S’il fallait le répéter, le web sera aussi touché par la crise et les 18 mois qui approchent vont être difficiles. Il y a quelques jours eBay puis Seesmic annonçait des linciements que beaucoup perçoivent comme un signe de faiblesse et qu’il faut plus interpréter comme une mesure de précaution. Depuis d’autres sociétés internet ont annoncé des licenciements. TechCrunch a créé un tableau de suivi disponible ici
Beaucoup reprochent à TechCrunch de se faire un peu trop écho de ces vagues de licenciements: mais TechCrunch n’est pas là que pour parler des dernières mashups et des levées de fonds mais aussi de la réalité du marché comme nous le vivons (voir ci dessous la croissance des recherches sur google du terme layoff-licenciement). Par ailleurs au temps des blogs et de twitter il ne faut pas longtemps à un employé récemment remercié pour faire du bruit autour de son cas. Enfin, un licencier n’équivaut pas à placer une société dans la case “loser”. C’est une critique facile et injustifée: par ces temps difficiles où tous les secteurs vont être touchés on ne peut pas être trop prudent et anticiper. Cela ne veut pas dire que la société a échoué ou va disparaître. C’est un jugement avant l’heure.
Il s’agit encore d’un épiphénomène et à mon sens il n’y a aucun raison de paniquer. Tout d’abord les recrutements se poursuivent (voir notre tableau crunchboard et autres pour cela), au ralenti peut être, mais c’est la réalité. Secondo: l’économie du web ne s’est pas écroulé et mon petit doigt me dit qu’elle ne va pas s’écrouler. Pas de bulle en vue. J’insiste. Mais il est certain que les patrons et employeurs vont être plus que jamais observateurs et attachés aux résultats. Alors ce n’est pas le moment pour s’endormir. Si vous faites du bon boulot vous n’avez pas à vous inquiéter et si votre patron actuel ne sait pas l’apprécier d’autres le sauront.
Enfin il faut être lucide et honnête beaucoup de patrons vont aussi saisir cette opportunité pour se séparer des employés qui n’apporte pas ou peu de valeur, voire se séparer de certains boulets. Tout cela sera camouflé derrière le contexte de la crise. Tout n’est pas affaire de prudence mais aussi d’opportunisme.







Définition de bulle : ensemble de survalorisations sur un marché donné suite à l’euphorie créée par une phase de croissance portée par des fondamentaux.
Nous avons eu une croissance fondamentale, nous avons eu un ensemble de survalorisation :
* cf. les exemples de sociétés surfinancées donnés ici même
* cf. le cours des technologiques avec des PER grotesques qui s’effondrent enfin
* cf. les boîtes revendues sur eBay $250.000 alors qu’elles n’ont rien qu’une petite équipe qui vient de planter son projet
* cf. les acquisitions à prix d’or que dont les résultats montrent aujourd’hui qu’elles étaient exagérées (Youtube par Google, Skype par eBay)
Belle definition mais pas en adequation avec la réalité du récent cycle de financement. Il y a des valorisations élevées mais pas survalorisation.
L argument ne tient pas car il ne se généralise pas à toute l’industrie mais à certains cas isolés.
Il y a quelqu’un pour faire le même tableau en version positive : les sociétés qui embauchent ?
Ouriel arrete de troller, utiliser la crise pour justifier la loose des autres c’est plus que pathétique.
La plupart des boites que tu listes, crise ou pas étaient de toute façon amenées à disparaitre.
Faudrait vraiment arrêter avec ces discours pessimistes que l’on voit depuis quelques semaines… Plusieurs futurs entrepreneurs pourraient être découragés à le simple lecture de ces billets qui annoncent la fin du monde.
Ok il a eu un krach, mais pas une bulle internet les gars. C’est une tendance généralisée dans tous secteurs d’activité, pas seulement l’IT…
Alors pourquoi s’accrocher à la barque si tous les jours tu nous rabache qu’on coule de plus en plus ?
