TextMaster : enfin un TechCrunch France sans fautes ?
  • 18 Commentaires
par Roxanne Varza 28 février 2011

Rien n’échappe à l’oeil d’un lecteur de TechCrunch France. Les accents, les fautes de frappe, les phrases traduites de l’anglais. En plus, quand vous voyez des fautes, vous n’hésitez pas à nous les faire remarquer. Nous sommes très reconnaissants de votre aide et de votre patience, surtout quand vos commentaires sont communiqués d’une manière polie ! Grâce à vous, on corrige nos fautes et on apprend. C’est une des raisons pour laquelle on adore nos lecteurs. Sincèrement, comment ferait-on sans vous ?

La réponse : peut-être avec TextMaster. C’est une toute nouvelle plateforme qui vient de voir le jour. Et comme son nom l’indique, il s’agit bien d’une communauté de rédacteurs, traducteurs et correcteurs. Chaque personne qui souhaite être rédacteur, traducteur ou correcteur doit être validée via une série de tests. Selon l’équipe, ce moyen de contrôler les candidatures permet de garantir une meilleure qualité pour les clients – et d’assurer la réelle motivation du candidat. Dès validation, le rédacteur, traducteur ou correcteur peut proposer ses services et recevoir une rémunération. Et comme sur tout site communautaire, les clients peuvent noter la qualité des services par la suite.

TextMaster paraît un peu comme un mélange entre la société d’origine danoise Wordy.com, la startup japonaise MyGengo et TextBroker. Alors que les clients de ces trois sites paient un prix fixe par mot, TextMaster utilise un système de crédits qui ressemble un peu au modèle employé par Wordy.com. C’est-à-dire que TextMaster ne se base pas sur un système d’appels d’offres – mais plutôt sur un système de prix fixes et de crédits prépayés. En revanche, l’équipe de TextMaster n’a pas encore dévoilé les prix qu’elle va appliquer.

La plateforme elle-même n’est pas uniquement pour la mise en relation des clients avec des prestataires. Pour chaque projet, le client peut créer un ordre de mission où il explique le projet et peut ajouter des pièces jointes, liens, etc. Par la suite, le système de TextMaster essaie de mettre le client en contact avec les prestataires les plus pertinents pour le projet ; c’est le premier qui valide qui recevra le projet.

Alors que le site est live, TextMaster n’a pas encore lancé le service car l’équipe est toujours en train de valider des candidatures. Normalement, le service sera lancé avant l’été et sera disponible dès le lancement en France, en Allemagne, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. D’ailleurs, tous les candidats qui s’inscrivent avant le lancement toucheront 10% de commission supplémentaire. Mais le système de parrainage est encore mieux ; chaque candidat qui parraine une autre personne touchera l’équivalent de 10% des commissions gagnées par son “filleul” sur la période d’un an.

J’imagine bien qu’on pourrait faire rédiger un communiqué de presse via TextMaster et ensuite le diffuser via PressKing ou ClicPresse. Ensemble, ces services pourraient peut-être jouer le rôle d’une agence de presse low cost. Mais bon, TextMaster ne propose pas uniquement la rédaction des communiqués de presse !

Sinon, le fondateur de TextMaster, Benoit Laurent, m’a confirmé que ce ne sont pas les fautes de TechCrunch France qui l’ont inspiré pour créer cette startup, mais plutôt les difficultés qu’il a rencontrées avec la production du contenu pour sa société précédente. Mouais… :)

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  • Oui enfin, pas besoin non plus d’être académicien pour repérer vos fautes, parfois elles percent un oeil :-D

  • Une idée à suivre à n’en pas douter, et un porteur de projets des plus sympathiques me suis je laissé dire :)

  • Ca commence fort avec les messages d’erreur du formulaire d’inscription. Il n’ont pas trouvé de traducteur ?

    Impossible d’enregistrer ce(t-te) user : 3 erreur(s)
    Email doit être rempli(e)
    Password doit être rempli(e)
    An activity doit être rempli(e)

  • Très bonne idée, mais quand on s’inscrit, on est censé renseigner notre “code postale” … ça la fout mal…

  • Ça veut dire que si on s’inscrit, on pourrait lire des articles de TechCrunch quelques heures avant tous les autres ?

  • Non, car nous avons toujours nos chers lecteurs pour nous signaler les fautes :)

  • Une création de service en réaction à l’arrivée de Textbroker en France ?
    http://www.vincentabry.com/textbroker-fr-en-francais-11034

    • Réaction… pas tout à fait. TextMaster est sur les rails du développement depuis quelques temps maintenant.

      Cela dit, même s’il est très clair que nous avons beaucoup de respect pour le boulot réalisé par TextBroker, nous allons lancer un service plus large qui va couvrir l’ensemble de la chaine du texte : rédaction, traduction et correction.

  • Merci Roxanne pour le coup de projecteur et merci pour vos commentaires.

    C’est forcément très facile de sortir cela mais en l’état, je n’ai pas mieux que l’excuse pourtant très vraie du cordonnier le plus mal chaussé pour justifier le “code postale”.

    C’est corrigé à présent.

  • Cool, grasse a Testmaster, les journalistes dislequsiques ne seront plus exclu du marché de l’amploi… Je suis moimème journaliste pacioné de nouvelle technologies, j’adorerrai travailler pour Techcrunch, a qui dois-je envoier mon CV?

  • Pour résoudre le pb des fautes sur les blogs, je me disais qu’un plugin wordpress suffirait : un internaute propose une correction, d’autres la “valident” en votant oui / non, l’éditeur peut donc manuellement corriger son article très rapidement et gratuitement.
    Je suis convaincu que ça marcherait :)

  • Il existe aussi un autre site qui vient de se créer, le service n’est pas encore disponible mais les rédacteurs peuvent commencer à s’inscrire… Je suis inscrite, ça a l’air pas mal… c’est http://wordissimo.com/index.php/fr/

  • 0.8 euros les 100 mots pour un niveau “très bon”, vous ne trouvez pas ça limite?? Et TextMaster gagne sur votre dos 5 euros (400 * 0.0125) pour ces 100 mots: si ce n’est pas de l’arnaque ça.. Et avec ce tarif le payout est de 50 euros!!!!

  • Il existe aussi Conyac pour lequel j’ai réalisé de très courtes traductions en échange de points, à convertir en argent (via Paypal) ou à réutiliser contre une trad dans d’autres paires de langues que celles que je maîtrise. A noter : c’est quasi du bénévolat.

  • Je suis bien d´accord avec Imen… c´est un peu se faire de la marge sur le dos des autres, ou bien??

  • bonjour…je rajoute mon grain de sel ;-)
    j´écris pour independent publishing, après avoir un peu gratté pour textmaster et textbroker. Les tarifs et classements sont plus pertinents et je me retrouve dans leur offre d´article!

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