Archives pour juillet 2010
par Cedric Giorgi 16 juillet 2010

Le 14 Juillet est passé, mais nous pouvons encore fêter la France d’une autre manière : en s’intéressant à l’autre côté de l’atlantique pour ce qui concerne les startups tech, web. La communauté Française est en effet très présente aux USA, et plus particulièrement dans la Silivon Valley: plusieurs dizaines de milliers dans la région de San Francisco. On retrouve de nombreux Français dans les entreprises de la valley, et à tous les niveaux : des ingénieurs développeurs, des chefs de projets, des directeurs de pôles etc… Impossible bien sûr d’en faire une liste. Nous allons plutôt nous intéresser dans cet article aux startups fondées là-bas par des français, ou les startups qui tentent de s’y implanter.

On va tout de suite commencer par le plus emblématique d’entre tous : Loic Le Meur. Installé dans la valley depuis plus de 2 ans, il y développe Seesmic, service de mise à jour des principaux réseaux sociaux. Loic est aussi à l’origine, avec sa femme Géraldine, de la plus grosse conférence dédiée au Web en Europe : LeWeb. Tout aussi médiatique, Jeff Clavier, qui a fondé le fond d’investissement SoftechVC. Jeff s’est spécialisé dans les deals d’amorçage, et a fait sa réputation en “ayant eu du nez” à plusieurs reprises : Mybloglog, Mint, Netvibes sont ainsi à son portfolio (ou étaient, puisque Mybloglog et Mint ont été revendues).

par Roxanne Varza 16 juillet 2010

Avec plus de 200K abonnés, on imagine difficilement que le démarrage de la newsletter de bons plans MyLittleParis s’est fait par pur hasard. Et pourtant, c’est le cas. Souvent sollicitée par ses amis pour ses idées originales et sa connaissance d’endroits sympas ou cachés à Paris, la fondatrice Fany Péchiodat n’a vu qu’une solution pour répondre à toutes les demandes de son entourage : diffuser ses idées par email !

N’ayant qu’une cinquantaine d’amis abonnés à sa prermière édition en 2008, la base de membres s’est développée naturellement par bouche à l’oreille. Aujourd’hui, la fameuse e-newsletter gratuite diffusée 3 fois par semaine existe pour la région parisienne, Lyon et Marseille. Grâce aux équipes de dénicheurs locales, ce n’est plus la fondatrice de la boite qui va à la recherche des bons plans, comme le meilleur bar pour regarder le match finale de la Coupe du monde à Paris ou un marathon de Tango à Marseille. Et pour enregistrer leurs adresses préférées, le site propose aux internautes un espace perso avec une carte interactive –  au lieu de marquer les favoris simplement avec des étoiles.

par Clement Vouillon 15 juillet 2010

Twitter a dévoilé la semaine dernière le dernier née de son arsenal de business model, le compte officiel destiné à promouvoir des bons plans et autres offres limitées: @earlybird. Twitter est déjà un canal très utilisé par les marques et commerçants pour promouvoir leurs offres, un des avantages étant de pouvoir acquérir de nouveaux clients via la viralité des tweets (RT etc…) et propager ces promotions. Il était donc presque logique que Twitter s’empare de ce phénomène et cherche à le monétiser. Le principe est simple, via @earlybird Twitter divulgue chaque jour un bon plan, un deal à durée et quantité limitées, sélectionné par Twitter et en partenariat avec de grandes marques et sites d’ecommerce. Pour se tenir au courant et profiter des offres il suffit de suivre le compte, elles apparaîtront directement dans votre timeline sous forme de tweets.

Ce concept fait inévitablement penser aux nombreux sites d’achats sociaux groupés comme Groupon qui fonctionnent sur le même principe de deals à durée et quantité limitées. De là à penser que Twitter veut entrer en concurrence avec ces services il y n’a qu’un pas que Twitter… n’a pas franchi puisque Groupon et Gilt font partie des premiers partenaires officiels, vous verrez donc leurs promotions directement sur @earlybird. Pour ces partenaires justement, les avantages sont évidemment de bénéficier d’une vitrine énorme avec pour le moment 56 000 followers sur le seul compte @earlybird mais surtout en fond les 105 millions d’inscrits puisque lorsqu’un de vos amis retweet une de ces offres, même sans suivre le compte vous y serez exposé… En termes d’analytics le potentiel est également énorme pour les annonceurs (nombre de retweet et de DM, les comptes des utilisateurs etc…).

par Roxanne Varza 15 juillet 2010

Le spécialiste du conseil en économies d’énergie sur Internet, QuelleEnergie, vient d’annoncer que plus de 80.000 personnes ont déjà profité de la plateforme pour réduire leurs factures d’énergie. C’est-à-dire que le site lancé officiellement en septembre 2008 a quadruplé son nombre d’utilisateurs depuis janvier de cette année.

