D’après une adaptation d’un article de Sarah Lacy
Facebook est une entreprise impressionnante qui se distingue particulièrement des autres startups, même parmi celles de la Silicon Valley. En effet il n’y a quasiment aucune entreprise de la Silicon Valley qui a conquis le monde entier aussi vite. Très peu avec un CEO de 20ans qui reste à la tête de l’entreprise aussi longtemps. Aussi, très peu de sociétés de la Valley sont considérées comme importantes aussi bien pour organiser une fête que pour planifier une révolution politique. Et bien sur, aucune autre entreprise de la silicon valley n’a fait l’objet d’un film Oscarisé.
Cela ne devrait donc étonner personne que la Facebook Mafia (composée de bons profils très qualifiés comme ceux à la tête de Quora, Cloudera, Jumo, Asana et Path) se soit distinguée aussi tôt avant même que Facebook soit fortement évalué financièrement. Ce qui rend Facebook si unique est lié d’un côté à la plateforme en elle même mais aussi d’un autre côté au moment où la société a été créée.
Mais avant d’arriver aux détails de la mafia facebook, il est intéressant de noter que toutes les sociétés ne produisent pas des mafias si authentiques. C’est plus qu’un simple groupe d’anciens de la boite qui s’en sortent bien. Une vraie « mafia » est une collection de co-fondateurs, de premiers embauchés et de cadres ingénieurs qui ont menés la bataille ensemble et qui ont un enthousiasme et des ressources financières pour monter des sociétés différentes immédiatement après leur départ. Il y a aussi un sens commun de co-placement et de soutient mutuel pour garder le business dans cette famille d’anciens. Pourtant il y a d’excellents fondateurs d’entreprises ou de super angels issus d’autres sociétés à succès comme eBay, Yahoo, Amazon ou Microsoft, mais ils n’ont pas créés cette cohésion qui donne naissance à une vraie mafia.
En fait, très peu d’entreprises durables et à succès donnent naissance à des mafias, ces entreprises atteignent une taille si grande que cela fait disparaître l’ADN même d’une culture unique. Et pour des raisons financières les insiders ont tendance à rester attachés à l’entreprise jusqu’à la fin de son introduction en bourse manquant ainsi d’être dans la vague des nouvelles startups à succès. Au lieu de cela, les mafias viennent plutôt de sociétés qui ne sont pas allées aussi loin que ce qu’elles auraient pu avoir, ça crée une sorte de frustration en ayant toujours envie d’accomplir quelque chose. Ou comme Peter Thiel dit en parlant de Paypal « On a toujours beaucoup de personnes intelligentes et compétitives qui ont toutes besoin de faire quelque chose ».
Pensez aux mafias les plus célèbres dans l’histoire de la Valley :
Fairchild Semiconductor a commencé avec un exode des principaux bons talents ce qui a amené les autres à en faire autant. Netscape en est aussi un exemple après le rachat par AOL. Netscape était une entreprise qui changeait le monde, difficile après y avoir travaillé à cette période de retourner à un rythme de travail normal. Il y a eu alors Quincy Smith, Ram Shriram et Khosla Ventures de David Weiden pour nommer quelques membres de la diaspora.
Il est clair que la naissance la plus remarquable de la Netscape Mafia est celle du portofolio du fond d’Angels Marc Andreessen et Ben Horowitz, qui ont par ailleurs aussi crée Opsware et revendu à HP pour $1,6 milliards. Leur portfolio d’angels a inclus très tôt quelques sociétés des plus importantes du premier mouvement web 2.0 : Digg, Twitter, Delicious et bien d’autres. Ce portefeuille d’angels a mené par la suite à la formation d’Andreessen Horowitz, qui a financé aussi bien Zynga, Foursquare et Skype.
