ses données ??
(On me souffle dans l’oreillette que … Non)
C’est ça l’OpenData ?
On l’utilise pour faire des tunes mais on n’y participe pas ??
Facile de critiquer, mais essayez aussi de suivre les concepts qui vous tiennent à coeur !!
Tout pour moi, rien pour les autres.
On peut aussi bien le dire de la RATP, que de CheckMyMetro.
Lequel est le plus critiquable ?
Le plus gros, comme d’habitude. Parce que David (pour reprendre l’analogie) est la victime dans toute cette histoire… Une victime peut être pas si innocente.
Au passage, jolie le coup de pub
Martin, à ceci près que nous nous sommes pas un service public! Et d’ailleurs qui vous dit que nous serions opposés à la récupération de nos données? Nous pourrions l’entrevoir dans le cadre de partenariats! “Pour faire des tunes”? Je vous rappelle que l’application est gratuite, contrairement à celle de la RATP (qui est cependant gratuite depuis le 23 mai) et la pub rembourse à peine nos coûts. Nous sommes dans une logique d’innovation pour améliorer des services existants, et même si nous avons des ambitions de développement business, trouvez-vous normal de comparer un établissement public à une start-up? Pensez-vous qu’ils répondent aux mêmes missions? Qu’un plan ou des horaires devraient être protégés?
Je rejoins Zatt dans son argumentation.
La RATP suit le droit Français actuel (sur le litige qui vous lis actuellement à celle-ci). Les cartes/plans de métro à proprement parlé son libre de droit, mais pas la réalisation/représentation qu’en a fait la RATP (la carte que vous avez repris dans votre application) car elle est soumises à une réglementation (comme l’explique bien l’article ci-dessus)
Le problème ne vient donc pas de la RATP, mais de la loi Française.
Vous vous trompez surement de cible en visant la RATP. Non ?
Sinon pour les cartes, il en existe des libre de droit sur wikipédia.
Bien sur que la RATP est dans son droit. Je ne le conteste pas, c’est la raison pour laquelle je me plis à la demande. Mais la RATP aurait également “le droit” de mettre à disposition gratuitement sa carte et ses horaires. Simplement, elle n’a pas décidé de le faire! Et c’est cette décision que je regrette! C’est donc la raison pour laquelle je me tourne vers la RATP, mais également vers les législateurs, en demandant de faire évoluer la loi, d’où mon appel à Eric Besson. Pour les cartes libres de droits, vous avez raison. Mais nous sommes tellement habitués aux cartes RATP qu’elles peuvent dérouter et ne pas être appréciées par les utilisateurs! Un plan qui a été distribué gratuitement pendant des années reste dans les mentalités! On le distribue gratuitement, mais un tiers ne peut l’utiliser ….
Ce n’est pas parce que l’auteur distribue quelque chose gratuitement qu’on doit (de fait) avoir le droit de les réutiliser à nos propre fins
En tout cas, j’espère juste que ça va faire bouger l’Etat (parce que je suis pour l’ouverture des données
même si ça ne se voit pas trop
)
Dans tous les cas, la RATP suivra l’Etat/la loi, donc wait and see.
Alors que http://www.incidents-transports.com/ (anciennement incidents-ratp) a eu le même problème avec la RATP (pas via Apple, en direct), et fait dans l’openDATA (propose une API, a libéré son code source).
Si l’on veut faire dans l’openDATA, il est bien de renvoyer l’ascenseur.
Au-delà du débat sur les revenus qu’un établissement public (soit-il un EPIC) ou qu’une société commerciale peut espérer tirer de l’exploitation de données, les expérimentations Open Data ont permis de démultiplier la capacité d’innovation au profit surtout de l’usager. Donner accès à des données “publiques” (j’utilise les guillemets à dessein), c’est permettre à de petites structures agiles de proposer de nouveaux services et de créer de nouveaux usages. Les grands organismes publics sont structurellement moins agiles. En ouvrant l’accès aux données qu’elles ont patiemment collectées et dont elles assurent la gestion dans le cadre d’une mission de service public, elles favorisent l’émergence de nouveaux usages et deviennent des accélérateurs d’innovation. Un montage astucieux (par exemple sous forme de partenariat), peut même à terme permettre à l’organisme public d’enrichir la gamme de services proposés à l’usager, et ainsi récupérer les fruits des expérimentations. Alors, quel est le réel frein à l’ouverture ?