Concurrent de l’Américain EnergySavvy, la start-up propose des outils permettant aux internautes de trouver des solutions d’économies d’énergie les plus adaptées à leurs maisons. En gros, l’internaute remplit un formulaire d’une vingtaine de questions directement sur le site, précisant les caractéristiques de sa maison (forme, date de construction, type de toit/sous-sol,…), et ensuite QuelleEnergie propose des solutions selon les critères : une pompe à chaleur géothermique, un programmateur de chauffage, un chauffe-eau solaire, etc. Si l’utilisateur le souhaite, il a la possibilité de concrétiser son projet, grâce au réseau d’installateurs-partenaires. Comme toute la partie “conseil personnalisé” est complètement gratuite, le modèle économique de la société se base uniquement sur une rétribution forfaitaire de la part de l’installateur concerné, touchée une fois que l’achat de l’une des solutions proposées est effectué.

par Roxanne Varza 13 juillet 2010

Ulule, le tout nouveau site de “crowd-funding”, vient d’être lancé officiellement la semaine dernière. Évidement, il existe plein d’exemples de sites de crowd-funding ou de financement collectif, comme MyMajorCompany ou Buzzmyband pour la musique, Touscoprod ou PeopleforCinema pour le marché du film, ou encore MyFootballClub pour le sport. Mais, à la différence des autres sites de crowd-funding, Ulule ne cherche pas forcément à transformer les internautes en investisseurs – mais tout simplement à “donner vie aux bonnes idées”.

La start-up, à l’instar de Kisskissbankbank ou Kickstarter, propose une plateforme facilitant le financement et le collecte des fonds pour les projets. Alors que l’offre de Kisskissbankbank est très orientée vers les artistes (musiciens, photographes, journalistes), Ulule s’adresse à une communauté beaucoup plus large et généraliste. Qu’il s’agisse de l’édition d’un “jumpbook” (un livre de photos de sauts) ou de l’éducation d’orphelins au Malawi, la plateforme permet à l’internaute de communiquer sur son projet et récupérer les fonds nécessaires auprès de la communauté, grâce aux outils promotionnels et transactionnels. la boite fondée par deux anciens de Doctissimo, Alexandre Boucherot et Thomas Grange, emploie un modèle économique basé sur la publicité et des services premium payants.

par Roxanne Varza 12 juillet 2010

Aujourd’hui c’est l’ouverture officielle du premier bureau de TechHub, un nouvel espace de co-working ou de travail collectif dédié aux start-up. Situé au cœur de Londres et fondé par le Rédacteur en chef de TechCrunch Europe, Mike Butcher, et son associée Elizabeth Varley, ce premier espace collaboratif cherche à se transformer en un véritable réseau international.

A la différence d’autres espaces de co-working, TechHub vise vraiment à créer une communauté de start-up en train de développer des produits – et non une communauté d’agences web, de sociétés média ou de consultants. Proposant des bureaux, des salles de conférence et du wifi rapide, cette initiative permettrait aux entrepreneurs qui sont souvent de passage à Londres de profiter de leurs espaces de co-working pour seulement 300£ par an (un modèle qui fait penser un peu à celui de La Cantine à Paris, où les bureaux sont à partir de 7 euros la demi-journée)

par Roxanne Varza 12 juillet 2010

Peut-être pour certains utilisateurs de DarQroom, la start-up nantaise dédiée aux “amoureux” de la photographie dont on a parlé l’année dernière, Fotolia a tué la photo. Pas Fotolia uniquement mais toutes les grosses banques d’images en ligne, qui comptent sur les volumes pour vendre des clichés à partir d’un euro, parfois sous-estimant la vraie valeur de la photo. Afin de ressusciter la photo sur le web, la jeune boite spécialisée dans la création personnalisée de galeries d’images en ligne vient de sortir une toute nouvelle offre, destinée aux artistes et aux photographes souhaitant mieux monétiser leur talent.

