
Cela aura été un mois bien difficile pour de nombreux employés de l’univers Web/Tech. Selon le tableau qui décompte les licenciements, il y eu 19,683 licenciements annoncés depuis la mi-septembre, et l’on ne tient pas compte de 24 600 personnes qui ont perdu leur emploi suite à la fusion entre Hewlett-Packard et EDS.
Pourtant il s’agit en fait de seulement cinq sociétés qui cumulent 90% des licenciements: Xerox (3,000), Dell (8,900), Yahoo (1,500), eBay (1,500), et Qimonda (3,000).Les 33 autres sociétés concernées sont des startups pour un total de 1683 licenciements. On notera aussi 1110 pertes d’emplois chez Sony Ericsson, Nvidia, et TicketMaster ensembles.
Au total il s’agit de 573 emplois supprimes dans les startups web/tech.
Et il ne s’agit uniquement de celles où cela a pu être officiellement confirmé. Des informations évoquent des chiffres plus importants mais nous attendons confirmation.
Meraki est une autre société qui aurait licencié 20% de son équipe (10 personnes); c’est donc la troisième startup financée par Sequoia touchée par ces pertes d’emplois après Mahalo et imeem.
A priori ces licenciements sont terminés chez ces sociétés concernées, comme ce fut annoncé chez Yahoo. C’est au moins ça de positif.
Cette semaine seulement, 13 809 personnes ont perdu leur job:
Company–––––––––Layoffs
Xerox————3,000
Daptiv————–21
Haute Secure———3
Cake Financial——–6
Mercent————-6
Dell————-8,900
imeem————-20
Mahalo————-6
TicketMaster——300
Eons—————8
Veoh————–15
Yahoo———-1,500
Wikia—————3
Meraki————-10
Break.com———-11
Total———-13,809





Comme l’avait fait remarquer un commentaire sur la version anglaise.
La crise aidant TechCrunch se transforme petit à petit en une nouvelle version de fuckedcompany.com :
“Offering bad news about dot.com companies and betting on the demise of companies.”
Il serait peut être judicieux de réajuster le positionnement du site :
“TechCrunch analyse les sociétés et les produits du nouveau web (ou encore web2.0).”
Le concept web 2.0 risque d’être associé bientôt à Fiasco … il a pourtant de nombreux autres sujets lié à l’innovation qui pourraient être traités
Le web est compose de bonnes et mauvaises nouvelles. TechCrunch traite de l actu du web sans discrimination et se mettre un voile n est pas seulement une erreur mais surtout une faute professionnelle.
Le concept du web2.0 est mort depuis bien longtemps. Il y a le web avec ses bonnes et moins bonnes nouvelles
Justement Ouriel : combien de création d’emplois pendant ce temps là dans les start-up ?
Quand on regarde les sites d’offres d’emploi US il y a toujours beaucoup d’offres. C’est le solde qu’il faut regarder pas seulement les suppressions. Cela relativiserait surement les mauvaises nouvelles.
Les clients d’Altaide sont devenus prudent, sous la pression en particulier de leurs investisseurs, mais ils continuent à créer de l’emploi !
Ce billet traite des licenciements pas des embauches et l objectif du billet est d informer les lecteurs de cette nouvelle tendance et de son ampleur.
Faut croire que certains n’ont pas compris le mouvement de fond touchant de plein fouet l’économie mondiale en général et américaine en particulier…
Merci au propriétaire de ce blog de nous informer des réalités du web, confirmant ainsi ce que l’on peut lire par ailleurs : la période n’est pas à l’euphorie, ni dans les nouvelles technologies, ni dans beaucoup d’autres secteurs du reste. Et la net-économie ne vit pas dans une bulle, mais se trouve intimement liée au reste du système global. Avant le crack de 2000, ce principe avait été ignoré avec les conséquences que l’on sait.
Personne, en fait, ne sait véritablement ce qu’il va se passer. Mais beaucoup “serrent les fesses” en attendant de voir. Ils risquent bien de les serrer plus longtemps que qu’ils le voudraient bien.
Même si je ne partage pas toutes les analyses de ce blog, on ne peut pas reprocher à Techcrunch d’essayer d’être aussi équilibré que possible : sont évoqués aussi bien des réussites que des échecs (qu’ils soient techniques, commerciaux ou financiers)… et c’est pour cela que, pour ma part, j’en suis un lecteur fidèle.
Il faut juste savoir que la crise n’a pas réellement débuté.
Nous assistons au premier niveau de crise des crédits américains. Il y a 3 niveau. Le tout se termine par la cessation de paiement de l’Etat Fédérale des Etats-Unis d’ici le 2-3ème trimestre 2009, ce qui veut dire qu’au moins la moitié des états américains seront en faillites et que l’ont verra venir pointer du nez la chute finale du Dollars en faveur d’une nouvelle monnaie. (AMERO).
Quand cela se produira, le monde aura la grippe.
Espérons que le web tienne le coup !
Bonne chance à tous pour l’année nouvelle qui se prépare !
bien fait pour leur gueule et j’espère qu’il y aura 100 fois plus de licenciements et des depots de bilan dans les prochaines semaines.
il n’y a pas de raison que tous ces gens là ne payent pas les pots cassés !
Yannick j ai bien peur que tu ai raison mais je ne crois pas que le web sera le secteur le plus touche par cette crise meme si il est difficile d imaginer qu il n y aura pas de consequences
En même cette crise permet de faire le ménage parmi les startup dont le modèle économique n’est pas établis correctement.
C’est un petit peu comme en 2000 où les sociétés dans le web se créaient à tout va.
Pour les grosses entreprises comme Dell, Yahoo… même quand elle font des bénéfices (crise économique ou non) elle licencie. Seulement là, la crise leur fournit un excellent prétexte!
Je pense qu’il ne faut pas que cette triste période empêche les entrepreneurs en herbe de se dire que leur projet vaut quelque chose et qu’ils aillent au bout de leurs idées.
j’invite d’ailleurs tous les jeunes entrepreneurs à rejoindre LE réseau des jeunes entrepreneurs que nous créons actuellement: http://www.lance-toi.com
une fois de plus on a affaire à la bonne vieille méthode qui consiste a faire dire aux chiffres ce qu’on a envie de leur faire dire. Pour résumer une bonne part des plans de licenciement cités ont été enclenchés bien avant le mois de septembre. Je pensais pas que techcrunch donnerait dans la chronique du chien ecrasé. Et comme le signale jacques, combien de startup ont continué a se battre pendant ce temps pour créer de l’emploi?
@guillaume alonso, votre commentaire c’est du SPAM !!!
Dur dur le bandeau pub “il serait temps de trouver un nouveau job” sous cet article…
En tant qu’entrepreneur du web, les difficultés de mon secteur m’intéressent autant que ses succès!