Exclusif: Jacques-Antoine Granjon nous parle de l’EEMI (Ecole Européenne des Metiers de l’Internet)
  • 42 Commentaires
par Cedric Giorgi 17 janvier 2011

L’information avait commencé à être diffusée en Décembre 2010, notamment dans un article sur Paris Match visible ici et ici (c’est bien la première fois que nous utilisons ce titre de presse comme source pour de l’actualité web…) ou sur le blog de Vente-Privée, mais jusqu’ici, on ne savait que peu de choses sur cette “Ecole Européenne des Metiers de l’Internet” lancée par nos 3 entrepreneurs du web les plus connus que sont Xavier Niel, Marc Simoncini et Jacques-Antoine Granjon. Nous les avons contacté pour en savoir plus, et c’est Jacques-Antoine Granjon (JAG) qui a répondu en exclusivité à nos questions, de façon tout à fait ouverte.

La génèse du projet

JAG explique que le projet d’une école dédiée aux métiers de l’Internet est quelque chose que chacun des trois avait pensé et imaginé de son côté, mais que c’est suite à une discussion tous ensemble qu’ils ont décidé de se lancer, accompagnés par une professionnel de l’enseignement, en la personne de Alain Malvoisin, qui dirige le Cours Fidès (lycée privé). JAG explique la force de leur projet est la complémentarité qu’ils ont tous les trois pour couvrir un vaste spectre de l’industrie du web. Ce sont un peu le bon, la bête et le truand des temps modernes : “Xavier est le Geek, Marc est l’homme du marketing, et je suis le commerçant”. JAG explique qu’ils avaient surtout envie de faire un projet ensemble, mais pas forcément un projet business grandement lucratif. L’école, en tant qu’entreprise, devra être rentable, mais l’objectif n’est pas le profit (Ouf!) “Nous démarrons ce projet avec grande humilité et allons apprendre au fur et à mesure” insiste-t-il.

Le format

Crédit Photo : Titlap

L’objectif est de couvrir le plus de métiers possibles. JAG explique que l’objectif est de faire une école ouverte, post-bac, mais qui pourra être accessible à des jeunes sans le bac, mais bénéficiant d’une motivation ou d’une expérience remarquables. JAG explique “une école sert à grandir” et donc sous-entendu, pas uniquement à apprendre. L’école privée, accessible pour un prix semblable aux écoles du secteurs (on peut donc supposer un prix entre 5000 et 8000 euros par an), ouvrir à la rentrée 2011, dans un lieu encore tenu secret, mais dont la signature vient d’être bouclée, comme le confirme Marc dans un de ses tweets. Les objectifs sont ambitieux, puisqu’ils espèrent commencer dès la première année avec une promotion de 250-350 étudiants. Les candidatures devraient démarrer courant Février, à l’occasion des premiers salons étudiants. A la question, “Pourquoi un format européen”, JAG répond “Aujourd’hui a part les sociétes américaines qui en grossissant deviennent tres vite globales, les leaders europeens restent trop locaux. L’internet n’a pas de frontiere et le marche est d’abord européen” et il se pourrait même que dans le futur, l’EEMI suive le modèle de l’ESCP-EAP et ouvre des campus dans d’autres villes européennes ou propose des cours en plusieurs langues.

Le contenu

Les étudiants sortiront du lycée, donc il sera important de leur procurer un tron commun autour de l’entreprise. L’objectif est “donner du désir aux étudiants de connaître et de mieux appréhender le monde de l’Internet”. L’objectif en sortie est double, déclencher des vocations entrepreneuriales dans l’Internet ou alimenter les sociétés du web en jeunes recrues bien formées. Durant les 3 ans de formation, stages et projets pratiques viendront ponctuer les cours, tenus par des intervenants venant de différents horizons :

  • Des professionnels de l’enseignement, pour les matières “classiques” telles que le droit, le marketing etc.
  • Des spécialistes de l’Internet, experts de leur domaine, et idéalement déjà expérimentés en pédagogie (car consultants, formateurs etc.)
  • Des entrepreneurs, avec des enseignements très pratiques, des retours d’expérience

L’arrivée de cette nouvelle école a déjà fait grincer des dents… Car même si JAG explique que l’objectif n’est pas de former des ingénieurs comme ceux qui sortent de l’Epitech ou de Supinfo, mais bien des généralistes, la différence avec l’Hetic par exemple est plus floue… Lisez par exemple la réaction d’un des étudiants de l’hetic. J’avais pour ma part en tête que les diplômés de l’Hetic, de part leur double compétence Technique/marketing étaient surtout destinés à aller travaille en agence, et non pas en startup, site de e-commerce etc. Mais c’est l’avenir qui nous dira ce que les diplômés de l’EEMI privilégieront et comment l’école se positionnera sur le marché.