Lancée la semaine dernière en version bêta, la nouvelle offre “pro” permet à l’artiste de gérer sa boutique en ligne et de choisir les prix de ses œuvres. A la différence de ses “concurrents”, DarQroom propose des supports imprimés de haute gamme (du papier classique mat ou brillant, des toiles sur châssis, des caisses américaines,…), réalisés par des artisans imprimeurs. L’abonnement pro est actuellement à 9,90€ par mois ou à 99€ par an, mais il faut noter que les tarifs mensuels et annuels passeront à 19,90€ et 199€ respectivement à la fin d’été, quand la phase bêta se terminera. D’ailleurs, vous pouvez tester cette nouvelle offre gratuitement pendant 15 jours (c’est le cas pour toutes les offres payantes) sans que le site vous demande vos informations bancaires, PayPal, etc. à l’inscription.

par Roxanne Varza 9 juillet 2010

Après l’investissement dans Novasparks, le fameux fonds d’investissement français Partech annonce un investissement de 1,3 millions d’euros dans Ventealapropriete. Il s’agit du premier tour de table institutionnel de la boite, qui aimerait accélérer sa croissance en France et répliquer son modèle en Europe.

La boite fondée en 2006 propose des vins sélectionnés par les sommeliers connus, comme Olivier Poussier (le meilleur sommelier du monde en 2000), à des prix très attractifs liés à l’absence de réseau physique de magasins et de stocks, à l’achat en grand volume et à une politique de prix serrés – selon le site.  Comme tout site de vente privée, les offres sur Ventealapropriete ne durent que quelques jours afin de pouvoir proposer des prix avec jusqu’à 50% de réduction. Le site intègre aussi l’aspect “parrainage”, c’est-à-dire que pour chaque ami invité qui commande sur le site, vous recevez un bon d’achat de 10€. Et cerise sur le gâteau, les frais de livraison de 12€ sont aussi pris en charge par la boite pour toute somme d’achat qui dépasse 300€.

par Roxanne Varza 8 juillet 2010

Partech International vient d’annoncer un nouvel investissement de 2 millions de dollars dans Novasparks, une jeune boite française qui réalise des systèmes de traitement de données ultra-rapides. Grâce à ce tour de table, la start-up fondée en 2007 va poursuivre ses projets de R&D et son expansion commerciale en Europe et aux Etats-Unis.

Développeur de routeurs low-latency ou à ultra-faible latence, Novasparks assure la rapidité de traitement de données grâce à la technologie de circuits logiques programmables FPGA ou field-programmable gate array. Cette technologie permet de modifier la structure interne d’une puce électronique après sa fabrication afin d’accélerer une application. N’ayant pas besoin de passer par le CPU ou l’unité centrale de traitement, les plateformes de communication de Novasparks sont notamment à destination du domaine de la Finance et des opérateurs télécoms, sensibles à la fréquence de transmission des données.

par Roxanne Varza 7 juillet 2010

Dealissime, un site d’achat groupé surement inspiré du modèle de Groupon, vient d’annoncer une première levée de fonds de 600 K€ auprès d’entrepreneurs du web français. Cette fois-ci il ne s’agit pas d’un investissement da la part de Jérémie Berrebi, Xavier Niel ou Marc Simoncini, mais d’Oleg Tcheltzoff de Fotolia, Jonathan Benassaya de Deezer et Simon Istolainen de My Major Company.

Créé en avril 2010, le site propose quotidiennement “un deal” ou une offre d’achat à des bons prix, pouvant atteindre jusqu’à 80% de réduction (selon le site). Mais, il faut un minimum d’achetuers pour que l’offre soit validée. Une fois que ce minimum est atteint, les internautes reçoivent par mail un bon d’achat correspondant à l’offre. Cette levée de fonds permettra à la start-up de poursuivre son développement en France et à l’international : ses objectifs 2010 sont de développer une communauté de plus de 200.000 membres, générer plus de 4 millions d’euros de ventes en France, et se lancer dans les plus grandes villes européennes…rien que ça !

par Roxanne Varza 7 juillet 2010

Tout est dans le titre de l’article : AppsMetrix n’est pas tout à fait la Million Dollar Homepage des appli iPhone – mais presque ! Le nouveau site à but informatif (et non publicitaire) affiche les logos des 1.000 meilleures appli iPhone.