Excite@Home a aussi donné une autre mafia. Pour ceux qui ne s’en souviennent pas, Excite@Home c’était une fusion de 1,6 milliards de deux startups très en vue qui se sont avérées être un désastre remarquable dans le monde des web startups. Mais de Excite@Home est sorti Joe Kraus qui a fondé JotSpot et est maintenant un associé chez Google, Brett Bullington un business angel et un administrateur dans plusieurs sociétés de la Valley, Craig Donato de Oodle et David Sze qui financerait Facebook, LinkedIn et aiderait à revitaliser la marque de Greylock’s West Coast.
La mafia d’Excite n’a peut être pas financé LA société à 1 Milliard de dollars mais a tout de même contribué à financer plusieurs autres. Et comme les autres mafias ils faisaient les choses en équipe, Donato a été financé par Sze et Bullington est dans son conseil. Trouvez une conférence du secteur et vous verrez ces types groupés à l’arrière autour d’une table plaisantant du « bon vieux temps ». Les mafias ce n’est pas seulement avoir au début de son CV une expérience dans une super entreprise qui fait quelque chose de nouveau, c’est aussi un aspect culturel, un esprit et une volonté de vouloir faire les choses ensemble qui les rend si uniques.
Bon, il est certain que la Mafia qui a fait le plus couler d’encre est celle de Paypal. Les trois fondateurs seuls avaient un impact énorme. Max Levchin a monté Slide qu’il a revendu à Google pour 228 millions de $ et a incubé Yelp, une startup qui est bien partie pour être une « billion dollar company ». Peter Thiel a crée Clarium Capital et le Founders Fund qui a soutenu beaucoup de sociétés de la mafia PayPal, et plus célèbrement il a soutenu en premier Facebook quand personne d’autre ne l’aurait fait. Thiel était un premier mentor important pour Mark Zuckerberg. Elon Musk a investit dans Solar City, et fondé Tesla et SpaceX. Tesla a déjà été introduite en bourse et a révolutionné le monde automobile, SpaceX et Solar City devraient aussi être introduites en bourse au courant de l’année. Oh, et les trois fondateurs ont aussi produit des films.
Et n’oublions pas la plus grande sortie jusqu’ici de la mafia PayPal : la vente de $1.65 milliards de YouTube à Google, qui a cimenté la réputation du nouvel associé à l’époque de Séquoia, Roelof Botha – une fois CFO de PayPal. La seconde plus grande sortie était IronPort, construit par Scott Banister et vendu à Cisco à 830 millions de $. Et bientôt, nous verrons d’autres IPO de la mafia de PayPal, quand LinkedIn – fondé par l’ancien Cadre de PayPal Reid Hoffman – entrera en bourse. Hoffman, aussi, a financé et a été le mentor de douzaines de sociétés Web 2.0.
Et n’oublions pas quelques nouvelles mais non moins prometteuses sociétés de cette mafia, comme Yammer de David Sacks. Sacks était le COO de Paypal et celui qui a un introduit très tôt les fonctionnalités de marketing viral sur la plateforme. Keith Rabois de PayPal est aussi un des dirigeants de Square, une société qui peut être considérée comme un leader dans la nouvelle vague de disruption fondamentale de l’industrie financière.
Ebay aime crier haut et fort à quel point Paypal était une excellente acquisition mais la vérité est que les entreprises créés par la Paypal Mafia ont fait bien plus de milliards et ont bien plus changé le monde.
J’ai une fois demandé à Peter Thiel si PayPal avait fait une erreur en vendant trop tôt, Il a répondu qu’il y avait beaucoup pensé, tout particulièrement en voyant à quel point paypal a grandi sous eBay et imaginant comment il aurait pu devenir encore plus grand en étant resté indépendant. Mais en fin de compte, il a dit, regardant toutes les sociétés qui avaient été créés par des gens compétitifs et intelligents qui avaient juste besoin de quelque chose à faire après l’acquisition, il était dur de soutenir que la vente PayPal était une erreur dans le macro sens.