Dans tous les cas, nous ne pouvons que nous réjouir de l’arrivée d’une telle école, car elle pourrait dynamiser le marché de l’enseignement comme les nouveaux fonds Jaina, Isai, Kima ont dynamisé le marché de l’investissement. Un seul mais très gros regret cependant : le format privé et le prix de l’école. Je comprends tout à fait le besoin de financement (puisqu’au financement public) mais il serait intéressant de trouver des nouveaux modèles avec bourses d’entreprises, de VCs etc…, des projets pratiques vendus à des startups etc. La force d’Internet, c’est justement d’être accessible à n’importe qui, sans aucune grande formation elitiste, ou sans grandes ressources financières, alors il faudrait que les modèles d’enseignement soient à cette image…

[Edit] : La première version du logo n’était pas la bonne, donc a été changée.

Commentaires rss icon

  • Je sort de l’hetic et je suis E-commerçant ;)
    Ceci dit un peu de concurrence ne fait jamais de mal , surtout avec des pointures pareil !

  • Hâte qu’ils viennent présenter leur école sur http://www.campus-channel.com !

  • Excellente initiative.

    Le plus dur commence >>> intéresser et recruter les jeunes.

    Au plaisir de les aider avec les supports Media Etudiant pour lancer la communication de l’EEMI auprès des lycéens / étudiants.

  • Un beau projet, avec trois pointures du milieu en effet. Espérons qu’ils seront impliqués jusqu’au bout et y donneront des cours de temps en temps.

    Sait-on si des bourses seront proposées? Car des frais de 5000 à 8000€ par an risquent d’écarter des jeunes à fort potentiel et à profil techno-geek.

    Et l’ESCP-EAP s’appelle l’ESCP Europe depuis deux ans :-)

  • Excellente nouvelle :)

    Perso, je sors d’une école d’ingénieur en info (qui délivre un vrai diplôme d’ingé, elles ne sont pas tant que ça…) mais le niveau et les enseignements sont déconnectés de la réalité.

    A cela s’ajoute une réelle volontée de NE PAS pousser vers l’entrepreneuriat (un comble -_-’). Pour des tarifs qui augmentent de 200/euros par ans (4400 à l’entrée pour moi 4800 la dernière année).

    Bref, une école comme l’EEMI me fait assez rêver! Le fait de ne pas vouloir entrer dans le giron des “programmes” ou cursus classique leur permettra surement de coller avec le marcher.

    Bon je pourrais être long je vais écourter : BRAVO!

  • Belle initiative en effet.

    Je reviens sur le point concernant HETIC. Ayant travaillé chez l’annonceur, en agence et aujourd’hui en startup, c’est justement cette double compétence technique/marketing qui fait que les héticiens prennent leur pleine place en startup, bien plus qu’ailleurs. Il me semble (en lisant entre les lignes), que l’EEMI délaisse quelque peu le côté technique, c’est dommage.

    Cela dit une telle concurrence (enfin) prouve le bon positionnement d’HETIC, et ce depuis 7 ans.

  • Il faut savoir aussi que les diplômés sortant d’HETIC ont un titre d’Expert BAC +5 niveau 1 reconnu pleinement par l’Etat, ce qui ne sera jamais le cas de l’EEMI avant minimum 4 ans.

    Ca jouera aussi sur le choix des étudiants (et des parents qui payent derrière). Et petite remarque, avoir 250/300 étudiants dans une promotion est complètement ingérable et inutile si on veut que des étudiants de qualité sortent de cette école.

  • L’apparition d’une école comme l’EEMI est assez positif pour dynamiser le marché de l’enseignement.

    Comme cela est dit dans l’article, la distinction avec HETIC (tronc commun, projets, stages, etc) est floue, très floue !
    Par exemple, une première promotion avec 250/350 personnes me parait un peu idyllique. La qualité d’une formation comme celle-ci, dans le domaine Internet, repose, en autres, sur la capacité à s’actualiser sans cesse. Cela sera-t-il le cas à l’EEMI ?