En classant les applications sur deux axes et selon deux critères, le nombre de téléchargements et le rating moyen, le site français affiche uniquement le logo de chaque appli en taille très petite (voire minuscule). C’est une très bonne manière de visualiser les meilleures applications du moment dans son ensemble, par contre certains logos sont évidement moins faciles à reconnaître que d’autres. Heureusement, les créateurs du site prévoient d’intégrer un pop-up ou un outil permettant de zoomer sur les icones lorsque l’utilisateur passe la souris sur l’image. Quand l’internaute clique sur l’un des mille logos, le site le rédirige vers l’application dans le magasin d’iTunes.

par Roxanne Varza 6 juillet 2010

Aujourd’hui c’est le lancement officiel du moteur de recherche de Docteur Tweety, un nouvel outil dédié à la T-réputation et qui concerne uniquement la Twittosphère francophone. (Mieux que son moteur de recherche est la solution de veille, qui sortira dans les semaines à venir.)

Même si la France n’est pas classée parmi les premiers pays sur Twitter, les créateurs de Docteur Tweety estiment que la communauté française mérite un outil dédié. L’équipe a pris le temps de construire manuellement une base “exclusivement” francophone (regardez le premier tweet de l’image ci-dessous), vérifiant que chaque personne ajoutée publie du contenu en français – mais évidement pas à 100%. Du coup, la communauté n’a pas été construite sur la localisation parfois trompeuse des utilisateurs, ce qui nous permet également d’y inclure nos amis résidant à l’étranger, comme Loic Le Meur.

par Roxanne Varza 6 juillet 2010

Inspiré par quelques articles de Leena Rao et MG Siegler

Si vous avez vu la fameuse baleine de Twitter un peu plus souvent ces derniers temps, c’est la faute de Nicolas Anelka. Et aussi les autres joueurs de foot de la Coupe du monde. L’augmentation du trafic sur le site, provoquée par la compétition phare du football mondial, s’est traduite par plus de 10 heures de panne pour l’oiseau de Twitter le mois dernier. Pour faire la comparaison avec les mois précédents, jetez un coup d’oeil sur le rapport de Pingdom. Vous verrez que le mois de juin a été la première fois que Twitter a dépassé 2 heures de panne depuis décembre 2009. D’ailleurs, on n’est que le 6 juillet et Twitter est déjà bien avancé au niveau d’heures de panne accumulées.

par Roxanne Varza 6 juillet 2010

Article par Robin Wauters (adaptation par Clément Vouillon)

Etant donnée la fragmentation que connait l’industrie des applications mobiles, il est bon de voir que certaines études viennent  nous aider à comprendre et donner sens à ce qui se passe dans ce secteur de l’économie numérique, secteur qui ne cesse de prendre de l’importance et ce sur l’ensemble du globe. Si vous vous intéressez au sujet, je vous invite à consulter cette étude très approfondie, réalisée par vision mobile (et sponsorisée par Telefonica Developer communities) qui nous plonge au cœur du domaine et constitue à ce jour un des rapports les plus complet paru.

par Roxanne Varza 5 juillet 2010

En mars le Founder Institute, un programme de formation pour les entrepreneurs venant de la Silicon Valley, a choisi la France pour démarrer son activité en Europe. Apparemment, il fallait commencer avec le pays le plus difficile sur le continent – et selon le fondateur du programme, Adeo Ressi, la France est considérée comme l’un des pays les moins favorables à l’entrepreneuriat. A-t-il tort ?

Après 4 mois de formation, les 12 start-up en cours de création semblent avoir montré plutôt le contraire par rapport à l’avis d’Adeo Ressi – surtout car l’une d’entre elles, CleverScale (le site n’est pas encore en ligne), vient de boucler du financement. C’est d’ailleurs la première fois qu’une entreprise issue du Founder Institute a levé de l’argent avant la fin du programme, présente aujourd’hui dans 10 villes à travers le monde.

par Roxanne Varza 5 juillet 2010

Dans d’autres pays, il existe plein de boites qui portent le nom d’une ville. Prenons l’exemple de Palo Alto, la ville de Facebook. “Palo Alto” a été utilisé dans les noms de sociétés comme Palo Alto Labs, Palo Alto Networks, Palo Alto Software,…Mais la situation n’est pas aussi simple pour les entreprises comportant le nom “Paris”, une marqué déposée par la Ville de Paris sur toutes les classes auprès de l’INPI depuis le 10 mai 2010.