EPIC fail
Bonjour,
Je suis assez étonné des réactions de Martin et Zatt.
Dans OpenData, l’idée de permettre de créer de la valeur à partir de données publiques est claire. Il est maintenant évident que ce n’est pas la RATP qui va créer de la valeur avec ses horaires, ce n’est ni sa mission, ni sa capacité. Si une startup peut créer de la valeur à partir de données publiques, alors cela créé de l’impôt, et de l’emploi, ce qui est bénéfique à la nation en retour.
En ouvrant des données qui ne revêtent aucun enjeu stratégique ou commercial pour les entreprises publiques, on peut créer de la richesse qui a son tour permet d’améliorer les services publics.
Le cercle me semble tellement vertueux que je ne comprend pas que Martin vous vouliez qu’en contre partie CheckMyMetro mette à disposition des données qui elles n’ont rien de public à priori. Par contre si vous souhaitez Martin construire de la valeur, en concurrence avec CheckMyMetro par exemple, alors vous aurez vous aussi accès aux horaires et plans de la RATP, et c’est très bien ainsi !
Lionel
Bonjour Julien,
J’ai accentué mon côté de contradiction pour essayer de montrer le problème que je vois dans le cas de CheckMyMetro (et seulement celui là, vu que c’est le but de l’article).
Cependant, je ne suis pas de faite contre l’Open Data et à mon sens la RATP devrait/devra ouvrir ses données.
Mais ouvrir ses données brutes, par exemple la liste des arrêts d’une ligne, on peut même ensuite voir pour normaliser ces données (CHOUETTE qui est un outil de l’état permet cela par exemple, celui-ci se base sur NEPTUNE et TRIDENT), afin que ces données soient de la même forme partout en France, voir en Europe.
Cependant, le générateur d’itinéraire, la création de la carte de la RATP, appartienne à celle-ci, car c’est eux qui ont bati ce service sur les données transport. Comme le fait checkMyMetro actuellement. Et comme vous l’avez dis leurs données leur appartient, pourquoi n’en serait-il pas de même pour la RATP ?
Donc pour résumer, je suis pour l’OpenData mais Data ne veut pas dire les services (de la RATP). Donc fournir les arrêts, les horaires associés (bon ok avec checkMyMetro ça coinçe sur ce point aussi, la RATP n’a pas tout bon je sais
), voir les horaires temps réel peut amener à de l’innovation et une amélioration des services rendus à l’usager final.
Donc je vous retourne votre argument, si vous voulez concurrencer l’application RATP sur smartPhone, Recupérez les données (OpenData) et dessinez vous même une carte des transports Parisien.
Remplacez RATP par Apple et plus personne n’y trouvera à redire. En d’autres termes, les données de la RATP sont-elles publiques ou pas ?
A priori, d’après la loi française comme le souligne Julien qui en a fait l’amère constatation, elles ne le sont pas et sont donc la stricte propriété de cet EPIC.
Qu’on le regrette, j’en suis tout à fait d’accord, mais les premières à bloquer l’utilisation de « l’OpenData » sont bien les sociétés privées… Et personne ne semble s’en offusquer outre mesure.
Je trouve que le service public a bon dos dans cette histoire.
Mais Apple n’a pas une mission de service publique! Apple n’est pas censé agir dans l’intérêt général mais seulement dans l’intérêt de ses actionnaires!
Autre remarque, passée sous silence par CheckMyMetro, une des fonctionnalités mises en avant lors du lancement consiste à permettre aux usagers d’avertir les autres de la présence de contrôleurs à tel ou tel endroit. Je trouve que cette fonctionnalités, qui n’apporte quelque chose qu’aux fraudeurs, est un appel à l’incivilité. Le message est “vous pouvez frauder, nous vous aiderons à échapper aux contrôleurs”. J’en ai discuté avec Benjamin Suchar, nous ne sommes pas d’accord sur ce point, il voit cela comme une fonctionnalité “ludique”. Je trouve personnellement que cet appel déguisé à la fraude sans sanction est malsain. La RATP a besoin de financer ses infrastructures et son fonctionnement, il est logique qu’elle fasse payer son usage. Aider les fraudeurs est incivique. Et même si la RATP n’a pas mis en avant cet argument, je trouve qu’elle aurait pu le faire.
