[fr] Signe des temps: Seesmic licencie une partie de son équipe
  • 54 Commentaires
par Ouriel Ohayon 11 octobre 2008

Une période s’éteint. Et la fête est finie. Ce scénario va se répéter dans les semaines a venir. Seesmic vient d’annoncer le licenciement d’une partie de son équipe (un tiers environ). Une décision qui peut paraître surprenante quand on sait que la société a relevé il y a peu plus de 6 millions de dollars et qu’à priori elle dispose de suffisamment de ressources pour traverser l’hiver qui s’approche pour l’économie du web. Je n’ai pas d’intérêts dans Seesmic et Loic est un ami proche mais je dirai ceci: le fait de lever beaucoup d’argent et les règles de gestions élémentaires ne sont pas contradictoires. Comme le rappelle Robert Scoble, gérer en temps de crise c’est anticiper, un principe que beaucoup de startups vont devoir adopter comme règle d’or. Se séparer d’une partie de l’équipe est une décision difficile mais pour l’avoir vécu dans ma propre entreprise à l’époque elle est nécessaire quand la réalité économique rattrape vos plans de développement. Je me souviens à l’époque de la Bulle que les sociétés qui ont le plus levé ne sont pas celles qui ont forcément le mieux survécu. Ce sera également le cas aujourd’hui. Personne ne sait encore combien cette crise va durer mais tout le monde sait déjà que c’est pour un long moment.

Tough times. Tough decisions.also read my blog post http://www.loiclemeur.com/english/2008/10/tough-times-tou.html

Beaucoup vont devoir faire face à cette diffcile question et recentrer leur activité sur ce qui créé réellement l’essentiel de la valeur économique de leur société. Ce n’est pas d’ailleurs une mauvaise nouvelle. Cela se fera naturellement sous l’impulsion de l’équipe dirigeante ou peut être trop tard sous l’impulsion des investisseurs. Loic Le Meur précise qu’ils se sont séparés des fonctions qui pouvaient être externalisés. Une société n’est pas une organisation humanitaire mais un organisme économique qui vit avec son temps, ses succès et ses crises. Les meilleures entreprises sont celles qui savent anticiper ces étapes difficiles comme les phases de croissance. Personne ne crie au loup quand une société anticipe sa croissance et embauche à tour de bras. Et les personnes qui rejoignent une startup connaissent les règles du “jeu” (et si ce n’est pas le cas, il est temps de les assimiler). Rejoindre une startup est un risque à prendre qui est récompensé quand la société réussi mais qui peut être pénalisé si les choses tournent mal.

Si j’avais été investisseur chez Seesmic j’aurai certainement été triste mais supporté cette décision. J’aurai également certainement aidé les employés à trouver autre chose ailleurs. Seesmic est encore en recherche de son modèle économique et la prudence est encore plus de mise. Nous traversons une phase de transition propre à tout cycle de croissance. Le Darwinisme économique qui devait de toute façon frapper à nos portes nous rappelle que s’adapter pour survivre est la règle la plus importante.

mise à jour: et le magazine emblématique FastCompany se sépare de 20 personnes

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  • Tout à fait d’accord avec cette analyse. Je vais même plus loin en prétendant que le cataclysme qui se prépare risque d’être plus douloureux qu’en 2001 : la trop grande certitude d’avoir tiré les leçons du premier éclatement de la bulle internet a donné l’impression à la plupart qu’il y était préparé et surtout protégé.
    Sauf que la répartition des forces est trop inégale et va indubitablement faire domino, sachant que cette fois-ci, l’économie mondiale ne s’est jamais sentie aussi mal en point… Il n’y a donc, dans cette tourmente, pas grand chose à quoi se rattraper.

    Allez, un peu d’humour dans ce monde de brute :
    http://www.fusina.net/news/news-Secousse_SEESMIC_chez_LOIC_LE_MEUR-599.html
    ;)

  • Triste ironie, en dessous de cette nouvelle, dans mon Netvibes apparaît “Promo: CrunchBoard France: Il serait temps de trouver un nouveau job, non?”

  • Oui Vincent car il ne faut pas l oublier meme pendant la crise d autres societes continuent et continueront d embaucher

  • Combien de temps ce “monsieur” a t’il réellement passé à gérer sa boite ?