Bizarrement, c’est la start-up Paris Labs, un éditeur de logiciel spécialisé dans les réseaux sociaux, qui est l’une des premières entreprises concernées par cette nouvelle marque. La Ville de Paris n’a pas hésité à demander à la jeune boite en décembre de changer la marque qu’elle dépose depuis le 8 février auprès de l’OHMI, une demande qui coûterait cher et qui compliquerait sûrement la vie de la start-up. D’ailleurs, n’ayant que peu de fonds propre pour démarrer leur activité, comme beaucoup de start-up, le créateur de plateformes communautaires n’a pas pu déposer sa marque dès la création de l’entreprise, c’est-à-dire le 1er juillet 2008.

par Roxanne Varza 3 juillet 2010

On dit que dans l’adversité, on connait ses amis – et c’est certainement le cas pour FriendsClear. La société, qui se présente comme une alternative à l’emprunt bancaire, vient d’annoncer un nouveau tour de table, grâce à Arkeon Finance et la loi TEPA. Donc on peut le confirmer : les petits (et grands) cadeaux entretiennent l’amitié, surtout pour le site facilitant les prêts directs entre particuliers via Internet ou le peer-to-peer lending.

Mais plus concrètement, la start-up fondée en 2008 profite bien de la défiscalisation ISF, et a généré plus de 95% des fonds levés depuis sa création grâce à la loi TEPA,  soit 590.990€. Le fondateur de la boite, Jean-Christophe Capelli, s’est montré en faveur de l’ISF lors de son intervention à notre événement de TechCrunch Paris en mars. Grâce à cet argent, FriendsClear sortira bientôt une nouvelle offre de financement participatif grand public, appelée FriendsClear Public.

par Roxanne Varza 2 juillet 2010

Oubliez la presse écrite, la radio, la télé, même les blogs et les journaux en ligne – l’heure du web en temps-réel est bien arrivée. L’une des boites qui exploitent bien cette nouvelle tendance est le dernier investissement de Kima Ventures, Paper.li, dont nous avons parlé sur TechCrunch.com.

Lancée en mode alpha en avril, la plateforme innovante de création de journaux customisés et alimentés par Twitter vient de confirmer que leurs utilisateurs sont majoritairement basés au Japon. D’ailleurs, une étude récente publiée par Semiocast montre que l’Asie est aujourd’hui à l’origine d’environ 37% de tweets – avec les Japonais en tête dans la région, soit deuxième derrière les Américains au niveau mondial. Mais même si les japonais sont les premiers consommateurs du service Paper.li, le site n’est pas encore disponible dans une langue autre que l’anglais. Afin de mieux servir sa communauté nippone, une version japonaise du site sortiront d’ici la fin de l’été, en même temps que les versions française, espagnole, allemande et italienne.

par Roxanne Varza 1 juillet 2010

Smartdate, le nouveau site de rencontres basé sur le réseau de Facebook, est apparu sur la Toile pour la première fois, il n’y a que quelques mois. Pourtant, la start-up fondée par Fabrice Le Parc et financée en partie par 360 Capital Partners, a déjà une base de 300.000 membres, soit 30% de son objectif 2010, et en accueille 5.000 nouveaux par jour.

OK, c’est peut-être un peu moins impressionnant que la base de leur concurrent principal, Zoosk, qui a franchi le cap de 40 millions de membres (appelés les “Zooskeurs”, les pauvres) en octobre 2009 – et en est à plus de 50 millions aujourd’hui. Mais n’oublions pas que Zoosk est sur le web depuis 3 ans et non 3 mois.

par Roxanne Varza 1 juillet 2010

Ecrit par Clément Vouillon

La semaine dernière le site de questions/réponses Quora est sorti de sa phase beta privée en ouvrant les inscriptions au grand public. Roxanne en avait déjà parlé lors de l’annonce de leur incroyable première levée de fonds (14 millions de $ pour une valo de 87.5 millions de $), fondé par deux anciens de Facebook, le service est suivi de près par le milieu tech. D’une façon plus générale les services de questions/réponses se multiplient en ce moment, tous avec le même objectif, mettre un peu d’ordre là où les moteurs de recherche peinent à satisfaire l’internaute : la recherche par questions plutôt que par mots clefs, en s’appuyant sur les communautés d’experts et votre social graph.

Le principe de Quora est simple, vous sélectionnez vos sujets d’intérêt/de prédilection et vous pourrez dés lors poser et répondre aux questions de ces thématiques. Rien de nouveau par rapport à un Yahoo answers ? La réponse se trouve dans l’approche de Quora. Tout d’abord le service est très orienté entrepreunariat/start up/silicon valley, une de ces différenciations est d’apporter nombre de réponses (de qualité) sur ces sujets. Cela va de « Comment rentrer en contact avec des investisseurs ? » à « Quels sont les meilleurs ouvrages pour entrepreneurs ? » ou encore « quel est le business model de telle boîte ? ».

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