Parmi les finalistes de la dernière Start In Paris, une startup dont le produit a pour but d’agréger les contenus mis en favoris par les utilisateurs. Un autre lecteur de RSS ? A une époque où un grand nombre de personnes annonce la mort du RSS ? Pas tout à fait, c’est Faveous !
Levez la main ceux qui n’ont pas de comptes Twitter ? Facebook ? Google Reader ? Youtube ? Je vois peu de mains qui se lèvent. La popularité de ces services communautaires n’est en effet plus à démontrer et ce n’est pas le sujet de cet article, de toute manière. On a compris : nous sommes nombreux à posséder un compte sur ces réseaux sociaux. Et même souvent plusieurs ! Pour ma part, j’ai un compte Twitter, Facebook, Google Reader et Flickr. Et c’est souvent extrêmement prise-de-tête de synchroniser toutes les données entre les comptes et plus particulièrement les favoris. Entre le Google Reader qui me renvoient environ 500 articles par jour et le compte Twitter où j’ai arrêté de compter, c’est un vrai tonneau des Danaides. Donc j’utilise les favoris pour garder en réserve les articles et autres liens sur lesquels j’ai potentiellement envie de revenir plus tard. Faveous se propose de syndiquer sur une même page tous les favoris que peuvent comporter les divers réseaux sociaux de la Toile. Si vous êtes en train de naviguer sur votre mobile, qu’un article s’affiche mal et que vous voulez passer à la suite, mais que vous désirez tout de même garder la trace de ce lien, vous le marquez via votre logiciel Twitter / Google Reader. Une fois que vous vous connectez à Faveous, l’application va récupérer ces liens sur votre page personnel. Il est même possible de choisir parmi ces favoris des articles qui vous plaisent plus que d’autres. Des favoris de favoris, ou la crème de la crème, si vous préférez ! Le système est relativement simple et ne nécessite pas 42 authentifications. A votre connexion sur Faveous, l’application agrège le tout, rendant ces favoris disponibles depuis n’importe quelle machine. Annoncé pour plus tard, Facebook, Youtube, Vimeo, Flickr et Delicious devraient rejoindre le panel des services disponibles à la synchronisation.
Les agrégateurs ont le vent en poupe. Ces sites qui permettent de syndiquer du contenu provenant de différentes sources plaisent, que ce soit pour le suivi d’informations (Netvibes), pour les ventes privées (Privea) ou encore les discussions via réseaux sociaux (Silentale). Mais un agrégateur d’agrégateur, est-ce pertinent ? Pour ma part, je me sert à 60% de Twitter et à 40% de Google Reader. Quand un article me plait sur Google Reader, je le marque avec Firefox pour y revenir plus tard, j’organise mes marques pages en dossier, avec des tags pour chacun. Quand un article me plait sur Twitter, je le mets en favori et y reviens quand j’ai un peu plus de temps. C’est organisé et simple. J’ai donc du mal à trouver un intérêt à ce service qui me propose déjà ce que mon organisation personnelle accomplit très bien.
Reste quelques interrogations au niveau du business modèle. Le fondateur de Faveous, Arthur Monnet, annonce un système Freemium, à la Spotify. En gros, vous pouvez vous créer un compte gratuit qui garantit un minimum de services (mais vraiment un minimum), la version payante donnant accès à l’intégralité des services. Quels services vont justifier que l’utilisateur mette la main au porte-feuille ? Toujours selon Arthur, la version free sera limitée à un certain nombre de comptes à synchroniser, avec un temps de synchronisation plus ou moins espacé, alors que la version premium proposera de synchroniser un nombre illimité de comptes, avec une synchronisation plus régulière et un accès à une application mobile. Une facette sociale est aussi prévue pour un futur plus ou moins proche, permettant de partager ses favoris.






Petite précision, Facebook et YouTube sont déjà intégrés
Concernant le business model , il n’est absolument pas définitif et l’offre est bien entendu gratuite pour tous pour le moment…
Alors résumons, un compte premium sur LinkedIn, TripIt, Faveous, RescueTime, une extension de ma DropBox, etc. etc.
Au total, une centaine d’euros par mois pour des services, certes utiles mais pas révolutionnaires…
Petites précisions : Facebook et Youtube sont d’ores et déjà disponibles dans Faveous. Concernant le modèle économique il n’est absolument pas définitif et le service reste gratuit pour tout le monde dans ses fonctions actuelles.
Voilà
Twitter ? Facebook ? Google Reader ? Youtube ?
Et ma main qui se lève vous la voyez ?!
Dès qu’il s’agit de stocker “in the cloud” des infos qui touchent à ma vie privée, je ne sais pas pourquoi mais j’ai comme une petit voix qui me dit (oui mais non) :/
Ca n’est donc clairement pas grâce à moi que Faveous va faire de l’argent
je ne cmprend pas les differences avec un trunk.ly ?