    Il a du dépenser au moins 200-300K en avion, hotel et autre pour être présent dans toutes les fiestas 2.0 à travers le monde (même à l’élysée), organise “leweb” à paris (j’imagine que ca c’est des sous sous qui tombent en plus dans sa poche), passe son temps sur twitter, facebook et autre à admirer la taille de la liste des personnes qui le suive ( dont j’étais, mais ca n’a pas duré longtemps)

  • T es son controleur de gestion? ou juste un troll qui vient cracher son venin?

  • En même temps quand on voit l’utilité d’un service comme Seesmic… Ce genre de projet sans réel business plan devrait justement rester à l’état de projet. Le grand nettoyage du web 2.0 à commencer et ne gardera que les choses utiles avec de vrais modèles financiers. Quel pourcentage de matière produite par ce nouveau web rapporte réellement quelque chose ?

  • Ca c est l avenir qui nous dira si tu as raison ou pas…

  • Au moins cette crise va faire disparaitre toutes ces sociétés qui servent à rie et qui on aucun rentabilité économique.

    Adieu la mafia du web2.0 !

  • La mafia generalement s en met plein les poches…t as mal choisi ton expression. Et en plus rajouter web2 ca n arrange rien a l affaire…

  • Je pense que la crise n’est qu’une excuse pour que Loic puisse faire ce qu’il devait faire depuis un petit moment.

    Apparemment un des types qui s’est fait virer (Critter) avait tatoué le logo de Seesmic sur sa cuisse… Pauvre type, je le plaint…

    http://www.youtube.com/watch?v=iV6JXB94eOM

  • Ben voyons, mais non tu te trompes c est parce qu il avait eternue trop fort…qu est ce qu il faut pas lire

  • Dans la dernière chronique de Loïc dans le magazine Management : « Au lancement de ma dernière entreprise, je n’avais aucune idée de mon modèle économique. Les investisseurs potentiels m’ont effectivement posé la question et, plutôt que de raconter n’importe quoi, j’ai répondu : « Je ne sais pas ». En revanche, j’ai expliqué pourquoi je pensais qu’il serait facile d’en trouver une fois l’audience du site devenue significative ».

    La méthode a aussi été testée par Twitter. Mais même une forte utilisation du service ne veut pas dire réussite économique, surtout quand on n’a toujours pas trouvé de modèle à appliquer (le voir fonctionner en est encore une autre …). Et encore, faudrait-il que cette masse critique d’utilisateur existes un jour. Cela est-il le cas de Seesmic qui reste quand même dans un microcosme d’early adopters, même un an après le lancement du service ? Le nouveau repositionnement en partenariat avec les médias « old-school » va probablement prendre du retard avec le ralentissement économique qui s’annonce.

    Même des grosses machines comme Youtube, Netvibes, Dailymotion et même Facebook ne rentrent pas dans leur frais, pourtant ils existent depuis un bout de temps, à l’échelle du web, et ont levé des sommes fabuleuses ou se sont fait racheter à prix d’or. Je ne suis même pas sur que l’on serait capable de citer une grosse startup du web mondial lancé pendant ces 4 dernières années et qui aurait réussi à atteindre la rentabilité. Maintenant voir ici ou ailleurs que le web2 n’existe plus et que notre secteur d’activité préféré va se prendre une grosse baffe est un retour providentiel dans le monde réel et pour une fois très lucide, ca manque souvent sur les sites qui traite des startups web. Tant mieux, il était bien temps.

  • Je suis assez impressionné par la dureté des commentaires des uns et des autres.
    Loic a pris une décision qui ne peut être que dans l’intérêt de son entreprise.
    A t’il eut raison ? L’avenir nous le dira.
    Pour ma part, je lui souhaite bonne chance et j’espère que seesmic continuera à vivre longtemps pour qu’on puisse l’utiliser aussi futilement qu’utilement que possible.

    Ouriel, tu ne pourras jamais convaincre les anti Loic, alors laisse les gens se déchainer, ca soulage peut être…

  • Combien de start up sont aujourd’hui sur le fil du rasoir ? un bon paquet certainement.

    Seesmic nous touche davantage parce que nous connaissons Loïc et que c’est une bien triste nouvelle pour une boite qui n’a qu’un peu plus d’un an et dont beaucoup de gens ( investisseurs ) croient.