C’est bien sûr cela qui géne la RATP et on comprend pourquoi. Mais si ils avaient utilisés Twitter et le hashtag #contrôleur il aurait fallu couper Twitter?
Ce ne sera pas la premiére fois que les fraudeurs auront pu trouver une faille et pousser les entreprises a adapter leurs méthodes de contrôles.
Mais est-ce interdit de faire une application pour échanger ce type d’information? J’ai peur qu’on mette un pied dans le totalitarisme…
Sur le principe je suis pour les Open Data et la libération des données, cependant, comme nombreux l’ont souligné ici, la RATP est un EPIC. Ces données sont les siennes et libre à elle d’en faire ce que bon lui semble.
On pourras débattre de l’utilité ou non pour le citoyen de rendre publique ces données, mais en attendant ces données sont celles de RATP, et si elle ne souhaite pas les voir utiliser dans un but commercial, c’est son droit.
Même si l’application CheckMyMetro est gratuite, il y a de la publicité et certainement un Business Model derrière, il ne me semble pas que les développeurs aient fait une application libre, open source et purement dévouée à la communauté. Il me semble donc naturel que la RATP ne souhaite pas que son argent et ses investissements (car oui les données n’arrivent pas toutes seules gentiellement formatées dans les serveurs) servent à faire de l’argent à une société privée.
Là encore, vous raisonnez comme si la RATP devait avoir une pure logique d’entreprise privé se battant contre la concurrence. L’intérêt de la RATP devrait être selon moi un intérêt général et non un intérêt particulier. C’est donc la somme des intérêts qui devraient prévaloir. En ouvrant ses données comme le dit Lionel, on peut créer de la richesse, et notamment avec des Start-Up, en améliorant qui plus est les services. Si ces start-ups créént du business et donc de l’impôt, et de l’emploi, c’est bénéfique à l’intérêt général!
Selon vous, oui
Mais, selon la loi actuelle non. (débat clos ?)
Alors certes la loi doit/peut évoluer. Mais attaquer la RATP ne sert à rien.
Attaquez directement l’Etat, nos ministres, les députés …
Sinon l’argument “selon moi”, excusez-moi de vous le dire, mais il ne vaut pas grand chose.
Selon moi, pleins de chose ne vont pas, c’est pas pour cela que je ne respecte pas les règles fixées actuellement.
Contourner la loi pour la changer, n’est pas le bon moyen, parce que vous perdez de votre crédibilité. Dommage …
Mais pourquoi ce débat sur la “loi” ! Rennes, Nantes, Bordeaux ont bien ouvert leurs données! Ouvrir ses données n’est pas contre la loi que je sache !!
Non, mais la loi ne l’oblige pas, donc la RATP n’a rien à y gagner, et ne perds rien à ne pas le faire.
Benjamin Suchar, votre position bornée ne donne pas une bonne image de vous et de votre société.
Il y a des loi, qui peut être ne vous conviennent pas mais là n’est pas la question.
Rennes, Nantes et Bordeaux ont ouvert leurs données ? Tant mieux, foncez ! Faites des appli, faites ce que bon vous semble puisque c’est ok.
La RATP ne le souhaite pas ? Et bien respectez leur choix sans piller leur propriété intellectuelle.
Je dirige moi même une société, nous investissons des centaines de k€ chaque année en R&D, développement des produits, des appli et bien d’autres choses que nous monétisons par la suite. Il est évident que si demain un développeur pillait nos données parce que “selon lui” elles doivent être ouverte, nous l’attaquerions directe.
Envoyez moi le code source de votre appli, ouvrez moi vos bases de données, selon moi elles seront dans de meilleurs mains. Le deal vous convient ?
Julien, votre entreprise n’a pas une mission de service publique! Vous n’êtes pas censé agir dans l’intérêt général mais seulement dans votre propre intérêt (et celui de vos actionnaires). Il n’est donc pas question ici de “piller” vos données ou celles d’entreprises privées mais d’imposer un débat qui pourrait bénéficier à tous, au premier rang desquels les usagers. J’insiste, nous essayons d’élargir le débat à la question globale de l’Open Data : quel cadre global, pourquoi ne pas inclure les EPIC lorsqu’on voit les succès à l’étranger (l’exemple de Chicago qui propose un concours des meilleures Apps pour le métro est frappant, http://appsformetrochicago.com/ ), pourquoi ne pas suivre complètement la directive européenne INSPIRE, etc ? Voilà les réels enjeux!
