Archives pour mars 2011
par Roxanne Varza 8 mars 2011

La dernière fois que nous avons parlé des chiffres de Twitter, c’était en novembre. La plateforme de microblogging, qui avait franchi le cap des 100 millions d’utilisateurs en avril 2010, comptait 175 millions d’utilisateurs vers la fin de l’année, avec une augmentation de 30 millions de nouveaux inscrits en juste 2 mois.

Aujourd’hui, Twitter compte plus de 210 millions de membres, dont 2,4 millions d’utilisateurs en France selon une étude réalisée par Semiocast.  Selon cette étude porté sur un échantillon de 52 millions de membres, la France se positionne en 17ème position, loin derrière les Etats-Unis, le Japon et le Brésil. En Europe, c’est le Royaume-Uni qui compte le plus d’utilisateurs de Twitter avec plus de 10,5 millions d’utilisateurs.

par Cedric Giorgi 8 mars 2011

Vous nous demandez régulièrement de couvrir les actualités des startups ailleurs qu’à Paris. Etant personnellement originaire de Toulouse et ayant fait le maximum quand j’étais là-bas pour faire un peu bouger les choses, je sais que c’est loin d’être facile, tant nous sommes dans un pays où tout est concentré sur Paris dès qu’on parle business (En fait, c’est génial quand vous êtes sur Paris, mais détestable quand vous n’y êtes pas…)

Depuis quelques mois, il existe à Toulouse (à Labège en fait, juste à côté de Toulouse), un “concentrée d’entreprises innovantes” appelé Tic Valley. Une dizaine de sociétés du web y sont hébergées côté à côté, afin de maximiser les échanges et les interactions. Cette structure, pour l’instant plus proche de l’association que d’un incubateur ou accélérateur, a été fondée par deux entrepreneurs du web toulousains, Fabrice Tron et Ludovic Le Moan. Nous avons posé quelques questions à Fabrice pour en savoir plus sur cette initiative:

par Roxanne Varza 7 mars 2011

Quand on parle du succès des me-too en Europe, on évoque toujours les success stories en Allemagne. Ce sont les frères Samwer de l’European Founders Fund qui sont les experts Outre-Rhin.

Mais juste derrière l’Allemagne avec ses 65 millions d’internautes se situent la Russie avec 60 millions d’internautes. Etant plus difficile à pénétrer que le marché allemand ou les autres marchés de l’Europe de l’Ouest, la Russie se positionne comme le marché où le développement local des me-too semble encore plus facile qu’ailleurs.

Adaptation d’un article de Vivek Wadhwa. C’est un entrepreneur et universitaire indo-américain. Il est actuellement enseignant-chercheur au sein du Labor And Worklife Program de la faculté de droit de Harvard, professeur à la faculté d’ingénierie de l’université de Duke, et professeur associé à l’université de Berkeley en Californie. Il rédige en outre des articles pour BusinessWeek et pour le blog TechCrunch. Vous pouvez retrouver ses recherches sur www.wadhwa.com.

Tom Brokaw, présentateur de l’émission NBC Nightly News, s’est rendu dans la Silicon Valley le mois dernier pour rencontrer des entrepreneurs “immigrants” venant de différents pays. Dans le campus de Microsoft à Mountain View, il a rencontré une douzaine d’entre eux. Plus de la moitié disent qu’ils pourraient être contraints de retourner dans leur pays d’origine. Pourquoi ? Parce qu’ils sont dans l’impossibilité d’obtenir un visa qui leur permettrait de créer une entreprise.

par Roxanne Varza 7 mars 2011

Adaptation d’un article de MG Siegler

L’Express a publié cet article parlant de l’émergence d’un nouveau type de marché financier le 13 février. Ce nouveau modèle d’un marché officieux employé par des sociétés comme SecondMarket et SharesPost permet de racheter des titres des sociétés non cotées.

En avril 2010, la valorisation de Facebook sur SecondMarket, qui compte plus de 47.000 utilisateurs, était située à 50 milliards de dollars. La semaine dernière, le prix par action de Facebook se situait entre 28 et 30 dollars. Avec plus de 2,5 milliards d’actions en circulation à ce prix, la valorisation de la société a atteint 75 milliards de dollars.

Nos startupers français ont fait fort aux Etats-Unis cette semaine avec deux excellentes nouvelles pour eLive et DotCloud.