Prend pas ça mal Ouriel, j’adore ce site, vraiment. Mais à force de répéter sans arrêt que c’est la m****, on va finir par ne plus croire en ce secteur et filer vers autre chose, et je trouverais ça vraiment vraiment dommage…
A bon entendeur
@Jmplance> Ca s appelle Crunchboard et c est mis a jour chaque semaine
@Kendall> relis mon billet et tu verras que c est exactement ce que je dis!
Trop marrant de mettre des sites comme Seesmic dans une liste avec des géants comme eBay. Seesmic ne vaut rien, n’a aucun business model et que ça licencie c’est normal, en temps de crise ou pas.
Faut arrêter le délire entre potes qui s’aident mutuellement. Nous parler de gros sites qui licencient, ok c’est révélateur de la situation. Mais ne pas mettre des sites qui ne valent rien avec, c’est tout de suite moins crédible.
Crunchboard ne me semble pas être la version positive de la liste que tu fais ici, mais une série d’offres d’emplois.
La “crise” a bon dos … elle va permettre à certains (je n’ai pas dis tous) de licencier en se donnant des allures de “managers expérimentés et visionnaires” alors que les causes en sont exogènes : ce sont leurs fondamentaux qui sont en cause. Petite ou grosse entreprise d’ailleurs …
Bon post Ouriel, qui résume bien la situation sans être pessimiste.
Tiens, le retour des Lay Off Tracker, rien ne se crée tout se transforme comme dirait l’autre.
Il m’est arrivé dans une autre vie de suivre avec attention le Lay Off tracker du Financial Times. Je crois qu’il a disparu. Ah oui, autre chose : c’était pendant la bulle Internet de 2000
.
Je partage tout à fait l’avis de Jean-Michel : les lay off de seesmic et d’Ebay sont liés au modèle je pense…ce qui ne m’empêche pas d’être assez d’accord avec la courbe publiée sur la version US de Techcrunch…
Ouriel, ne devrais-tu pas éviter d’employer le terme boulet dans ton billet ? On est tous le boulet de quelqu’un non
A bientôt
/Olivier
“un entrepreneur du web”
“Prochain panthere’s Club mardi 18/11, Lyon”
La crise qu’anticipe les entreprises qui licencient n’est pas celle de ne pas trouver de nouveaux clients mais celle qui va les empêcher pour les 5 années à venir (un minimum) de lever de nouveaux capitaux auprès des investisseurs sans Business Modèles qui fonctionnent. Les entreprises qui répondent à un vrai besoin client continueront à trouver des investisseurs avec une valorisation plus réaliste, voila tout.
@Ouriel
“Il y a des valorisations élevées mais pas survalorisation.
L argument ne tient pas car il ne se généralise pas à toute l’industrie mais à certains cas isolés.”
Prenons les chiffres : les 4 grandes valeurs Internet sous-performent toutes le NASDAQ (qui fait pourtant -35% !) de plus de 10 points depuis le 1er janvier :
* Google : -46%
* Amazon : -45%
* eBay : -53%
* Yahoo : -45%
En 2006 (déjà !), ces valeurs présentaient des PER absolument insolents qui montraient bien la survalorisation du secteur… je veux bien tout entendre, Ouriel, mais as-tu des faits aussi précis pour défendre l’absence de survalorisation généralisée ?
Tu viens de donner les pires exemples. Ces societes ne vont pas disparaitre avec cette crise. Ebay et Yahoo payent le prix d une absence de performance precedent la crise. Cela n a rien avoir avec une bulle generalisee.
Google et Amazon payent de la crise globale mais sont sous valorisees et n ont jamais eu d aussi bonnes performances…Rien avoir avec une bulle sectorielle
Je persiste. L economie du web va etre affectee comme tu l illustres ici mais pas de bulles ni de cataclysmes en vue
Je n’ai pas dit que ces sociétés allaient disparaître… loin de là ! Ces données montrent juste qu’il y avait bien survalorisation (puisqu’elles sous-performent toutes les indices) de ces 4 sociétés qui sont les 4 plus grosses du web sur le NASDAQ.