“changer la loi”, blabla.
@Martin, il n’y a pas un débat sur changer la loi mais bel et bien sur l’usage d’informations considérés comme faisant partie du domaine public (la carte des transports urbains d’IDF).
la RATP devrait avoir à coeur de permettre aux utilisateurs de s’appuyer sur ses données pour offrir plus de services, services que la RATP elle-même est incapable de donner.
Et voir une app “premium” payante pour, je cite, “Horaires, itinéraires, trafic, plans du réseau parisien directement dans votre poche”, c’est se foutre de la gueule du monde !
D’autant que les commentaires sont simples : elle est pourrie et elle plante.
Ils ne veulent pas de concurrence pour ne pas pouvoir comparer leur “merde” avec des apps meilleures ?
je comprends ton amertume certes …
Dans tout projet, il convient d’avoir/obtenir certaine garantie avant de s’engager !
Je mobiliserai mon énergie à trouver une autre solution constructive plutot que de passer du temps sur qqchose que je ne peux changer !
Sebastien
totalement d’accord: avant de lancer un business, il convient de vérifier les forces concurrentielles et les barrières à l’entrée (ainsi qu’à la sortie dans de rares cas).
Façonner le monde à l’image de ta startup, n’est-ce pas un peu trop?
Mais l’esprit d’une start-up n’est elle pas justement d’innover et de faire évoluer (et si possible changer) les choses?
Il y a UN point qui titille sévèrement la RATP : la fonctionnalité de localisation communautaire des contrôleurs.
Mais de part et d’autre on se refuse d’en parler car :
1. La RATP ne veut pas parler de cette fonctionnalité pour ne pas faire de pub à CmyM. Et elle a trouvé l’angle d’attaque Data pour tuer CmyM.
2. En face CmyM a besoin des datas pour que son appli reste attrayante pour les utilisateurs, la seule fonctionnalité “checkmycontroleur” ne suffisant pas à faire venir du monde.
Julien, propose à la RATP de retirer l’option “checkmycontroleur” et je pense qu’elle sera ravie que vous participiez avec elle à la promotion du transport en commun à Paris !
La plainte de la RATP n’a rien à voir avec cette fonctionnalité. CheckMyMetro n’est pas la première application que la RATP demande de retirer: Francilisy en a déjà fait les frais par exemple (et elle ne proposait pas le signalement de contrôleurs)!
Je suis étonné que checkmymetro évoque l’open data car le propre de l’open data est de récolter des données et de construire un nouveau service innovant. Alors que ce que reproche la RATP est que checkmymetro récupère à son propre profit les services de la RATP sans les modifier. Un peu facile non?
C’est justement parce qu’il n’y a pas d’Open Data que nous ne pouvons pas construire un nouveau service innovant! Imaginez ce que nous pourrions faire avec de l’OpenData : utiliser les données des horaires en temps réel, les mixer avec les “checks” des utilisateurs pour connaitre les incident (coups de gueule), musiciens …. sur un itinéraire! Ou afficher un itinéraire sur la carte de la RATP!
normal qu’ils en veulent pas, ils essayent de “mentir” su les chiffres des retards, moi étant usager je peux vous garantir que le service est exécrable.
Que vous soyez en désaccord, c’est votre droit et je suis du même avis. Mais l’information sur la propriété des données est connue. Donc soit vous avez voulu passer en force, soit vous ne vous êtes pas renseigne. Dans tous les cas vous avez tort.
Faites du lobying, écrivez a Besson… mais ne vous plaignez pas.
Permettre aux gens de prévenir à quels endroits sont les contrôleurs… C’est un gros doigt d’honneur à la RATP et limite malhonnête (surtout si on se fait de l’argent dessus avec la pub) alors vouloir passer pour le “gentil” qui veut ouvrir les données, ça fait rire. Si j’étais la RATP, ça fait longtemps que j’aurai fait la demande à Apple pour retirer CheckMyM!