On pourrait avoir la même conversation aujourd’hui concernant le bon du mauvais des centaines de millions de valorisation de Facebook sur le marché secondaire, qui en grande partie a rendu leur mafia possible. Ça été un vrai challenge pour Facebook, car les ventes sur le marché secondaire rendent encore plus difficile de retenir ces quelques cadres talentueux, et j’expliquais plus haut que ça contribuait aussi au côté court terme de la Valley avec une satisfaction instantanée et une culture mercenaire. Mais si Quora, Path, Asana et les autres peuvent vivre en accord avec la première frénésie, l’écosystème de la Valley obtiendra sa part du gâteau et pourra en manger aussi : Facebook continue à grandir sans arrêt, à devenir la plus grande société de cette génération et nous en obtenons un large impact en terme de création de startups.
Alors à quoi ressemble la mafia facebook de près, et outre sa création prématurée, qu’est ce qui la rend si unique ?
J’ai voulu l’examiner, parce que j’ai été frappée par trois choses : la liaison amoureuse ininterrompue de Valley avec Quora, Dave Morin de Path et son rejet incompréhensible et presque gonflé de l’offre d’achat 120 millions de $ de Google et tout ce qui concerne Asana de Dustin Moskovitz qui m’a rappelé philosophiquement les premiers jours de Facebook, bien que le produit ne soit décidément pas un Facebook pour l’entreprise. Cela m’a fait pensé aussi à d’autres produits issus de la même Mafia qu’on ne couvre pas souvent comme Jumo et Cloudera.
J’ai donc décidé de passer beaucoup de mes deux dernières semaines interviewant plus d’une douzaine de personnes qui étaient des premiers conseillers, des investisseurs et des initiés de Facebook officiels comme officieux sur ce qui faisait que toutes les sociétés de cette jeune mafia soient aussi percutantes, de tant de façons différentes.
Voici certaines des caractéristiques principales et comment ils se distinguent des autres startups qu’on voit dans la Valley en général.
Pas à vendre par le propriétaire
Il n’y aucune des personnes que j’ai interrogées qui n’a pas décrit le rejet de l’offre d’achat de Facebook par Yahoo en 2006 pour 1 million de $ comme un moment important qui a non seulement changé Facebook, mais a changé leur pensée personnellement en tant qu’entrepreneurs. Dans la sagesse rétrospective cela ressemble à une évidence, mais le monde extérieur avait considéré Zuckerberg arrogant et fantasque à l’époque. Au sein de Facebook, sa décision a causé une vraie rupture dans la société. Dustin Moskovitz se souvient encore de plusieurs personnes disant à Zuckerberg à l’époque “si vous saviez que vous n’alliez pas vendre, pourquoi nous avez-vous emmenés tout de même jusque là ?”. Après ça Zuckerberg n’a jamais refait la même chose. De la même manière, la société Asana de Moskovitz a refusé d’engager la conversation concernant un éventuel retournement, et d’après d’autres sources Quora a la même philosophie.
Et puis il y a Path, un site de partage de photos à partir du mobile qui n’a même pas encore atteint le million d’utilisateurs qu’il refuse une offre d’achat de plus de 100 millions de $. Comme Mike l’a si bien dit dans son article, Morin est clairement fou, on ne sait juste pas encore si c’est de la bonne ou de la mauvaise folie. Pendant le weekend Morin se tourmentait à propos de cette décision et a rencontré son principal Angel Moskovitz qui était une des seules personnes qui n’a pas fait sentir à Morin qu’il était complètement fou, et lui a permis de reprendre confiance et de rejeter cette offre incroyablement généreuse.