Si pour toi, ces données sont un pur hasard, on peut refaire l’exercice avec les 4 plus grosses françaises : le sectoriel “technologies” de Paris fait -41%… à comparer avec :
* Meetic : -70%
* Rue du commerce : -56%
* aufeminin : -67%
* Hi media : -65%
Toujours pas de dégonflement de bulle en vue ?
Un degonflement des valeurs boursieres decorelles de l ecosysteme economique internet qui lui progresse ne peut absolument pas etre interprete comme une bulle voyons..
Pas de corrélation ? Mais enfin, je n’ai donné QUE des valeurs internet… je vois pas comment faire plus corrélé !
A chaque fois qu’on prend une valeur internet elle sous-performe le marché dans son ensemble et même le secteur technologique.
Si toutes les valeurs internet sous-performent, c’est bien qu’elles étaient survalorisées avant, non ? C’est donc bien qu’il y avait une petite bulle sur les valeurs web, non ?
Quand des investisseurs se prennent pour des journalistes, ca donne cette soupe d’analyses du Dimanche auprès de gogos crédules qui revent de devenir Bill Gates.
la meilleure chose pour le web à l’heure de la crise, ce serait que ce genre de support disparaisse et que des “vrais” journalistes causent du web sans avoir d’arrières-pensées à cause de leurs placements…
100% d’accord avec ouriel; la bourse prend un coup mais pas l’économie internet. Je crois pas qu’on soit dans une bulle.
Dudule tu serais pas un journaliste aigri par hasard?
Faudra expliquer à MySpace qui va faire un milliard de dollars de revenus qu’on est dans une bulle. Sans parler de Facebook qui va faire dans les 350 millions de dollars de revenus, ou de Digg qui va faire dans les 15/20 millions cette année ou YouTube qui va faire dans les 200 millions ou Club Pingouin et j’en passe. L’économie du Web continuera de tenir, les investisseurs d’investir et les annonceurs d’annoncer.
Assumons une seconde qu’il y a une bulle, elle n’a qu’un impact limité sur l’économie du web car de nombreuses sociétés du web ne sont pas dépendantes des marchés boursiers ou des VCs.
Bonsoir à tous,
le débat est interessant car il mélange différents aspects qui sont intiment liés mais tellement divers:
Benoitement, je rappelerai que la valorisation d’une entreprise est issue de l’offre et de la demande sur le marché
Si l’on peut espérer qu’elle soit relative à l’activité et la santé financière de l’entreprise, on sait qu’elle est aussi pondérée:
- par la spéculation autours du titre, spéculation qui peut être justifiée par une projection positive à court ou moyen terme
- par la spéculation opportuniste, due au lancement d’un nouveau produit, un partenariat industriel, un changement de management, des résultats dépassant les prévisions, et bien souvent d’un rachat par un autre acteur. dans ce cas, il s’agit souvent d’un aller retour de la part des spéculateurs.
Nous savons également à quelle point la qualité de la communication financiere et manageriale est prépondérantes sur ces deux aspects.
Le secteur internet est l’un de ceux qui connaissent la plus forte croissance, il n’est donc pas surprenant de voir des valorisations plus importantes que dans d’autres secteurs. Cette croissance des valorisations s’estompera au fur et à mesure de la maturité du secteur.
Dire que: beaucoup des entreprises cités vont disparaitre est vrai, même si ce n’est pas pour les mêmes raisons.
A commencer par celles qui vont faire l’objet d’une concentration du marché. Un bon exemple est celui des ISP (fournisseurs d’accès à Internet). Ils étaient plus de 500 en France en 97, leur nombre s’est considérablement réduit, les plus forts financierement ayant progressivement rachetés les autres. Certains ont été acquis avec de très bonnes valorisation par rapport à l’investissement initial, parce qu’elles avaient développées une base abonnées importante avec des coûts d’acquisition très faibles, développé un reseau d’excellente qualité, etc. Je vais citer Club Internet que je connais bien pour y avoir travaillé plus d’une dizaine d’année. Lors de son rachat par T-Online (Deutsche Telekom), le groupe Lagardere a multiplié sensiblement sa mise par rapport à l’investissement fait et savait qu’il n’avait pas les moyens d’aller plus loin dans un contexte où les opérateurs étaient les maitres du jeu.