Ce débat me rappelle celui sur les données de Vélib, longtemps (et toujours ?) verrouillées par l’opérateur JC Decaux.
La RATP n’en a Rien A P.T
et porte plainte pour RAPT
Je suis désolé pour CheckMyMetro, mais Benjamin, le fait que la RATP exerce une mission de service public n’implique aucunement le fait qu’elle doive ouvrir ses bases de données à des applications tierces.
@Benjamin Suchar:
c’est facile de prôner l’OpenData pour cacher ton erreur, le logo/nom RATP et la carte de métro sont protégés. Donc en temps que tel il faut l’accord des ayants droits pour les utiliser.
C’est sur ce “détail” que la RATP t’a coincé.
Maintenant ce n’est pas bloquant, je trouve bien une carte du métro sur GoogleMaps, ils ont fait la leur et la RATP ne peut rien y redire. Je peux empêcher quelqu’un de copier mon dessin, mais je peux l’empêcher de faire un dessin sur le même sujet.
Tu a commis une faute, ça m’a pris 30s pour aller sur le site de la RATP, de cliquer sur mention légal et lire:
“De même, il est strictement interdit d’utiliser ou de reproduire le nom “RATP” et/ou son logo, seuls ou associés, à quelque titre que ce soit et sur quelque support que ce soit sans l’accord préalable et écrit de la RATP.”
http://www.ratp.fr/fr/ratp/r_23855/mentions-legales/
C’est comme GNU GPL ou Creative Commons, Open ne veut pas dire “on fait ce qu’on veut”, il ya un cadre juridique derrière, c’est une licence. Même en OpenData, il ya des limites et tu risques de te refaire prendre si tu pense:
Open = on fait ce qu’on veut
Microsoft et RedHat ce sont fait retoquer, alors une startup …
@Sylvain :
Effectivement et l’argument cité plus haut est un peu ridicule : “la carte de la ratp est distribuée gratuitement dans le métro et les gens aiment bien sa couleur donc c’est plus logique que je copie celle là”
La RATP n’empêche, semble t’il, personne de refaire sa propre carte, cela n’est pas la carte de Paris non plus en terme de boulot, ou d’en utiliser une “libre”, qui doit bien exister plus que citée un peu plus haut il me semble.
Avant hier Coca-Cola donnait gratuitement des canettes à la sortie de plusieurs stations de métro… Les gens aiment la couleur des canettes , elles étaient gratuites mais cela ne donne pourtant pas l’autorisation de copier les canettes de Coca et d’en reprendre le logo…
Mais personne ne t’empêchera de fabriquer ton propre cola, de te trouver un logo et des couleurs et de nous les distribuer gratuitement, et fraichement, à la sortie du métro, surtout aujourd’hui
@Emmanuel :
Je crois que plusieurs personnes comme ‘toi’ n’ont rien compris au sujet. L’article ne parle pas d’avoir le droit de distribuer un coca cola gratuitement parce qu’il a été distribué gratuitement et que les gens aiment ses couleurs …cela est une violation des donnée privées. On parle d’Open Data (en français informations libres ) fournit par un EPIC dont la mission est la gestion d’une activitée de service public payé par nos impôts ! Donc au vu de la (mauvaise) qualité de service de la RATP ainsi que de leur application premium payante ( oui, je l’ai achetée) et qui ne marche même pas et n’arrête pas de bugger, c’est un minimum de laisser des personnes – qui veulent au moins soulager les usagers et gratuitement avec un vrai service et qui MARCHE- utiliser ces soit disant ‘open data’. Et franchement il faut arrêter avec “Il se font de la tune avec la pub” et alors ? je rappelle pour ceux qui l’ont oublié, primo “Tout travail mérite salaire” (surtout quand c’est bien fait), secondo l’appli est gratuite pour les usagers, ça marche bien quand j’en ai besoin et je ne paie pas un sous de ma poche donc encore mieux, tertio Pour l’histoire de checkMycontroleur (qui n’est même pas le sujet) c’est une fonctionnalité à mon sens ludique, point. ça me fait penser aux panneaux d’avertissement pour radars. Normalement on ne devrait pas en avoir besoin car tout le monde ne doit pas rouler au delà des limites de vitesse (pareil tout le monde ne doit pas frauder) mais pourquoi on les garde alors !!!! Arrêtons d’être de mauvaise foie !
