Nous vous avions donné un avant goût, mais aujourd’hui Weecast créé par eMob ouvre au public. Je ne ferai pas de longs commentaires je trouve ce site sublimement bien conçu. L’ergonomie est très bien pensée (jetez un oeil à la barre d’inscription et aux menus de navigation). Sur le concept: je le trouve intéressant. Je ne suis pas encore parfaitement convaincu de sa viabilité, mais c’est un bon début. Juste une remarque quand même: le player à mon sens pourrait être amélioré afin de disposer de fonctionnalités propres aux tutoriels (ralentis, chapitrage,…). La startup 5Min.com a fait du bon boulot de ce côté






Pour ma part, je ne suis pas convaincu du tout par sa viabilité… Enfin, le seul truc que je vois, c’est de faire des tutos payant pour les entreprises en gros ce que l’on appelle des formations…
+1 pour la réal !
Bonne journée à tous
Bon, je vais forcément vous dire que je suis convaincu de la viabilité de Weecast, vu que notre première plateforme nous fait vivre aujourd’hui après 1 an et demi d’existence, et les premiers résultats de Weecast sur le mois de test sont plus que convaincants. Rien n’est gagné pour autant! Toute place de marché doit trouver son point d’équilibre entre offre et demande…l’avenir nous le dira. Merci Ouriel pour l’article. Si vous avez des questions, remarque, je suis là ^^
excellent billet
L’interface est vraiment bonne. Mais je ne comprends pas bien le principe des crédits. C’est vraiment trompé le visiteur, on doit en permanence calculer combien représente 67 crédits, 124 crédits ?
Du coup impossible de comparer avec la concurrence. Je n’aime vraiment pas ce systeme. Pourquoi ne pas utiliser les euros à part pour tromper l’acheteur ? Habituellement, ce type de monnaie communautaire est un deuxieme moyen mais pas l’unique.
Autre chose dérangeante, les extraits… pratiquement impossible de se faire une idée sur la qualité de l’exercice.
Enfin, je pense que cela reste vraiment une niche de marché et que cela ne va pas générer énormément d’argent vu le nombre de tutoriels gratuits et de très bonne qualité qu’on retrouve sur le web.
Bonne chance en tout cas.
Bonne journée
Thierry>merci pour ton commentaire.
Alors, pour s’y retrouver en crédit, c’est très simple: 1 crédit= 1 euro. C’est le système adopté par toutes les places de marché de ce type (fotolia, istock, flashden…). Sur le coup, on a donc pas ré-inventé la roue
Pour les extraits, je te rejoins. Ils sont générés automatiquement, ce qui ne donne pas forcément le meilleur résultat. Ce point représente un enjeu capital pour Weecast : évangéliser les bonnes pratiques auprès de la communauté, faire comprendre qu’il est important de remplacer un extrait généré automatiquement par un extrait perso, bien remplir sa description et donner le maximum de détails.
Enfin, weecast reste un marché de niche, là encore je te rejoins complètement.
L’objectif n’est pas de générer des milliards, mais de pouvoir vivre du projet et de pouvoir arrondir les fins de mois de nos contributeurs. Si déjà on arrive à ça, on sera contents.
Merci pour les encouragements, et on croise les doigts ^^
Nicolas, bravo pour ce projet dont la réalisation a vraiment été soigné, ça fait plaisir de voir du beau, du bon concept comme celui là. Bonne chance à vous.
@thierry / @jaguie : vos réactions vis à vis de la réussite financière du projet ne sont vraiment pas pertinentes, ça semble même une réaction typiquement française de critiquer ou dévaloriser un nouveau produit sur le marché.. de plus la viabilité du projet ne vous regarde nullement.
Nicolas, attention à vos explications sur votre business model, quand ca touche à l’argent, c’est très important d’être clair.