Les ingénieurs sont des dieux et ce n’est pas grâce à leur formation
Ces sociétés tournent toutes autour d’ingénieurs de façon presque sectaire. Leurs investisseurs et concurrents notent toujours l’excellence de leurs équipes – ce qui en dit long sur la guerre des talents dans la Valley. Ils sont incroyablement exigeants sur le recrutement d’ingénieurs et quand ils en trouvent un bon il pourraient lui offrir quoi que ce soit pour l’avoir. Asana donne 10,000 $ aux ingénieurs qui soutiennent leurs bureaux. Zuckerberg a décrit le co-fondateur de Quora, Adam Angelo comme un des meilleurs, si ce n’est le meilleur, ingénieur qu’il n’a jamais rencontré. Et l’équipe de Path a été un des actifs pour les quels Google été prêt à payer autant pour les acquérir. Mais à la différence des sociétés comme Google et Amazon qui ont rigoureusement basé leur recrutement sur des diplômes d’université, GPAs et une standardisation des scores, Facebook et les sociétés qui en ont émergées font dans le génie pur et brut du type hacker très doué. Cela a créé une culture très entrepreneuriale à l’intérieur même de la société. Justin Rosenstein – qui était chez Google et ensuite Facebook avant son départ pour co-fonder Asana avec Moskovitz – dit que le travail chez Google est souvent décrit comme un pays merveilleux pour les universitaires, tandis que les premiers jours de Facebook étaient plus une sorte d’extension d’une chambre de dortoir malpropre pleine d’ingénieurs qui codent et hackent toute la nuit, et s’effondrent ensuite pendant une bonne partie de la journée.
Le rejet de l’Ideal du Lean Startup
Une chose qui a fait que Facebook soit si distinct de ses premiers pairs du Web 2.0 était la somme d’argent qu’il a levé et comment il a rapidement pu augmenter cette somme proportionnellement. Au lendemain de la crise des dotcom il y avait une crainte frôlant la paranoïa de prendre trop d’argent ou de faire en interne ce qui pourrait être externalisé. Mais Zuckerberg avait manqué la bulle et sa crise et a construit la société de la manière dont il a jugé la plus appropriée.
De même que certaines de ces sociétés ont toujours de petites équipes, mais ce n’est pas pour être petit. Ils n’ont pas hésité à lever de l’argent et puisqu’ils ne sont pas focalisés sur la revente de l’entreprise ils n’ont aucun soucis à embaucher ou lever de l’argent de nouveau quand il le faut. Ils ne perdent pas de temps ainsi et se concentrent sur ce qui est vraiment important.
Efficacité et organisation à la source du “gratuit pour tous”
La valeur de chacun de ces produits est autour de leur efficience et de la construction de communautés bien organisées. Quora par exemple cherche à organiser des informations pour profiter à la personne répondant à la question, et pas seulement la personne qui demande. De même Path est une façon efficace de profiter des flots de photos de ses amis. Comme avec Facebook, on se concentre sur l’application en soi et son côté engageant pour l’utilisateur. Asana, elle, contrôle le workflow et la collaboration grâce à un fil d’actualité principal et une disposition efficiente. Encore une fois l’accent est mis sur l’interaction avec l’application et son adoption par les utilisateurs, une plateforme qui les accompagne durant toute la journée et non sur la quelle ils passent des heures à exécuter une tâche particulière. Et c’est là la différence entre être un « outil » et une propriété « média » dont parlait Zuckerberg il y a quelques temps.
Un rythme d’utilisation régulier et non pas des applications virales bon marché
Voici une différence principale entre ces sociétés et plusieurs autres qu’on peut voir dans la Valley. La plupart des sociétés mettent une valeur implicite sur la taille pour la taille et le font via n’importe quel jeu viral bon marché pour y arriver, même si cela signifie qu’un faible pourcentage d’utilisateurs s’engage réellement sur l’application ou retourne sur le site après. Dans les cinq dernières années la valeur d’un utilisateur unique a été presque complètement érodée.
Au lieu de cela, beaucoup de ces sociétés suivent la voie de Facebook avec une expansion volontairement contrôlée de leurs applications. Comme Facebook qui est allé de Harvard jusqu’aux autres universités américaines puis aux lycées et ensuite les lieux de travail puis le monde entier. Facebook s’est élargit au départ pas à pas et sûrement, ce qui a empêché sa communauté de devenir envahie et érodée. De même, la presse sur Quora, vante la qualité et la valorisation de sa base d’utilisateurs. Path a seulement une petite fraction des utilisateurs d’Instagram. Et Asana a plus de 5,000 sociétés sur sa liste d’attente pour utiliser son service. Tous ces services vont devenir énormes un jour, mais pour l’instant ce n’est pas leur priorité.