    En tout cas, j’attends vraiment d’en savoir plus sur cette formation.

    PS : merci pour la mention.

  • Juste pour éclairer sur HETIC :
    - La dernière année est consacrée exclusivement à de l’entrepreneuriat.
    - De nombreux étudiants/anciens étudiants sont dans des startups (ex: on est 4 étudiants à travailler dans l’Incubateur Paris Innovations Bourse) et c’est une tendance qui tend à grandir chaque année.

  • HETIC existe depuis maintenant plusieurs années, avec un diplome reconnu, des programmes éprouvés et une reconnaissance dans le milieu pro.
    EEMI est un projet porté par 3 grands acteurs connus et reconnus, faisant partie du milieu pro et jouissant de bons carnets d’adresses.

    Comme dit plus haut “la différence avec l’Hetic par exemple est plus floue”

    Peut-être qu’il serait intéressant de rapprocher HETIC et EEMI?

  • C’est une excellente nouvelle pour HETIC.
    Si cette nouvelle école est de qualité, cela poussera la direction d’HETIC à améliorer encore plus l’offre qu’elle propose.

    Quelques précisions à propos d’HETIC :
    - HETIC propose effectivement une formation pluricompétente généraliste, mais, à travers les projets et les stages, la plupart des étudiants se spécialisent. Cela fait qu’à la sortie d’HETIC, on retrouve des développeurs, des référenceurs, des chefs de projet, des responsables e-marketing, des ergonomes, des consultants web analytics, des webdesigners et j’en passe, tant la diversité des métiers du web est grande.
    - Il est vrai que les agences sont le débouché naturel des héticiens, de part le fait qu’aller en agence nous permet d’avoir l’expérience de plusieurs clients et donc de problématiques diverses, ce qui est intéressant quand on se forme.
    Néanmoins, les annonceurs internalisant de plus en plus, et proposant des expériences très intéressantes, la part des héticiens allant chez l’annonceur grandit chaque année.
    Concernant l’entrepreneuriat, certains s’y aventurent, et même avant d’être diplômés. Ils ne sont sans doute pas assez nombreux et on peut le regretter ; il n’est pas facile de renoncer à une bonne position pour lancer son entreprise. Il y a pire comme problème.

  • Bravo pour cette initiative. L’éducation est notre avenir, plus que l’internet ou les cleantech ou que n’importe quel autre espace d’investissement! Bravo supplémentaire pour l’approche européenne et le focus entrepreneurial, trop rare.

    En ce qui concerne la différence avec l’Hetic, elle me semble évidente sauf si j’ai raté quelque chose: Bac +5 vs Bac +3. La question du prix est une bonne question (même s’il est naturel que cette entreprise doive se financer); une autre est la réception qu’en feront les entreprises employeuses futures – parfois conservatrices dans leur choix. A suivre, avec beaucoup d’intérêt.

  • La finalité de l’EEMI n’est autre que de gagner de l’argent.. et pas nécessairement de proposer une nouvelle offre d’enseignement qui soit intéressante pour les étudiants..

    300 étudiants x 9000€ à l’année… faites le calcul !

    http://www.eemi-fr.com/ ? #troll

  • //étudiant ex-école d’ingénieur, now hetic:
    C’est vraiment une excellente initiative de la part des succes story Fr. Tout comme leurs investissements dans les fonds d’amorçage ce sera forcément bénéfique pour l’ entrepreneuriat Français.

    Supinfo et Epitech ne forment pas des ingénieurs dans le sens français du terme (pas d’accréditation CTI car 0 contenu scientifique). C’ est un peu triste, car ce sont deux établissements qui proposent un contenu informatique bien supérieur à bon nombre d’écoles d’ingénieurs.

    Le problème que va rencontrer l’EEMI c’ est la non reconnaissance de l’état : pas de diplôme certifié par l’état de Niveau I. Accepter des jeunes sans même le bac n’y aidera certainement et constitue pour moi une erreur. La seconde erreur est de pas inclure de contenu technique dans la future formation. Je pense pas avoir besoin de m’étendre dessus, c’est une lacune pour travailler dans le web.

    Note: @Hetic a déjà une notoriété dans les agences web et certains annonceurs + notre dernière année en apprentissage est consacrée à l’entrepreneuriat.

  • « l’idée de notre école n’est pas de former une élite, mais des jeunes qui sortent avec des connaissances utiles pour prendre leur destin en main et trouver un travail dans l’industrie du Web », explique Marc Simoncini.
    > Marc, vient visiter l’HETIC !