Le systeme dont vous parlez a l’air assez simpliste effectivement, 1 crédit = 1 € mais là ou il induit tout le monde et c’est là ou je trouve ce systeme totalement trompeur envers le consommateur, c’est qu’il est dégressif au fur et à mesure…
200 crédits devraient représenter 200 € dans votre logique or il représente 150 € !
C’est donc bien ce que je disais, quand on voit une séquence qui coûte 67 crédits, on n’a aucune idée de son prix réel car cela ne fait pas 67 € il est donc impossible de la comparer à d’autres exercices du même type chez vos concurrents.
Je ne suis pas le roi du marketing, mais je sais que de proposer une réduction de tarif lorsqu’on achète en gros et en général plutôt bien accueilli. Encore une fois, nous avons reproduit le système existant
@Seb : “ça semble même une réaction typiquement française de critiquer ou dévaloriser un nouveau produit sur le marché.. de plus la viabilité du projet ne vous regarde nullement.”
Je me suis posé les mêmes questions que Thierry et Jaguie et je n’ai pas trouvé leurs réactions déplacées et ces réactions n’étaient justement pas dans la mouvance “typiquement française” (sic!) de dévaloriser les nouveaux produits.
Quant à la viabilité du projet, il me semble évident, surtout quand on est un lecteur de techcrunch, à savoir, (selon ma définition) intéressé par les startups et l’entreprenariat, comment “les autres” ont envisagé leur business model.
Vodclic est pas mal dans le genre aussi
Belle réalisation mais en pratique je préfère un “texte” bien expliqué sous forme de théorie puis beaucoup de pratique. Si nécessaire je l’imprimerai. Par exemple pour acquérir la formation Office ou des langages de programmation, le SiteDuZero propose dans une interface assez amateur une richesse pédagogique extraordinaire !!
JE trouve que c’est une belle réalisation.
Par contre je ne suis pas encore persuadé du concept.
A suivre !
@Max : Entièrement d’accord, en tant que lecteur de techcrunch je suis intéressé par les startups, l’entreprenariat web, etc.. je trouve juste la critique un peu facile et acerbe de résumé son avis à : “ça ne marchera pas”. Pourquoi dans ce cas ne pas approfondir la réflexion afin qu’elle soit utile aux concepteurs du projet, explorer d’autres pistes, suggérer etc.. j’aime la critique lorsqu’elle est constructive et qu’elle développe une notion de partage.
Nous sommes d’accord ^^
Entièrement d accord également
merci pour ce comment!!!!
Avec un peu de retard, je vous transmets mes vœux .
Que cette année commence dans l’allégresse pour continuer dans le bonheur, la santé et l’amour! Qu’elle donne à vos vies les chemins qu’elles ont choisis !
Qu’elle vous apporte aussi ce qu’on l’on désire sans trop de difficulté et qu’elle fasse fuir tous vos ennuis !
Alors avec quelques bulles pétillantes, des assiettes gourmandes et une belle pincée de folie, chantons ensemble la farandole de la
Bonne année 2009.
Bonjour,
Ah, en France dés que l’on parle d’argent cela crée la polémique… Pour ma part je ne trouve pas dérangeant le fait de monétiser son travail de screencasting (qui plus est, on n’est pas obliger, on peut les faire diffuser gratuitement aussi sur Weecast) car cela représente quelques heures de boulot. Pour moi, la difficulté majeure auquel devra faire face Weecast, c’est la sélection des “tutos” qui seront diffusés afin de ne pas ternir l’image de qualité qu’eMob diffuse depuis son origine. Quant à la viabilité d’un tel projet, je suis plutôt optimiste : en effet, rien n’est imposé et si la qualité est là, les personnes qui souhaitent enrichir leurs connaissances s’y retrouveront, et ceux qui diffuseront leurs connaissances aussi, ensuite le buzz se fera naturellement. Pour ce qui est du risque de retrouver des tutoriaux de mauvaises qualités, il est relativement limité car les acheteurs ont la possibilité non seulement de le noter mais aussi de laisser un commentaire, or c’est comme lorsque l’on veut acheter une voiture on regarde les essais faits par des pros avant de se lancer dans l’achat de cette dernière.