Ils Répondent à d’importants problèmes sociaux que les autres n’ont pas réussi à résoudre avant
Peut-être est ce parce que ces fondateurs sont issus de Facebook et qu’il aurait fallu quelque chose de vraiment important pour les faire partir. Ou peut-être sont-ils tous des idéalistes qui veulent changer le monde, en tout cas chacune de ces sociétés a un grand sens à sa mission.
Aucun d’eux ne s’est mis à construire une application cool et fun ou un site pour le fondateur et ses amis, ils ont tous voulu répondre à un grand problème. Et le problème en question n’est pas typiquement un problème nouveau. Et c’est bien ce point là qui donne matière à leur critiques pour dire que Quora c’est juste des Q&A à la Yahoo, que Instagram bat déjà Path avant même que celui ci n’ait eu l’occasion d’être lancé, que Asana c’est juste un logiciel de collaboration de plus.
Mais voilà ce qu’il en est : Le problème existe toujours bien que des millions ont été investit pour le résoudre, et c’est particulièrement le cas d’Asana, Quora et Jumo. Nous pouvons tous voir tous les handicaps qui vont freinés de telles sociétés parce qu’on a vu d’autres échouer sur le même terrain avant. Mais appelez ça arrogance, confiance, illusion ou perspicacité que nous ne comprenons pas vraiment de l’extérieur, ces fondateurs tous pensent qu’ils ont la réponse à la résolution de tout cela.
Il est difficile de ne pas faire la comparaison avec Facebook. Une des raisons qui a fait que quasiment personne n’a voulu financer Facebook au tout début est qu’il y avait déjà Friendster et que devant le succès de MySpace il n’aurait visiblement aucune chance. Eh bien, toutes ces personnes négatives avaient tort !
Et comme Facebook, des sociétés comme Asana, Path et Quora essayent de résoudre les problèmes qui sont en soi sociaux. Et j’entends par là Social dans le vrai sens du terme et non dans le sens de social media. Ils essayent réellement d’organiser tous les aspects de l’interaction humaine sur le web. Ce sont des problèmes que les gens seuls ne peuvent résoudre et que les machines seules ne peuvent résoudre non plus. Ils mettent alors en interaction les deux pour les résoudre efficacement. Plutôt que de se concentrer sur du pur algorithme comme Google ou sur de la gestion de répertoire ou de la curation comme Yahoo.
Moskovitz dit que c’est un peu comme si chacun est parti monter sa société de son côté mais au final c’est une sorte de grande entreprise qui est faite de ces multiples réponses à des questions qu’ils se posaient à une échelle plus petite quand ils étaient encore chez Facebook. Et maintenant il essaye de répondre à ces problématiques mais de manière plus globale, à une plus grande échelle, pour toutes les entreprises. Il utilise d’ailleurs le moteur de traitement de données de Cloudera et Quora pour traiter une partie de leur presse et de leur messagerie et il utilise tous les autres services à titre personnel.
A la fin de la journée c’est ce qui rend la Silicon Valley si exceptionnelle et si attractive pour les entrepreneurs. On peut tracer toute une lignée de mafias issues d’autres mafias. Facebook avait ses racines dans la mafia PayPal, qui avait elle même ses racines assez tôt dans l’Université de l’Illinois avec Netscape et Mosiac. Et Netscape elle a grandi du Silicon Graphics.
C’est cette lignée qui a pris des décennies pour se développer dans la Valley et qu’aucun programme gouvernemental ou de boosters civiques bien intentionnés ne peuvent reproduire.






Depuis le départ d’Ouriel Oayon Techcrunch France c’est vraiment devenu n’importe quoi, les seuls articles écrits à la main sont des articles sponsorisés. Les autres comme celui-ci, sortent tout droit de Google translate et sont complètements illisibles, continuez de nous prendre pour des cons….