    Mais comme je le dis dans mon billet, Loïc fait parti de cette génération de battants et cette ” défaite ” lui servira très certainement de trampoline pour amener Seesmic encore plus loin, dans de nouveaux défis et ces licenciements ” économique ” ne seront, je l’espère que passager et que ces 7 personnes retrouveront vite leur place parmi la Team Seesmic.

    Quand à certain des commentaires laissés ci dessus, je ne comprend pas que les gens continuent de ” cracher ” sur Loïc, sa vie et sa boite. Ce mec a une vie remplie de défis et de réussite, et est toujours aller de l’avant. Donc, puisqu’il est populaire, on lui ” crache à la gueule ” ?

    C’est déprimant.

    En tout cas moi, je l’admire.

  • ArnoTech et Philippe,

    Tout comme vous avez l’air étonnés, voire scandalisés par les commentaires négatifs, moi je suis effaré pas de voir à quel point le commentaire devient mieleux et leche botte quand le nom du commentateur renvoie à un site web, histoire de se faire bien voir de TCFR et de Loic.
    “Pour qu’on puisse continuer d’utiliser Seesmic”. Je suis persuadé que tu n’as jamais utilisé Seesmic de ta vie, si oui, montres moi que j’ai tord.
    “C’est déprimant”, ah bon vraiment? ca te DEPRIME de lire ces commentaires?? Il t’en faut peu toi dis donc !
    “En tout cas moi je l’admire”, De mieux en mieux.. Pourquoi pas “je l’aime” pendant que tu y est.

    Vous etes tout simplement deux types désespérés qui en mentant et en léchant les fesses du “pouvoir” à droite et à gauche, espere obtenir un commentaire sur leur blog fantome. Pathétique…

    Laissez tomber cette tactique hyprocrite qui de tout facon ne sert pas vos intérets et dites librement ce que vous pensez un instant. Mais en attendant, ne donnez de lecons de morale à personne.

  • Dom … n’importe quoi … je préfère même pas te dire ce que je pense de ton commentaire qui ne sert à rien.

  • Je ne crois pas que la décision de Loïc soit critiquable. Je n’ai pas connaissance de tous les éléments financiers (dommage je suis en ce moment à SF pas loin de Seesmic) mais je vois dans les commentaires que tout le monde imagine que lever plusieurs millions de dollars signifie qu’ils sont disponibles en trésorerie. C’est faux la plupart du temps et l’investissement s’échelonne sur plusieurs années. Ce qui signifie que la precarité est plus grande qu’on l’imagine. C’est peut-être quelque chose qu’Ouriel pourrait jstement expliquer, comme investisseur. Ca leverait beaucoup de malentendus.

    Je suis en revanche plus partagé sur la question du modèle économique qu’on “improvise plus tard”. C’est un mythe essentiellement entretenu par ceux dont le seul objectif et de vendre l’activité sur la base d’une valorisation au nombre de Unique Users.

    Il est normal qu’une startup ne soit pas rentable, même sur plusieurs années, mais je pense qu’elle doit prouver que son activité est monétisable assez vite, autour de la deuxième année (Seesmic n’a pas cette ancienneté). Le futur repreneur jugera alors de la valeur sur sa capacité à tirer parti et accroitre cette monétisation.

    L’erreur fondamentale de beaucoup de ces projets est d’avoir voulu monétiser des services par la pub, c’est à dire avec un modèle media, sans jamais voir que ça menait à une impasse. Dans le cas de Seesmic je ne crois pas, justement, que la condition de sa monétisation passe par une audience de masse. C’est une brique technologique qui doit être vendue en tant que telle.
    A suivre donc

  • @ Dom,

    Ca confirme ce que je disais, je comprends pas les commentaires critiques. En tout cas bravo dom pour tes commentaires très constructifs et à l’emporte pièce. Ca fait avancer le débat…

  • En tous les cas, Mr Lemeur est touchant dans cette vidéo, c’est jamais facile de licencier des gens avec qui tout marchait bien.

    Cette fois ci, la crise n’est pas dû à la nouvelle économie mais aux banques.

    Malgré tout il faut toujours se rappeler de la crise de 2000 et ne jamais s’enflammer, ce que certains ont continué à faire.

    Quand je vois rightpeople au nouveau marché sans rien à vendre je cries au secours.

    Revenez aux fondamentaux les mecs !