Tout a fait d’accord avec @Tonio.
Vraiment.
@Tonio
C’est hélas toi qui n’a rien compris… Il y a des lois, qu’il faut respecter, point, la discussion s’arrête là et si tu n’est pas content c’est hélas pareil.
Au fond, ce n’est qu’un n-ième débat de propriété intellectuelle.
A qui appartient la data ? A la RATP
Là t’elle rendu publique et utilisable ? Non
Devrait-elle le faire ? Surement oui
Ai-je le droit de m’en servir sur une appli commerciale ? Non
Un jour la RATP va faire un exemple en trainant au commerce un fraudeur, les juges trancheront et à mon avis ce sera du côté de la RATP…
@Julien : hors sujet! tu affirme des réponses catégorique, j’en déduis que t’es sur de tes infos ( on dirait que le gas du service com de la Rien APT qui met des alertes google et qui me répond) anyway !
1. JE REPETE ENCORE UNE FOIS :
Quote me :
” On parle d’Open Data (en français informations libres) ”
2. Je te renvois encore une fois – pour bien saisir le sens de Open Data et sa corrélation avec le secteur public- à http://fr.wikipedia.org/wiki/Open_data
3. “La qualité de service désigne la capacité d’un service à répondre par ses caractéristiques aux différents besoins de ses utilisateurs ou consommateurs (définition Afnor) ”
L’application premium Rien A P T payante jusqu’à … répond elle à cette définition ? NOOOON => On fait quoi pour que l’usager soit obligé d’utiliser une application qui ne marche pas => Eh ben on censure celle qui marche biennnn !!
@Tonio:
Tout contenu est lié à une, ou des, licence et des droits d’auteur. La question est “sous quelle licence le contenu que je souhaite utiliser est distribué”, le licence amènera différentes limites/contraintes, peu importe qui est la source, le format du document ou mon objectif.
Par exemple Wikipedia: je peux copier tout Wikipedia pour en faire une appli financée par la pub (voir payante, à vérifier), mais je dois citer l’origine du contenu.
C’est possible car Wikipedia est distribué sous une licence qui me le permet:
http://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Text_of_Creative_Commons_Attribution-ShareAlike_3.0_Unported_License
Si je prend n’importe quel site OpenData, on retombe toujours sous une licence ou une autre:
http://www.opendatacommons.org/licenses/odbl/summary/
http://fr.creativecommons.org/contrats.htm
Le site l’Onu est soumis à du droit d’auteur (Copyright):
http://www.un.org/fr/aboutun/copyright/
Pour copier du contenu entre Wikipedia, un site OpenData ou l’Onu, j’ai 3 licences différentes, pourtant ce sont 3 organismes à but non lucratif, ça peut parait étrange mais leur choix est motivé par des éléments que nous ne connaissons pas.
Tonio > Cf ton lien :
“Une donnée ouverte ((en) open data) est la description élémentaire d’une information brute, généralement publique, qui a vocation à être librement accessible.”
Les données de la RATP sont leurs propriété intellectuelle, elle ne sont pas publique ni librement accessible puisqu’ils ne le veulent pas.
L’Open Data c’est très bien. Est-ce que les données de la RATP sont sous ce format ? Non. Il n’y a donc pas a tortiller. Les exploiter sans accord est illégal, c’est tout simplement du vol.
@Julien
la prochaine fois il faudra, peut-être, faire les choses dans l’ordre
Avant d’utiliser des données que tu sais malheureusement non libres pour le moment, il faudra contacter la RATP et leur demander l’autorisation d’utiliser leurs données et logo comme cela est TOUT SIMPLEMENNT indiqué sur leur site et non pas attendre que cela soit eux qui te contacte après que tu ais diffusé leur plans et logos.
Car je trouve très gonflée ta réaction :
“Sans même prendre la peine de me contacter, j’apprends dans un courriel qu’Apple me transmet, que la RATP voit dans l’utilisation du plan et l’accès aux horaires une violation de sa propriété intellectuelle.”
Et toi avais tu pris la peine de les contacter auparavant ?
C’est toi qui est demandeur non ? Pour quelle raison ?