Effectivement, c’est très dommage car le sujet est des plus intéressants, mais alors autant écrire un abstract en français et laisser l’article original en anglais, car là c’est incompréhensible!
Ok ok, c’est noté!
Pour le coup, sur cet article précisément la traduction s’est faite offline, pas de connexion donc pas de translator, juste un bon vieux dico et un word doc.. Essayez dans l’autre sens ça vous paraitra plus évident. J’ai même pris bcp de libertés sur des paragraphes entiers qui n’ont rien à voir avec la version originale. D’ailleurs je m’attendais plus à des critiques pour ne pas avoir collé parfaitement à cette version plutôt que l’inverse.
C’est amusant parce que j’ai eu récemment le même commentaire sur un article qui n’est pas du tout une adaptation mais tout simplement “écrit à la main” comme vous dites.
A croire que vous voyez des traductions partout même quand il y en a pas
Ou est ce mon frenglish qui se détériore?
En tout cas merci pour votre retour!
FYI, il n’y a aucun article sponsorisé sur TCFR et seulement 1 billet sur 5 est une traduction de TCUS.
Article qui m’a l’air très intéressant mais je rejoins l’avis des autres, il y a des passages qui méritent d’être totalement réécrit et non traduit pour être lisible en Français. (Exemple : “Peut-être c’est parce que les fondateurs étaient à Facebook auparavant et il aurait fallu de quelque chose de vraiment important pour les faire partir.”)
Merci en tout cas du travail effectué et même si ce n’est pas parfait, j’étais content de lire cet article en français.
Oui mis à part ce petit soucis, cet article est simplement génial !
Ce qui serait encore mieux c’est une sorte de “mindmap” qui trace les liens entre les fondateurs de ces boites et leurs boites d’origines, avec qui est au capital de quoi…A mon avis, ca donnerais un schéma qui ressemble à celui des dirigeants du CAC40 ou chaque dirigeant est aussi au comité d’administration de 3-4 autres entreprises du CAC40….
Cet article met aussi en lumière pourquoi une idée anodine comme Quora peut rapidement faire enormement parler d’elle et trouver le succès..comme par magie ?
“FYI, il n’y a aucun article sponsorisé sur TCFR”+
Soit. On va vous laisser le bénéfice du doute (par contre la stat de 20% je demande a voir)
En réalité c´est bien plus insidieux que ca : pas sponsorisé directement, mais bon, tout le monde connait la Mafia TC aux US. C´est bien plus évolué que vendre les articles, c moitié “tu me sers á quoi”, moitié j´aide mes copains (sans TC, qui aurait été sur quora… probablement pas grand monde).
bref. Je retourne lire les messages subliminaux de TCUS
Personnellement, je suis ravi que TCFR est repris ce rythme de publication, quand je viens sur TCFR je viens pas pour livre un roman par contre j’ai bien avoir de l’information fraiche et des articles évoquant des parcours d’entrepreneurs, dans le web, découvrir de nouvelles entreprises en France, Europe et US. Bref, bon courage à l’équipe et bonne continuation. Et concernant les critiques, ça reflète une certaine mentalité à toujours essayé de trouver la petite bête. Techcrunch est gratuit, d’ailleurs je n’ai pas de problème si il y avait plus de pub, je lis aussi frenchweb et je n’ai pas de problème avec leur video et article sponso qui sont de qualités. Et pour ceux qui critiquent, sans apporté leur pierre à l’édifice, ils n’ont qu”à lancé un blog sur cette thématique, car quand il n’y avait plus techcrunch, il y a avait que très peu de source en français.
L’article est très sympa (je l’avais aussi lu sur TCUS). Je respecte le travail de traduction: tout le monde n’est pas anglophile (surtout les plus jeunes!).
Pourquoi pas un travail de relecture via les visiteurs?
Merci à tous pour vos retours.
J’ai pris en compte vos remarques et modifié certains passages.