  • On demande à un plombier ou à un garagiste automobile d’être rentable tout de suite, alors pourquoi pas le demander à une entreprise du monde web. Les choses devraient-elles être différentes ? On parle de startups, les entreprises qui montent vite. Dans ce type d’entreprise il y a plus de 50% de déchet, des beaux projets papier qui ne finiront nulle part. Au moins 70% des startups du web qui ont été présentées sur Techcrunch ou ailleurs n’ont pas de business model viable, voir cohérent, et cela ne semble gêner personne. Je souhaite toute la réussite possible à Seesmic et à toutes les sartups web qui se sont montées sur des concepts alambiqués et superposant quelques briques technologique facilement accessible. Ok, le ticket d’entrée technologique est bien plus faible qu’en 2000. Mais les fondamentaux sont les mêmes. Un projet survendu à des investisseurs qui parient sur le pédigrée du fondateur n’offre aucune garantie particulière de réussite. Lorsque je vois sur des blogs dits « experts » des présentations de services web sans dire deux mots sur la viabilité du projet on se place là dans un angélisme sans intérêt.

  • Bof,
    une société qui met les hommes à son service et a oubliée quelle est au service des hommes ou encore composée que d’homme ne mérite pas de vrai attention. Rien ne vient de rien.

  • A quoi ça SERT Seesmic, twitter et consors ?
    Je me suis abonné à ces services, j’y ai passé du temps pour voir ce qu’en faisait les gens, essayé de suivre des conversations, d’y participer. Au bout du bout, je trouve ça sans aucun intéret.
    donc ce post ne me surprend pas, ce qui me suprend c’est que ça ait duré aussi longtemps !

  • @ichristophe

    Ton commentaire est sans doute le plus censé que j’ai lu depuis longtemps…

    Combien de centaines de petits sites ou services sont OBLIGES d’être rentables de suite, sous peine de mourir ?

    Mais dès que les VC arrivent, tout est permis, pas de business model, pas de rentrée d’argent du tout même… Comme beaucoup on dit, vivement le retour à la réalité, que beaucoup comprennent que le but d’une boite c’est d’être rentable et pas un gouffre à fric.

  • Loic le Meur anticipe le fait qu’une nouvelle levée de fonds risque d’être plus délicate en raison de la crise financière et il adapte son burn rate à cette réalité. Jamais le licenciement de 7 personnes n’aura déclenché autant de commentaires et d’articles sur le web.

  • En fait SEESMIC vient de trouver son créneau: servir de plateforme de diffusion des crashes de boites partout dans le monde ! Ben oui quoi : seesmic = sismique !

  • En même temps le Meur du haut de sa montagne avait refusé l’offre de Google de rejoindre le Google camp. J’ai la faiblesse de croire qu’il n’en serait peut être pas là s’il avait accepté…

    Le problème principal de beaucoup de startup est le même qu’en 2001, l’égo surdimensionné de leur dirigeant. Quand on a un business dont on ne connait même pas le modèle économique ce genre de défaut est fatal…
    Il suffit pourtant de regarder la recette de la réussite de Google pour comprendre. Dirigeants techniquement ultracompétant (geek), discrets, et qui font des outils sobres et UTILES !!

  • c’est dommage pour les boites qui vont fermer, mais c’est bon pour la maturité et l’ego.

    quand à loic il va ce relever…
    en + au usa après un echec tu reste dans les rouages.
    c’est pas comme chez nous… COCORICO !!

  • En ce qui me concerne, je pense que c’est le produit lui-même qui est aussi en défaut. Utilisateur de la première heure de Seesmic j’ai vite arrêté de me servir de ses services. Les faiblesses sont des conversations insipides de “bonjour je vais bien et toi? à longueur de vidéos.. cela fait longtemps que les personnes qui croient en la conversation vidéo sur le Web réclament la mise en place de conversations thématiques ( technologie, médical, autos…) Rien d’efficace n’a été fait en ce sens… La recherche de conversations intéressantes est elle-même impossible faute au fait que Seesmic est devenu un grand sac rempli de fichiers vidéos meli-melo sans structure…

    Pas de structure, pas de thèmes, des gens qui postent des “coucou” à longueur de journée, voila un produit qui me semble être devenu un grand n’importe quoi même si l’idée de loïc me semblait au début vraiment excellente !