Certainement car tu savais également qu’ils n’apprécieraient pas la “ludique” fonction de signalement des contrôleurs.
Tu n’arrêtes pas de crier tout le long de cette discussion que la RATP est une, je cite, “EPIC dont la mission est la gestion d’une activité de service public payée par nos impôts !”
Des impôts tu en payerais un peu moins si il y avait moins de fraude dans le métro, et l’abonnement RATP serait un peu moins cher si il y avait moins de contrôleurs à payer et plus de tickets achetés.
Alors oui il y a des gars qui roulent à 170 sur l’autoroute et des “alerteurs” de radars mais ils payent le péage ! Ils ne pètent pas la barrière en laissant les autres payer pour eux, c’est très différent ! L’infraction pour vitesse excessive, est un tout autre sujet…
Dans un monde idéal il ne devrait pas y avoir de transport payants et de péage sur les autoroutes… Cet idéal s’appelle le communisme, on en a tous rêvés mais malheureusement cela ne semble pas si facilement réalisable, le bilan est peu positif… Mais je dévie du sujet…
Donc, si je pige bien l’ordre des choses :
1/ tu sais que les données ne sont pas libres… et nous espérons tous que cela change ….
2/ tu sais qu’il est possible de demander l’autorisation des les utiliser … même si l’on se doute que cela doit être majoritairement refusé…
3/ tu ne fais pas cette demande car tu sais que la “ludique” fonction d’alerte de controleurs ne va pas être très appréciée
4/ tu downloades tout simplement la carte originale de la RATP sans prendre le temps de refaire la tienne, ce qui est autorisée, ou d’en utiliser une libre de droit ..car selon toi “les gens préfèrent l’originale” à la copie. Et avec un Logo original de la RATP c’est encore plus beau et crédible.
5/ Tu te fais choper … appelons les choses par leur nom…si si…
6/ tu es furieux car la RATP n’a pas pris la peine de te contacter toi directement, ils ont juste contacté Apple pour demander la modification de ton app.
Vu la pub et le nombre de clients (ou plutôt fraudeurs du point de vu la RATP) que tu dois leur envoyer il pourraient prendre le temps de contacter toi et te remercier pour ce service rendu à la nation.
7/ Tu propose un article à techcrunch, orienté sur les Open-Data… alors que le vrai problème de ton application semble très éloigné de ce sujet malheureusement
Je ne juge pas ton application, certainement bien foutue, ludique pour certains et moins pour d’autres qui s’acquittent du prix du billet.
Je suis OK avec toi sur la qualité de l’application RATP… Elle est nulle… vraiment….et comme un con je l’ai payé…
Mais je continue de penser que si tu avais fais les choses dans l’ordre tu aurais eu un meilleur contact avec la RATP et que sur un terrain purement “légal” tu t’en sors finalement pas si mal avec une simple recommandation d’Apple au lieu d’une belle assignation en justice pour contrefaçon, et incitation à la fraude… appelons à nouveau les choses par leur nom
C’est bien dommage pour tous, pour toi qui a du beaucoup bosser pour développer l’app mais au passage oublié les formalités d’usages et au final les utilisateurs qui vont encore attendre un peu que cela s’améliore…
Emmanuel
quand je dis “tu”, je parle bien sur du fondateur de l’app cité dans le billet @BenSuch
@Emmanuel :
Désolé pour toi, mais tu confond un commentateur de passage et qui donne son avis sur cet article, et celui qui a écrit l’article ou a développé l’app !! (ça te regarde et ça m’est égal !!!)
En tout cas, moi je répond aux arguments des autres commentateurs par les miens et non pas par ceux des autres even if used le terme ‘ludique’ car je partage the same idea (et j’ai le droit) !!
Pour recadrer, tu as cité une phrase concernant l’EPIC, c’est moi qu’il ait écrit et je ne l’ai vu nul part ailleurs dans le commentaire de celui qui a écrit l’article (tu retrouvera la même sur wikipedia).
