Oui nous traversons une époque difficile, parsemée de mauvaises nouvelles qui causent naturellement certaines inquiétudes. Mais ce n’est pas une raison pour se laisser bercer par la morosite aigue. Je vous invite à lire le billet de Loic Le Meur publié ce matin sur ce sujet. Il parle aussi de la conférence qu’il organise mais lisez entre les lignes et vous y trouverez peut être de quoi vous remonter le moral.
Gardons les pieds sur terre mais la tête dans les nuages.
Rien de grand ne se fait sans passion et encore moins dans le pessimisme général. Il est temps d’arrêter d’écouter les declinologues en tout genre et se concentrer sur les opportunités. 1200 entrepreneurs et investisseurs de 30 pays vont se mobiliser pour créer les succès du web de demain et prendre une dose d’optimisme à Paris pour LeWeb.
C’est la deuxième crise que traverse le secteur économique representé par l’industrie web, pourtant le contexte est bien different depuis 2000. Les 9 et 10 décembre à Paris lors de la cinquième édition de la conference “LeWeb” devenu au fil des ans le “Davos” des professionnels du web regroupant 1200 personnes venues de 30 pays, les professionnels vont examiner l’impact de la récession sur leurs entreprises, la manière dont ils s’adaptent ainsi que les opportunités qui en découlent. Google ou le phénomène du blogging sont apparus lors de la première crise, qui seront les gagnants de cette deuxieme periode difficile pour les startups?
Il ne s’agit pas d’une nouvelle “bulle internet” 2000
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Cette fois, ce n’est effectivement pas que ‘internet’ qui est touché… alors s’agirait-il d’une “bulle globale” ?
Pour ainsi dire, la dernière fois que le monde a été plongé dans une telle crise… 10 ans plus tard c’était la guerre! Alors est-ce ‘internet’ et ses mondes virtuels nous sauveront d’un naufrage humanitaire et bien réel? Alors je ne suis pas convaincu que les quelques mots de Loïc Le Meur puissent être des pistes pour sauver l’économie réelle, tout de même pilier pour le monde de l’internet.
3 remarques
1) Il y bien une bulle financière, une bulle immobilière (c’est dans tous les journaux). Pourquoi n’y aurait il pas une bulle (du financement) de l’Internet ?
2) Alors que le gouvernement américains met 700 milliards de dollars dans le système financier et n’arrive pas a stopper la crise, le problème n’est pas une affaire de com’ ou de manque d’optimisme ?
3) n’y a t’il pas une “maladresse” dans cette communication (d’ou peut être le titre faisant référence à Lorie ?). Je cite :
la conference “LeWeb” devenu au fil des ans le “Davos” des professionnels
…
Jamais autant de leaders mondiaux n’ont été regroupés a Paris: Marissa Mayer de Google, Dan L Lewin de Microsoft, Chris de Wolfe de MySpace, Dave Morin de Facebook.
Hegel n’aurait pas dit mieux, au moins pour l’intro…
Belle leçon d’optimisme inné et acquis du professeur Le Meur. Souhaitons à Seesmic que cette recette de l’amour fou, aurait dit mon Maître Gainsbourg, lui apporte ses fruits les plus doux…
faudra expliquer à loïc les différences entre les mots “pessimisme” et “crise”.
J’éspère que les salariés qu’il a licencié récemment ont, eux aussi, gardé leur positive attitude…
Aussi clairvoyant qu’Isabelle Tessier… Chacun pensera ce qu’il veut de Loïc Lemeur mais pour ma part je ne vois en lui qu’un personnage creux et égocentrique. Une caricature un peu too much de l’entrepeneur à l’américaine, la bêtise en plus. Ne voyez aucune jalousie dans mes propos, j’admire la réussite lorsqu’elle se justifie, lorsqu’elle inspire et génère une dynamique positive. Ce qui n’est pas le cas en ce qui le concerne.
Fallait le voir comment il souriait quand il annonçait les licenciements, certes ce n’est pas la fin du Monde mais ce n’est pas une raison de prendre ça à la légére (j’aimerai voir si les licenciés, à part ceux qui ont vite retrouvés, aient la même “positive attitude”). Plus que la jalousie qu’il dénonce régulièrement dans son blog, je crois plutôt qu’il se croit le centre du monde (surtout depuis qu’il s’est barré aux US).