Voili, voilou, mon avis.
Jean-Sébastien.
En effet, la qualité sera un des points essentiels de cette plateforme…Merci pour l’analyse ^^
je trouve le concept plutôt bien pensé. A tester !
Il est clair que l’interface est vraiment bonne mais c’est le contenu qui ne va pas alors que c’est le plus important. Réaliser des tutoriels est un métier, ici on remarque rapidement le manque de pédagogie de la plupart des intervenants.
Dommage.
A bientôt Alain
Bonjour Alain, merci pour votre commentaire. Pourrais-je avoir un exemple concret?
Bonjour,
Il y a tout de même des points qui semblent à retravailler d’urgence dans le concept.
- La répartition des revenus : 80% de commission pour la plate forme et 20% seulement pour le formateur, alors que leur organisme à des couts de fonctionnement bien moindre qu’un organisme de formation traditionnel qui accueil des centaines d’étudiants. Surréaliste.
- La légalité du concept : Le site propose à des PARTICULIERS, qui n’ont ni statut juridique et fiscal professionnel, ni de faculté pour facturer, de vendre des formations. Les auteurs seront rémunérés, par je ne sais quel tour de passe-passe, sous forme de “gains” (non imposables, comme les jeux concours) et pas “d’honoraires” pour leurs prestations. Je ne suis pas juriste, mais il me semble que c’est là la définition du travail au noir. Ici on pourrait donc estimer que l’éditeur sollicite et organise le travail dissimulé de ses “formateurs”, et se poser la question de la légalité du service.
- Les conséquences sociétale du projet : Ici, ils vendent des formations non diplômantes, conçues par des non-professionnels de la formation payés avec des cailloux, à des “étudiants” qui ne sont ni suivis, ni encadrés, ni évalués, ni conseillés, et qui n’ont pas le statut social de l’étudiant (droits sécu, etc). On ne peut pas dire que leur objectif soit de tirer le monde de la formation vers le haut, ni de d’œuvrer en faveur de la progression sociale…
Avant de lancer une activité économique, on peut aussi se poser la question de l’éthique du concept, de sa légalité, et de son interet pour la société civile. C’est autorisé.
Bonsoir,
Je ne comprends pas vraiment votre intervention Thorea car à mon sens la conjoncture économique est telle que si une personne dispose de compétences à transmettre et qu’elle peut en dégager des revenus complémentaires à son activité principale il serait dommage qu’elle s’en prive.
Par ailleurs, certaines mesures découlant de la loi sur la modernisation du travail ont justement pour objectif de permettre à des particuliers de bénéficier de moyens simplifiés pour la constitution de leur statut juridique sous le régime micro social. Un particulier disposant de compétences particulières peut donc devenir entrepreneur individuel, bénéficier des facilités de gestion tout en ayant la possibilité de facturer et d’avoir un statut juridique. Comme stipulé sur les CGU du site un contrat spécifique doit être passé entre le contributeur et l’éditeur lorsque qu’un professionnel dépassent un certains nombre de contributions.
Enfin, certains particuliers n’entrent pas dans les cadres de financements habituels des collectivités ou du pole emploi, cif, dif, et n’ont donc financièrement pas accès à des formations personnalisées en centre de formation avec un formateur à disposition, ce type de plateforme a aussi pour objectif de permettre à des personnes en reconversion ou souhaitant approfondir des compétences pour des besoins professionnels ou personnels de bénéficier de formations à moindre coût. ex : Une personne est passionnée de photographie et souhaite se former à un logiciel d’imagerie pour mieux vivre sa passion, je pense que ce moyen est le plus adapté en terme de rapport qualité/prix.
En vous lisant je me demande également quelle valeur vous accordez à un autodidacte sur le marché du travail …
Très belle plateforme !