    Voici plus d’un an que l’on espère voir un Seesmic intéressant avec des salons thématiques et… rien.

    Le produit n’a vraiment pas évolué depuis un an … Pour un business plan c’est mal barré.. Loïc a suffisamment de charisme et de relations pour lever des fonds mais cela ne suffira pas tant que Seesmic sera toujours aussi inintéressant …

    Nous sommes plus d’une dizaine d’amis qui avons quitté Seesmic , un grand fourre tout vidéo assez vide en somme…

    Bref, je crois que la crise actuelle n’est qu’un petit élément de la perte de vitesse du produit… Pour moi si Loïc ne se lance pas à remonter le niveau des conversations, je ne parie pas cher sur le devenir du produit et donc de la boite…

    Dommage Loïc mais maintenant ce que l’on veut ce n’est pas que du Geek mais aussi de la qualité dans l’info !

  • Ce qui semble assez surréaliste c’est de lever des millions d’euros pour des projets sans business model et sans utilité majeure.
    Je crée ma start-up, je trouverai le modèle économique plus tard, cela parait inconcevable pour des millions d’entrepreneurs qui ont les pieds sur terre. N’est pas Google qui veut.
    Mais chapeau tout de même à ces “malins” (je dirais) qui parviennent à lever de tels fonds pour des projets sans viabilité prouvée… C’est un sacré tour de force qui n’est pas à la portée de tout le monde…

  • C’est toujours tres malheureux que des personnes perdent leur job et les mois a venir vont etre tres dur pour beaucoup de monde.
    Concernant seesmic, est ce que vraiment ces licenciements sont dus à la crise que l’on vit actuellement ? ou alors ce site n’a jamais vraiment fait du traffic consequent pour le rentabiliser car en voyant les stats sur Alexa, je me rend compte que le trafic n’est si important que cela surtout pour un site US.

    http://www.alexa.com/data/details/traffic_details/seesmic.com

  • Marc,

    Evidemment que la crise n’est qu’une excuse, au mieux, une raison de + pour que Loic fasse ce qu’il voulait/devait faire depuis longtemps. Crise ou pas, tot ou tard il aurait licencié une partie de son effectif car Seesmic ne décolle pas. Ouriel a ironisé dans sa réponse a mon tout 1er commentaire ici mais j’ai la preuve en image (lien ci-dessous) qu’il a tord :

    “Ben voyons, mais non tu te trompes c est parce qu il avait eternue trop fort…qu est ce qu il faut pas lire”

    Comme le confirme cette vidéo, Loic y pensait depuis mai/l’été dernier (regarde a 2mn10 environ):

    http://api.seesmic.com/#/video/aw0F8JMAMG/watch

  • Nous avons eu cette discussion en fin de semaine lors de notre rencontre de direction. Certains voyaient cette crise comme des opportunités potentiels, d’autres y voyaient un message adressant une vigilence.

    Je crois qu’une société peu aller avec une stratégie ciblant les deux options, i.e autant être alerte en profitant des opportunités qui se présenteront, et par ailleurs autant ils nous faut être conscis et vigilent dans nos investissements.

    Jean-Francois Morissette
    jfm@vertisoftpme.com
    http://www.vertisoftpme.com

  • Signes des temps ?????

    …on pourrait aussi dire que Seesmic n’a tout simplement pas encore rencontré son public, ni trouvé son modèle économique.

    … ce matin, j’ai raté mon train à cause de la crise financière, lol !!

  • LeMeur, supporter de l’ultra-libéralisme, va se faire balayer par une vague provoqué par des plus ultra libéraux que lui. Et je dois dire que c’est assez jouissif comme situation, il y aurait donc une justice divine ?

    Il y a bcp de gens sur cette planète qui vont souffrir des effets provoqués par les Le Meur et les gens qui pensent et agissent comme lui, alors que eux n’ont rien fait pour le mériter.

  • oh tu sais, une entreprise c’est comme une mongolfière…parfois il faut lâcher du lest.

    sinon, rien à voir, mais je conseille vivement à l’auteur de ce blog de révisier les règles de conjugaison de base, notamment en ce qui concerne le conditionnel.