Commençons par eLive, startup que nous avions couverte en août dernier sur tcfr. A l’époque eLive était un service d’édition de vidéo en ligne permettant d’annoter et commenter, des vidéos youtube par exemple, soit en direct avec ses amis soit enregistré pour les partager ensuite. Initialement positionné sur la niche des jeux vidéo, eLive a depuis ouvert ses horizons et permet à tout un chacun de “caster” en direct ses vidéos préférées avec ses amis, que vous chantiez à tue-tête sur le dernier clip de Lady Gaga ou que vous commentiez et analysiez les derniers buts du PSG “à la canal plus” et leur palette interactive.

par Renaud Euvrard 4 mars 2011

Comme nous l’avons déjà vu, l’Open Data permet d’apporter une véritable aide au développement économique mais surtout permet d’impulser des projets innovants dans de nombreux domaines. De plus, cette ouverture permet d’initier au sein des collectivités, une meilleure gestion de leur patrimoine numérique.

Rennes est l’une des première agglomération à avoir ouvert en avril 2010 une partie importante de ses données publiques. Paris a emboité le pas en ce début d’année avec Paris Data. L’ouverture de ces données incite les entreprises, développeurs ou scientifiques à ajouter de la valeur à ces données brutes. Comme l’a signalé Jean-Louis Missika, l’adjoint au maire de Paris en charge des nouvelles technologies « Notre démarche est aussi une démarche business, qui vise à encourager les start-up innovantes. Si le business créé est enrichissant, cela aura des retombées économiques pour nous via la fiscalité ».

Vous avez peut être déjà entendu parler de Beansight, nous avions notamment évoqué cette startup parmi les projets retenus pour le programme de l’accélérateur Le Camping. Le principe de Beansight est assez simple : vous permettre de prédire l’avenir. L’idée paraît assez farfelue présentée de la sorte mais le concept est plutôt original. En fait Beansight est un site communautaire qui permet à chacun de poster ses prédictions et aux membres du site de voter pour ou contre. A terme, les prédictions les plus « cotées » sont mises en avant et ce procédé s’équilibrant de lui-même il est donc possible de connaître le futur – selon les utilisateurs de Beansight – avant sa réalisation.

C’est un peu comme si Madame Irma faisait du crowdsourcing de sa vision de l’avenir. Théoriquement avec un nombre assez important, les données et avis récoltés peuvent donner quelque chose d’assez concluant. Concrètement, il faut attendre d’avoir un nombre assez important d’utilisateurs pour voir si le procédé est validé et les résultats aboutissants.

par Roxanne Varza 3 mars 2011

Cet article a été écrit par Charles Mignot, le co-fondateur et PDG de PressKing

Avant de lancer PressKing, nous nous sommes longtemps demandés : faut-il proposer du 100% payant ? Du payant avec une période d’essai ? Une offre Freemium ? Nous avions beaucoup lu sur le sujet, mais nous n’arrivions pas à prendre une décision. Pour nous faire notre propre idée, nous avons finalement lancé notre service directement en Freemium, en nous promettant de bien suivre tous nos résultats.

Avec quelques mois de recul sur notre projet, et en relisant l’abondante littérature sur le Freemium, je propose aujourd’hui vous présenter ce qui nous paraît être les 5 meilleures raisons d’essayer le Freemium, et les 3 plus gros risques à prendre en compte.

Il était une fois dans le monde merveilleux des startups qui créent des solutions et plateformes voulant changer le monde, de gentils fondateurs qui se font voler leur idée révolutionnaire par de méchants entrepreneurs qui font le même produit…Et après multiples péripéties et batailles, les gentils finissent par triompher et leur société est valorisée à des millions de dollars sur le marché. Ok, je m’arrête là. Je crois que si la création d’entreprises ressemblait à un conte de fées ça se saurait.

Et par là je fais allusion aux nombreux échos que nous avons eu ces derniers temps de startups françaises qui recevaient des mises en demeures de sociétés concurrentes, ou encore qui s’engageaient dans des poursuites judiciaires avec d’autres startups, parce qu’elles ont développé le même concept.