    « Aujourd’hui, je pense que le système scolaire n’est pas adapté », regrette Jacques-Antoine Granjon
    > Jacques, vient visiter l’HETIC !

    « Nous parions sur des jeunes, des gens qui vont nous impressionner, qui ont une énergie. », résume Xavier NIEL
    > Xavier, vient visiter l’HETIC !

    … bref, ils refont l’HETIC !

  • Il existe un programme pour ceux qui veulent se réorienter vers des métiers du web, ou web entreprenarial, apres un bac+4 ou bac+5 ?

  • Très bon article et projet prometteur que cette école du Web…

    C’est dommage que pour débuter, l’école se “ferme” en ne proposant qu’une formation BAC +3.

    L’ “avenir” réside dans les BAC +5 et MBAs…

    Espérons que cela viendra vite…

    Pour réagir aux commentaires HETICiens doutant de la reconnaissance du diplôme de cette nouvelle école, je parie fort que le diplôme de l’EEMI sera d’autant plus reconnu par les professionnels du domaine que celui de certaines diplômes d’autres écoles privées ; sachant que des pionniers du Web sont à l’origine de cette école.

    C’est à ce moment qu’il faut espérer que le corps enseignant et les intervenants seront à la hauteur de la renommée des pères fondateurs… ;)

  • Mélissandre L. - janvier 17th, 2011 at 9:00 UTC

    Un point qui n’a pas été assez souligné selon moi est le concept ou les motivations fondatrices qui sont à l’origine des fondations de ces deux écoles, leur genèse.

    On a parlé très largement des 3 acteurs clés de l’EEMI, de leur notoriété donnant à la future structure un vernis assez “people” qui confirmera peut-être en partie les propos de King_Alexius au futur.

    Reste que si l’Hétic porte son nom, il s’agit loin d’un hasard. L’institution s’est formée sur de petits effectifs, sur une philosophie du travail bien fait. Chaque élève y bénéficie d’un soutien personnalisé et d’une mise en valeur de ses qualités et cela même si celles-ci sont extérieures aux matières enseignées . Il y a dans les propos de tous ses membres un sens de communauté, de famille qui justifie la confiance qu’ont les clients des anciens élèves ou ceux de Synerg’Hétic.

    Partir de promotions plus importantes, dans un contexte plus médiatisé n’engendrera-t-il pas une compétition moins émulatrice et plus malsaine au sein de ses rangs?

    Ce qui fait notre école est du même bois que l’Internet à ses débuts, c’est l’homme. Je me demande si l’on retrouvera ces qualités humaines à l’EEMI.

    PS: Ravie de trouver une mention d’un héticien sur techcrunch! Kudos

    Mélissandre L. Héticienne @hetic_quail

  • En fait pour compléter mon commentaire précédent et avoir vu les nouveaux, je pense que ce qui me plait le plus dans ce qu’on sait de cette école c’est que leur but à l’air d’être de vouloir donner des compétences et non pas un diplôme. Là où à très bien réussi l’EPITECH par exemple et là où se plantent beaucoup d’école qui pense que l’accréditation CTI est un avantage.

  • Je ne redirais pas ce qui a été dit et redit plus haut.

    Concernant la reconnaissance de l’Etat, ce n’est pas le seul point important de l’intérêt que peut avoir une école. Un point loin d’être négligeable concerne les personnes qui sortent de ces écoles et où elles sont actuellement. HETIC a été pionner, et a vu 7 promotions sortir. Ces anciens étudiants ont maintenant une place importante et indispensable dans les entreprises et ont donné de la notoriété à HETIC. Ce n’est pas le cas d’EEMI.

    Comme dit aussi, l’EEMI a l’air d’être principalement axé sur le commerce. Or les compétences techniques deviennent indispensables pour pouvoir mener à bien son projet.

    Finalement, ce n’est pas parce qu’une nouvelle école tentant de ressembler à HETIC qu’il faut se faire du soucis. La réussite des étudiants tient avant tout de leurs compétences. De là en découlera un travail agréable, et un bon salaire !

  • Je pense que c’est une très bonne nouvelle. Enfin une école qui aura un peu d’avance sur son temps :)

  • Les “fondateurs” de l’EEMI ne peuvent ignorer l’existence d’HETIC. Peut-être adopteront-ils un positionnement légèrement différent (+ international ?). Nous n’en savons rien…

    J’espère cependant que ces débats pousseront ces messieurs Niel, Simoncini et Granjon à rencontrer les fondateurs ainsi que les étudiants d’HETIC.