Bonjour Claire,
C’est justement parce que la conjoncture économique est morose que je m’émeus à voir débouler des éditeurs qui s’octroient 80% de commission sur le travail des gens, qui imaginent des systèmes ou la rémunération est entièrement aléatoire, et l’activité ne donne pas lieu à une couverture sociale. Ici, ce projet ne me semble pas aller dans le sens d’améliorer le pouvoir d’achat des travailleurs, mais plutôt de favoriser leur précarisation. Ici, à temps de travail égal, un formateur gagne juste 10 fois moins que dans un cadre « traditionnel ». Vous avez l’air de penser l’inverse. Nos points de vue sont différents sur ce point, j’en conviens.
Concernant le statut des contributeurs sur le site. Je maintiens que leurs CGU n’imposent pas d’avoir un statut professionnel pour vendre des formations sur leur site. EJ en vois rien dans ce sens. Par contre, à l’article 3-1, je lis : « Capacité de contracter : Pour être inscrit sur le Site Web en tant que Contributeur, l’internaute devra nécessairement être majeur s’il s’agit d’un particulier… »).
Il n’existe aucune disposition légale permettant aux particuliers de facturer des services ou d’encaisser de l’argent issus de prestations professionnelles sans statut professionnel. Je vous renvoie à la loi si vous souhaitez obtenir une définition de ce qu’est le travail dissimulé.
De votre coté, vous faites certainement référence à la possibilité pour les contributeurs de déposer un statut d’auto-entrepreneur pour vendre leurs formations sur le site. Pour info, le statut d’auto-entrepreneur, est un statut social et fiscal professionnel à part entière. Les auto-entrepreneurs paient des cotisations sociales à l’URSSAF, et une retraite obligatoires. Un particulier qui dépose un statut d’auto-entrepreneur devient professionnel avec les droits et les devoir du statut. Un particulier sans statut professionnel n’a pas le droit d’exercer une activité professionnelle, d’émettre de factures ou d’encaisser des honoraires. Question : Ce site a-t’il le droit d’organiser la commercialisation de prestations de services proposées à la vente pas des particuliers, et de les rémunérer sans factures, sans comptabilité, sans cotisations sociales, sans imposition sur les revenus BNC?
De plus, les professions libérales ne peuvent pas (encore) bénéficier du statut d’auto-entrepreneur. Un décret dans ce sens est à l’étude, s’il est voté, une loi permettant l’accès des professions libérales au statut d’auto-entrepreneur pourrait alors être instituée. Au jour d’aujourd’hui, rien de tout cela n’existe. J’espère aussi que se sera possible rapidement.
Je sais où je me trouve. Je suis moi-même entrepreneur, et lorsque j’imagine un nouveau produit ou un nouveau service, avant de le lancer j’ai prit la précaution de me demander si cette idée est « bonne » ou pas.
Pour évaluer si une idée d’activité est « bonne » on s’intéresse en général à sa rentabilité financière, mais aussi à sa légalité, à son étique, à son impact social, ou sur l’environnement par exemple… C’est juste une vision durable, réaliste et responsable de l’entreprenariat. Je regrette, mais je conçois que certains ne s’intéressent qu’à la rentabilité d’une idée.
Sinon, on peut aussi vendre de la drogue, c’est bien rentable ça la drogue.
Thorea>s’acharne juste à répandre son venin sur plusieurs sites. Je réponds donc ici, comme partout ailleurs. Tous les contributeurs sur Weecast doivent avoir un statu, c’est écrit noir sur blanc dans nos CGU…bon week end
Claire>merci
Nicolas > “Tous les contributeurs sur Weecast doivent avoir un statu…”. Avoir un statut… de particulier?
Je lis et relis les CGU présentent ce matin (10h54)sur votre site, et sur la question du statut, je ne vois que l’article 3.1
“Capacité de contracter : Pour être inscrit sur le Site Web en tant que Contributeur, l’internaute devra nécessairement être majeur s’il s’agit d’un particulier ou avoir la qualité de professionnel.”