En fait, il n’y a tout simplement pas de bon ou de mauvais personnage dans ce genre d’histoires, il y a juste des bons ou des mauvais produits, et celui qui est le mieux exécuté convaincra mieux les utilisateurs. Et par exécution j’entends aussi bien le développement technique que la stratégie marketing du produit, qui eux peuvent réellement faire la différence au près des utilisateurs. Le recours à la justice pour des supposés « vols d’idées » surtout quand il s’agit de startups est clairement exagéré et loin d’être bénéfique pour l’écosystème entrepreneurial en général.

Dans le cycle de développement d’une entreprise la phase de prospection clients est souvent une des plus redoutées, et cela pour plusieurs raisons. Tout d’abord  il s’agit d’une tâche difficile et ingrate durant laquelle l’entrepreneur (ou ses commerciaux/stagiaires) se prendra énormément de « non » et deuxièmement  difficile à organiser techniquement, devoir gérer même une dizaine de prospects en même temps peut devenir un casse tête.

Maprospection.com est un service web (en mode saas) qui ne vous évitera pas les portes fermées au nez mais vous aidera dans l’organisation de votre prospection. Le service se présente comme un « excel amélioré et spécialisé pour cette tache ».

par Roxanne Varza 2 mars 2011

Si vous êtes comme moi, vous êtes probablement d’accord avec Fred Wilson quand il dit que “le marketing s’adresse aux entreprises qui ont un mauvais produit.” Mais il y a une phrase dans l’article qui mérite d’être mise en avant :  ”les bons produits se vendent d’eux même.

Avant de critiquer et de vous dire qu’il y a plein de startups qui fournissent un service dont nous n’avons pas besoin, je dois reconnaître que l’adoption d’une nouvelle technologie n’est pas toujours évidente. C’est-à-dire qu’elles ne sont pas des produits qui se vendent d’eux même, pas au début au moins. Par exemple, quand je me suis inscrite à Facebook en 2004, je n’aurais jamais imaginé qu’un jour je passerais la moitié de ma vie dessus. A l’époque, je me disais que Facebook était simplement un produit d’emailing plus fun avec des photos, des pokes et des commentaires publics. Mais aujourd’hui, la plateforme est devenue presque incontournable pour la communication en ligne.

par Cedric Giorgi 1 mars 2011

Maintenant que le buzz autour du diner de la semaine dernière est passé, à nous de rajouter notre grain de sel à l’histoire. Pour ceux qui n’ont pas suivi, un rapide rappel du contexte : Mr Besson notre Ministre chargé de l’Industrie, de l’Énergie et de l’Économie numérique, auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie Madame Lagarde, a décidé d’inviter à diner 17 “blogueurs” Français jeudi dernier pour parler. Je mets blogueur entre parenthèses dans ce cas là car difficile de mettre dans un même panier des blogueurs si différents et aux activités professionnelles diverses (une enseignante, un consultant-journaliste, une consultante en e-reputation, un chargé de RP, un blogueur high-tech etc.). La liste complète des invités avait été dévoilée par un articles des Echos et à la fin de cet article, je proposerai une liste de personnes, pour un éventuel prochain diner avec Mr Besson?

Marketing et start-upsAdaptation d’un article de Erick Schonfeld.

Combien doit dépenser une start-up en marketing ? Pour le célèbre Venture Capitalist, Fred Wilson, la réponse est zéro. La meilleure façon de faire du marketing pour une start-up qui démarre est d’avoir des produits qui “assurent” (“kick-ass products“). Les bons produits se vendent d’eux même. Si vous avez un bugdet marketing dans votre business-plan, c’est que vous vous y prenez mal.

par Roxanne Varza 1 mars 2011

Si vous faites un tour sur Quora, vous aurez peut-être l’impression que le fameux site dédié aux questions et réponses des internautes est consacré uniquement à la communauté tech. La majorité des questions qu’on voit sur le site semblent orientées vers l’entrepreneuriat, les startups, les nouvelles technologies et les investissements. Ces questions reflètent sûrement l’activité et les intérêts des utilisateurs – qui sont tous des early adopters ou des adopteurs précoces par définition (vu que le site vient juste de souffler sa première bougie).

Mais malgré les profils des utilisateurs actuels, Quora n’est pas une plateforme dédiée uniquement aux entrepreneurs. On peut trouver des questions concernant vraiment n’importe quel sujet, y compris le Nutella et la définition de “bunga-bunga.”

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