D’autres ont été acquises à la casse, par manque de moyen, ou de clairvoyance du management. eMailJob malgré de bons résultats n’avait pas les moyens de faire face à un mastondonte comme Monster qui l’a finalement racheté, ou encore AOL France qui avait tout misé sur le bas débit quand le haut débit était le fer de lance de concurrents plus éclairés.
Enfin certaines ont été la proie d’acteurs qui ont préféré développer leur assise en rachetant des concurrents qui leurs faisait de l’ombre. Cela a été le cas dans le domaine des antivirus avec la prédominance de Norton, ou encore ICQ racheté (à prix d’or) par AOL qui souhaitait asseoir son propre messenger.
Si l’on prend la liste éditée par Ouriel, la plupart des acteurs ont des modèles économiques. Qui peut croire que les créateurs de startup s’engagent sur une route aussi difficile que l’entreprenariat, sans avoir reflechi à cela. Après il y ceux qui ont raison, ceux qui se sont trompés, et bien sur, ceux qui ont tort.
Cela étant dit, certains sont plus avancés que d’autres dans la réalisation de leur business plan. On ne peut pas dire que le modele d’eBay ne soit pas viable, malgré cela nous pouvons être certain qu’il sera amené à évoluer en fonction des aléas du marché.
Pour ceux qui n’en n’ont pas aujourd’hui, il ne faut pas croire qu’ils n’en auront pas!
S’Il est vrai que pour certains l’évolution naturelle de leur entreprise est (dans le meilleur des cas) un rachat. Il ne faut pas oublier que cela répond au mode de fonctionnement du marché, je l’ai déjà illustré précédement mais j’insiste sur ce point: de nombreuses entreprises préfèrent se développer par acquisition que d’investir en R&d sans certitude de créer la bonne solution. Elles sont d’ailleurs souvent inadaptées pour développer de nouveaux services: difficultés à appréhender l’innovation, organisations trop lourdes, process trop compliqués, obligation d’avoir des résultats courts terme. un bon exemple est celui de Yahoo! qui a préféré Flickr à son service maison Yahoo! photo, et la liste est longue!
Enfin que penser des entreprises qui licencient?
Parmi les startup, il y a celles qui ont un financement fragile. J’entend par cela celles qui se sont développées en autofinancement par leurs fondateurs (c’est le cas de ma société, Moovement), celle qui ont fait un premier tour d’amorcage et celles qui ont des étapes à franchir pour voir l’intégralité de leur financement libéré.
A défaut de comprendre la situation, il est indéniable qu’elles vont faire le dos rond pour faire face aux 3 années qui viennent.
Cash is king
Les espoirs de lever des fonds aujourd’hui sont très faibles: les business angels se retirent par perte patrimoniale, les fonds se concentrent sur leurs actifs ou sur des valeurs fortement dépréciées qui ont déjà un chiffre d’affaires significatif, restent en France les investisseurs qui doivent encore defiscaliser (loi TEPA), et les rares qui savent qu’ils feront une entrée au capital à une valorisation inespérée normalement. Pour survivre ces startups devront réduire au maximum leur voilure, combien d’entrepreneurs seront obligés d’aménager leur modele, d’accélerer la phase commerciale et souvent de travailler à coté, voire pour de nombreux, tirer un trait.
Pour celles qui ont un financement plus confortable, elles limiterons leurs coûts dès aujourd’hui (Loic, et bien d’autres l’ont déjà fait) et non quand elles auront des difficultés, en attente de cieux plus favorables pour accélerer.