Donc, si votre service est réservé aux formateurs professionnels, il faut que tu me dises où c’est stipulé dans vos CGU ou sur votre site. A quelle clause des CGU fais-tu référence?
Ca sent la “jalousie” à plein nez.
Oui Emob a encore fait du bon boulot, leur idée est sympa, la réalisation impeccable. Pas de quoi venir chercher la petites bête.
Ce qui est marrant c’est que comme souvent ceux qui critique le plus ne mettent pas de site web.
Bonjour Claire,
C’est justement parce que la conjoncture économique est morose que je m’émeus à voir débouler des éditeurs qui s’octroient 80% de commission sur le travail des gens, qui imaginent des systèmes ou la rémunération est entièrement aléatoire, et l’activité ne donne pas lieu à une couverture sociale. Ici, ce projet ne me semble pas aller dans le sens d’améliorer le pouvoir d’achat des travailleurs, mais plutôt de favoriser leur précarisation. Ici, à temps de travail égal, un formateur gagne juste 10 fois moins que dans un cadre « traditionnel ». Vous avez l’air de penser l’inverse. Nos points de vue sont différents sur ce point, j’en conviens.
Concernant le statut des contributeurs sur le site. Je maintiens que leurs CGU n’imposent pas d’avoir un statut professionnel pour vendre des formations sur leur site. Je ne vois rien dans ce sens. Par contre, à l’article 3-1, je lis : « Capacité de contracter : Pour être inscrit sur le Site Web en tant que Contributeur, l’internaute devra nécessairement être majeur s’il s’agit d’un particulier… »).
Il n’existe aucune disposition légale permettant aux particuliers de facturer des services ou d’encaisser de l’argent issus de prestations professionnelles sans statut professionnel. Je vous renvoie à la loi si vous souhaitez obtenir une définition de ce qu’est le travail dissimulé.
De votre coté, vous faites certainement référence à la possibilité pour les contributeurs de déposer un statut d’auto-entrepreneur pour vendre leurs formations sur le site. Pour info, le statut d’auto-entrepreneur, est un statut social et fiscal professionnel à part entière. Les auto-entrepreneurs paient des cotisations sociales à l’URSSAF, et une retraite obligatoires. Un particulier qui dépose un statut d’auto-entrepreneur devient professionnel avec les droits et les devoir du statut. Un particulier sans statut professionnel n’a pas le droit d’exercer une activité professionnelle, d’émettre de factures ou d’encaisser des honoraires. Question : Pourquoi ce site autorise t’il les particuliers à commercialiser des prestations de service et à se faire rémunérer en échange ?
De plus, les professions libérales ne peuvent pas (encore) bénéficier du statut d’auto-entrepreneur. Un décret dans ce sens est à l’étude, s’il est voté, une loi permettant l’accès des professions libérales au statut d’auto-entrepreneur pourrait alors être instituée. Au jour d’aujourd’hui, rien de tout cela n’existe. J’espère aussi que se sera possible rapidement.
Je sais où je me trouve. Je suis moi-même entrepreneur, et lorsque j’imagine un nouveau produit ou un nouveau service, avant de le lancer j’ai prit la précaution de me demander si cette idée est « bonne » ou pas.
Pour évaluer si une idée d’activité est « bonne » on s’intéresse en général à sa rentabilité financière, mais aussi à sa légalité, à son étique, à son impact social, ou sur l’environnement par exemple… C’est juste une vision durable, réaliste et responsable de l’entreprenariat. Je regrette, mais je conçois que certains ne s’intéressent qu’à la rentabilité d’une idée.
Sinon, on peut aussi vendre de la drogue, c’est bien rentable ça la drogue.
Qu’est ce que c’est cette mauvaise habitude de faire constamment payer son savoir ?!