Ma comparaison avec les avertisseurs de radar, ce n’est pas l’article qui l’a cité. (donc merci de me répondre à moi) , pour toi c’est différent, pour moi c’est pareil, les avertisseurs te disent le radar se situe à tel point dans l’espace et ne te disent pas casser le péage pour passer (et d’ailleurs des radars y’en a pas seulement sur les autoroutes, donc merci de ne pas détourner l’argument de son sens), donc pour moi c’est pareil, checkMycontroleur te dis le contrôleur se situe à tel point dans l’espace mais NE TE DIS PAS SAUTE la barrière du métro ou bloque le tourniquet pour passer ==> Alors elle est ou la différence ? ==> uniquement dans l’interprétation de chacun de ce qui est juste et ce qui ne l’est pas ! (enfin bref y’a pleins d’autres exemples, on ne va pas s’étaler …Soyons honnête, sinon pourquoi tout le monde a gueulé pour ne pas les enlever ..!!
Dans ton argumentaire , effectivement, comme tu l’as dis toi même, tu dévie du sujet -je répète en core une fois- on parle du principe d’Open Data et non pas de communisme ou du monde des bisounours (le monde idéal !! O_o) (again hors sujet ^^)
Quote Emmanuel :
, tant qu’on y est la dette de la France baisserait aussi…lol )
“Des impôts tu en payerais un peu moins si il y avait moins de fraude dans le métro”…Hahahahaha
(T’as mangé un clown
Donc tu peux utiliser le ‘tu’ pour t’adresser à celui qui a écrit ce billet @BenSuch ( depuis ton énumération de comment il devrait faire les choses, c’est à lui de te répondre… ) ,mais pour tout ton pré – argumentaire merci de répondre aux bonnes personnes !!
Ciao ciao
Tonio
Hallucinant ces commentaires. Donc tout ce monde pense que Benjamin est en tort ??
Rien qu’en guise de réparation des innombrables retards de la RATP, de la piètre qualité du service, elle aurait été bien inspirée de laisser vivre cette application qui elle, FONCTIONNE.
Le jour où la RATP saura ne faire autant, on en rediscutera. Qu’ils veuillent garder leur carte ? Ben tant mieux. Par contre, les horaires en temps réel, les incidents, ça les usagers en ont BESOIN.
OpenData ou pas en fait, vu qu’ils sont eux-mêmes INCAPABLES de produire une application correcte, ils devraient au moins avoir un minimum de respect pour leurs usagers en les laissant utiliser une application gratuite qu’elle n’a pas su concevoir.
Tout ceci démontre une chose à mes yeux, la RATP pousse ses usagers à une chose, prendre un véhicule motorisé. Ce que j’ai fait pour mon plus grand bonheur. Maintenant je vais d’un point A à un point B, en moto, et je sais combien de temps ça va me prendre. Et pire, pour les grands axes, boulevard, etc, GoogleMaps m’indique où c’est bouché.. GRATUITEMENT.
Alors tant pis pour la pollution, moi et ma moto sommes bien heureux de nous ballader dans Paris.
Alors voilà, si vous en avez marre de la RATP, faites en autant. Vous avez Google Maps d’origine sur vos iphone et la plupart des smartphone. L’état du traffic en temps réel est gratuit. Enjoy
Je vois que le sujet déchaîne les passions. Je tenais à vous informer que j’y ai consacré un article sur mon blog. En dehors des aspects mentionnés dans les commentaires sur lesquels je ne vais pas y revenir. Voici comment le sujet aurait pu être traité par la RATP : http://blog.networkvb.com/2011/07/modele-economique-opendata-semantique.html
En tweetant l’article de mon blog, j’ai mis en copie la RATP. Je n’ai pas eu de réaction de leur part. Par ailleurs, j’ai eu une réponse polie du CNN, affirmant la complexité de la chose (échange en MP). Par ailleurs, l’Etalab n’a pas répondu à mon mail; Tout simplement pour dire que le développement de l’économie numérique n’est pas gagné en France. Tous les interlocuteurs doivent accepter de discuter, je ne demande pas mieux : je suis open.
http://blog.etalab.gouv.fr/article-79321411.html
La RATP et de nombreuses entreprises n’ont malheureusement rien d’autre à faire que de s’occuper de sujets accessoires. Ces sociétés devraient se concentrer sur des problèmes internes et améliorer leur fonctionnement au lieu de faire chier le monde.
En plein avec toi Benjamin. Tu devrais leur interdire de diffuser ton nom dans leurs communiqués pour violation de ta propriété intellectuelle
C’est de l’abus!