Celles qui ont un business qui tourne, elles ne manqueront pas de s’adapter à la conjoncture à commencer par limter leurs dépenses à celles qui génèrent du CA, (combiens de plans médias ont été annulés cette semaine?), les autres subiront leur absence d’anticipation dans les mois à venir.
Celles qui font preuve d’embonpoint, en terme d’équipe, d’organisation, de process, elles ne manqueront pas de faire une cure d’amaigrissement.
D’autres profiteront de l’opportunité pour dégraisser et améliorer leur rentabilité. Les salariés et leurs representant laisseront faire par peur de réductions encore plus drastiques.
Enfin certaines feront leurs emplettes.
Cela étant dit, même si je sais que la discussion ne fait que commencer, opposer les entrepreneurs et les investisseurs n’a guère de sens. Cette crise est vécu très différement par les uns et les autres, avec une chose en commun dans un contexte récessioniste: celle de créer de la valeurs (même si elle n’est que financière pour certains, ce n’est pas péjoratif). Nous pouvons regarder l’avenir négativement et jeter l’opprobe sur les uns et les autres, comme en appréhender les limites immédiates et rebondir.Chacun sait qu’Internet n’en est qu’à ses débuts, c’est une chance que n’ont pas beaucoup d’autres secteurs d’activités.
bon surf!
Bien ! Nous nous sommes mis d’accord sur le fait qu’une bulle spéculative était un ensemble de survalorisations… et qu’il y avait bien eu un ensemble de survalorisations !
L’effet sur l’économie, c’est une autre histoire… nous en reparlerons certainement.
Hmm ce qui m’épate c’est qu’Ouriel soit toujours en train de parler de REVENUE (au sens anglais/américain), alors que justement en temps de CRISE CE N’EST PAS LE REVENU QUI COMPTE COMME INDICATEUR MAIS LE RESULTAT (RENTABILITE)…. YouTube fait peut-être 200 millions de “revenus” mais dans le même temps, 20 fois plus de charges, donc ce n’est pas vraiment un exemple de rentabilité (enfin de toutes façons Google s’en fiche, si ce n’est que ça pèse dans sa balance, et donc dans les analyses, mais en même temps Microsoft a la même chose depuis 25 ans, avec tout ce qui n’est pas Windows et Office, et cela ne les empêche pas d’être RENTABLES)
Ma maman aussi m a toujours dit que j etais epatant
Sur le sujet de la crise, sur mon blog à lire le point de vue d’entrepreneurs et VC en vue en France. Très instructif.
A lire ici : http://altaide.typepad.com
Je me pose toujours la question, comment certains site web 2.0 vont faire pour être rentable?
Quel est leur modèle économique ?
Les sites du style daily motion, you tube, facebook…
Je ne crois pas que la publicité couvre le coût de rachat ou d’investissement dans le site.
Je découvre cette news suite à un lien. Mais cela va dans le sens de ce que je perçoit jusque dans mon actuelle boîte (SSII) et mon ancienne (SSII aussi) que j’ai quitté il y a 4 mois et dont je reçoit des infos par de bons contacts.
Dans mon ancienne boîte, ils sont clairement en train de virer les boulets, syndiqués et intercontrats. Ils ont recruté en début d’année un nouveau DRH qui vient de la grande distribution … et attention à qui file pas droit chez les directeurs commerciaux (jusque là).
En plus, leur taux d’interco monte et ils affirment qu’ils n’ont pas de contrat.
Dans ma boîte nouvelle, il y a 3 jours on a remporté 6 contrats rien que pour ma business unit. Ca embauche sur profil et cooptation et on voit des nouveaux arriver toutes les semaines.
Le monde de l’info se divise donc en deux catégories : ceux qui font de la qualité et ceux qui font du manger MacDo / Leader Price.
Et je confirme que la qualité se paye …. et que les clients de Leader price payent à reculons.
Ces un peu comme dans la vie maintenant. Les clients de Cora n’ont rien dans leur caddy, mais Audi vends son Q7.