    Il n’y a pas de place pour la “concurrence” : il faut former davantage de profils transversaux afin que nous participions activement au développement du web et de ses usages.

    Une chose est sûre, les autres pays ne nous attendent pas..

  • Cette initiative est excellente ! Cependant, étant un jeune ecommercant j’ai pu déplorer au début la pédanterie et le snobisme des jeunes HETIC qui refusaient de venir rejoindre un projet ecommerce sans être immédiatement propulsé à la tête de ce dernier.

    Le contenu de la formation est importante mais le plus important reste encore l état d’esprit, un peu comme lorsqu’on intègre un projet entrepreunariat (aptitude vs attitude).

    Par ailleurs, les cours proposés en 1er année ne seront-ils pas caduques des la 2ème ou 3ème ?

    Même si on parle ici de grosses pointures du web, je crois personnellement encore beaucoup plus aux Masters (cf la majeure MNT management des nouvelles techno entre HEC et Telecom, ou le MasterCard du cours Leonard de Vinci) qui viennent complèter à merveille des formations de généralistes.

    Néanmoins, un beau challenge s’annonce, espérons que la réactivité du web sera au rendez-vous !

  • Et par rapport au Celsa? Pensez-vous que l’EEMI va concurrence le Celsa sur toute la partie communication et medias web ?

    LEs formats sont différents, mais le Celsa a réussi à s’imposer comme une formation de choix pour tous ceux qui veulent bosser dans la com web.

  • En ce qui concerne la com Web, le master MISC du Celsa est bien en place et reconnu.

    Un peu de concurrence ne fait pas de mal =) Cependant la renommée d’une école ne se créé pas en un jour !

    Et pour ce qui est du deuxième paragraphe, n’y aurait il pas une référence à cette conférence ?

    http://fr.readwriteweb.com/2011/01/14/agenda/les-experts-du-numerique-genie-geek-truand-une-conference-organise-par-les-etudiants-du-master-misc-du-celsa-en-partenariat-avec-smcfrance/

    Justement organisée par des étudiants du celsa =)

  • Vous l’avez trouvé où le logo de l’EEMI ?

    C’est le logo d’une grande agence espagnole..

    http://twitter.com/#!/pdubost/status/27382122385772544

  • Pousser 250 à 350 personnes par an à fonder leur propre entreprise sur le web, c’est vendre du rêve et encaisser des chèques.

  • Dire qu’hétic ne forle pas de e-commercant c’est oublier certains succes de cette ecole : commonbox, cliic, et plus recemment catch on line.

    Étant moi meme sorti cette année de cette ecole, arrivé apres un BTS Management des unitées commerciales, je peux dire que j’ai un profil d’entrepreneur.

    Mon parcours au sein d’hetic, c’est fait au sein de jamespot, phonevalley, et en derniere année GDF-Suez, et mes collegues de travail (mines, polytechnique, epita…) n’étaient peut etre pas aussi connaisseur du web.

    Mes champs d’action ont été sur des projets de veille et de recherche et innovation, et je sais, que ce qui différencie un heticien en entreprise est la transversalité des compétences, chaque héticien est en effet formé sur tout les axes et sur les enjeux du web.

    Les intervenanys sont des référenxes reconnues

  • Je suis ravie et surtout confiante , je suis sure que les 350 incriptions prévues seront largement dépassées …. Se sera l’aprés FIDES , je vous félicite et serais heureuse de vous rejoindre dans cette nouvelle structure .

  • De même, on a nous aussi du nouveau sur le sujet dans une interview de JA Granjon réalisée cette semaine :

    http://www.mediaetudiant.fr/etablissement/interview-jacques-antoine-granjon-eemi-ecole-europenne-met

    Merci Techcrunch !

  • je ne pense pas que le but de cette ecole soit lucratif
    aux derniere nouvelles le prix annuel est passé de 9500 euros a 6500 euros, comment ? car les 3 fondateurs ont accepté de prendre en charge les 3000 euros restant et ont decidé d’attribuer 15 bourses pour toute la durée de la scolarité.

    ils ne font pas une ecole pour faire joli, ils mettent en jeu leur nom vu qu’ils sont mis sur le devant de la scene

    apres est ce que ca va marcher, on verra bien

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