  • Et à Steakknife de “révisier” l’infinitif…

  • C’est l’éclatement de la bulle 2.0. Certains l’avaient prévu mais tout le monde se croyait à l’abri. C’est exactement comme dans la finance, des sociétés avec des valorisations qui n’ont aucune réalité économique, des modèles économiques virtuelles qui s’écroulent comme des châteaux des cartes. Sans citer des noms, je pense qu’on pourrait faire une liste des sociétés qui ne survivront pas à cette crise. Seul chose positive, cela va assainir le marché et rendre l’économie numérique plus proche de l’économie réelle que de l’économie financière.

  • jean ta mauvaise foi te perdra. premièrement, je n’ai pas besoin de “révisier” quoique ce soit vu que c’était bien évidemment une faute de frappe, contrairement à la multitude de fautes d’accord et de conjugaison que je peux lire ici. deuxièmement je n’ai pas la prétention d’écrire sur un des blogs les plus lus du web français. désolé si j’ai égratiné le niveau de français de ton idole.

  • Au delà de l’affaire de seesmic qui est symbolique (dans les 2 sens du terme), on peut se demander quel est l’avenir de tout l’appareil de com autour de la bulle 2.0 ???

    Techcrunch, Leweb 08, etc … qu’en est-il de leurs modèle économique dans une période d’éclatement de la bulle ???

  • Steakknife, c’était juste une boutade…
    L’auteur de ce blog que je ne connais pas n’est pas mon idole. Simplement quand on veut donner des leçons, il vaut mieux être irréprochable.
    Aussi, monsieur le “professeur”, comme tu sembles très à cheval sur la grammaire française, les prénoms prennent une majuscule. De même, après un point, la majuscule est de rigueur. C’est juste une boutade également…

  • Aussi, Steakknife, “égratiné” n’existe pas. Egratigné… oui. Sans rancune, à plus…

  • Ouais j’ai vu Loic Lemeur présenter son projet sur LCI Plein Ecran. A mon avis, ils a beaucoup de contactes, et un énorme égo c’est sur. En faite c’est simple, il s’enf fout. I monte un projet sans projet. Lève des fonds, ce fait un petit salaire dessus, prend du personnel (qui boose lui) puis les virent quand l’occasion se présente.
    Si vraiment ça l’avait fait chier, il aurait peut-être pu supprimer son propre salaire vu qu’il est le seul responsable de ce licenciement. Surtout que le sien doit bien représenté 7 salariés de sa boîte.

    En tout cas, si y’a quelqu’un à pleindre, c’est surement pas LLM

  • Bon ok, je ne suis pas là pour juger, car si je m’écoutais j’aurai trouvé le plan “google” foireux en 2001 donc , bon, je n’ai pas a juger …
    mais il est clair qu’il y a un reel modèle economique a trouver en periode de crise, il faudra alors une rentabilité beaucoup plus rapide pour convaincre.
    Peut être que seesmic n’a pas grand chose a modifier pour rentrer dans ce cadre.
    après tout la pub qu’on retire de france 2 , ils ne peuvent pas la mettre sur seesmics ? :D

  • Bonjour,
    Je pense aussi que LLM a développé un outil basé sur un besoin qu’il avait lui et qu’il pensait que tout le monde aurait.
    Sauf que voilà, lui c’est son “métier” de parler au monde du web, faire des interview, twitter etc. Mais ce n’est pas le quotidien de 99.9% des internautes, donc…
    Avis perso basé sur ma non utilisation de ce type de service, bien que professionnel dans le monde du web.
    dlm

  • Loic tu devrais changer de job - octobre 17th, 2008 at 12:06 UTC

    Loic,

    Tu n’es pas un entrepreneur mais un journaliste et un organisateur.
    Tu devrais travailler dans ce que tu aimes le plus.

    good luck.

  • Idéaliste, peut-être, mais je suis plus pour soigner son recrutement et ne pas internaliser les fonctions facilement externalisables dès le départ.
    Forcément, dans un système où on prend et on jette les gens si facilement au le moindre ralentissement il est moins onéreux d’internaliser !
    Par ailleurs, par définition, la start-up est une entitée petite et flexible dont les employés sont réactifs et plutôt motivés donc il n’aurait peut-être pas été si compliqué de les repositionner sur d’autres postes en interne. Au risque de choquer les ultra-libéraux, je pense qu’il s’agit ici d’une erreur de gestion et non d’un geste courageux d’anticipation.

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