Michael Arrington publie un excellent billet sur la fin d’une période dans le web alors que les marchés touchent aussi les valeurs high tech et la manière dont cela affecte les investisseurs et in fine les entrepreneurs.
En revanche je ne suis pas d’accord avec un point. “le Web2.0″ n’est pas mort avec l’arrivée de cette crise, il est mort depuis moment. Un long moment. Quand exactement? Depuis qu’il est devenu un mot fourre-tout que personne ne sait définir, que les startups se déclarent “web2.0″ avant même de dire ce qu’elles font, que des consultants spécialisés Web2.0 se présentent en tant que tels, que tout est 2.0 alors que l’on a pas pris le temps de creuser sur la vraie signification de son activité et de l’innovation que des médias essaient d’anticiper le 3.0 sans vraiment de quoi il s’agit . Le Web2.0 était là pour définir un web en évolution et c’est ce qu’il s’est passé. Le Web a évolué et le figer dans cette expression désuette et dépassée est une erreur. Mais comme il faut des conventions et des emblèmes, on parle encore de Web2.0 alors qu’il y a belle lurette que le 2.0 est devenu un X.O
Le Web2.0 n’est plus depuis longtemps l’appanage de quelques startups ou une pratique innovante particulière. On trouve de l’innovation à tous les niveaux et dans les verticaux du web. Google n’est pas plus web2.0 aujourd’hui qu’il y a 2 ans, ni Yahoo. Et Facebook n’est pas plus “Web2.0″ que le New York Times ou CNN qui depuis longtemps ont intégré les pratiques du nouveau web.
En revanche cette crise va être la fin d’un cycle et d’un certain rythme d’innovation. Et s’il faut pour cela adopter une attitude symbolique alors mettons l’expression “Web2.0″ au placard. Une fois pour toutes. Parlons de Web et de ses nouveaux défis. De son avenir et des énergies nécessaires pour maintenir un web de qualité. Assez de cette expression qui devrait être au musée des expressions depuis un moment





J’ai été mis au courant de cet article via Twitter. Je poste un commentaire, je participe socialement à TCFR.
Qu’est-ce qui est Web 2.0 là-dedans ? TCFR du fait qu’il propose de mettre un commentaire ? Parce qu’on peut suivre le feed RSS via Twitter ? Parce qu’Ouriel a microblogué sur Twitter ?
Ou bien est-ce moi qui suis Web 2.0 compliant parce que j’ai utilisé ces différentes fonctionnalités ?
Bon, c’est vendredi soir, il est temps que cela se termine
Qu’est-ce qui est Web 2.0 là-dedans ?
>>>> RIEN
Si le web1.0 était l’album de la révélation, le web 2.0 pourrait être celui de la maturité
Le passé du web, le web actuel et l’avenir du web… il n’y a qu’un seul web mes amis !
On te dit que le web2.0 est mort et qu’on s’en fout… Faut relir l’article. Ce qui nous importe c la qualité du web et des services proposés pas les expressions qui ont fait leur temps (depuis longtemps)…
Pour ma part, je suis déjà passé au web5.0. C’est quoi ? Internet depuis l’espace intégré sur une puce dans mon cerveau qui affiche seulement les informations qui me plaisent et qui me donne un contrôle permanent de tous mes objets avec localisation en temps réel (navette spatiale, maison station lunaire, écran 8000 pouces extra mega full HD…)
lol
Bon week-end à tous !
En effet “adieu au web 2.0″ ne veut rien dire, il faut plutôt dire adieu aux financements de startups…
le web 2.0 n’est pas mort c’est juste le nouveau nom d’”internet”
il y a 2-3 ans le terme avait une signification précise ; aujourd’hui on englobe tout dedans!
>Qu’est-ce qui est Web 2.0 là-dedans ?
>>>> RIEN
Woaw, ça c’est encore plus vache … je vais me rendormir
Vincent, cela s appelle le web tout simplement
Parler de version pour le net c’est stupide… quid du Web 2.1 ?
Internet évolue avec une multitude de nouveaux standard, services, protocoles et technologies voila tout.
@Antoine : Si le web était versionné, on serait encore en bêta !
Je ne suis pas d’accord avec le fait que le web 2.0 est mort. Ce n’est pas parce que des gens l’utilisent à tord et à travers que ce terme est mort.
A partir du moment où l’on a eu l’idée (saugrenue à mon avis) d’appeler un ensemble d’outils “Web 2.0″, on ne peut pas dire que le web2.0 est mort tant que ces outils existent.
Surtout tant que le web 3.0 n’est pas là.
A mon avis, il ne sera jamais là, vu que la transition vers les nouveaux outils se fait en douceur…
Mais bon on va bien encore avoir un top consultant qui va décider qu’on est entré dans le web3.0, on utilisera alors tous ce terme.
Jean va faire un tour dans la Silicon Valley pour savoir s il n est pas mort…
L’avantage de parler du web sans l’accompagner d’un numéro de version, c’est qu’on est toujours up-to-date à défaut de surfer temporairement sur la hype du moment
je suis mort de rire,
Regardez par exemple sur ce site (techcrunch) à gauche :
“Dico2.0 / Blagues 2.0″
à droite :
“actualités et idées web 2.0″
A propos de TechCrunch
TechCrunch analyse les sociétés et les produits du nouveau web (ou encore web2.0).
LOL
Je remarque à droite une proposition de nouvelle dénomination : le Web’08.
(ahem… bon, OK, c’était facile)
Web 7 ?
Le 2.0 était (et est toujours) un therme purement commercial de mon point de vue. Ca attire les investisseurs et les clients. Tanr qu’il y aura des moutons, il y aura du 2.0.
Je propose le web HD car ca fait vendre de rajouter HD après un truc
Rien n’est Web 2.0, tout est Web 2.0 ! N’oublions pas que c’est surtout un terme marketing qui a permis d’évangéliser les foules ignorantes.
Quand je parle à une personne hors web, 2.0 lui évoque le renouveau du web et c’est très bien car cela lui parle simplement.
Quand je met en baseline “Altaide : le recrutemnt 2.0″, je pars de la même idée. Montrer que je suis un cabinet de deuxième génération et pas un chasseur du siècle dernier. Cela parle aux gens.
PS : rien à voir mais deux pierres tombales sur tes deux derniers articles…je croyais que tu pronais l’optimisme !!
Ouriel, OK. Et tu nommes avec quels mots la révolution qui s’est opéré avec Myspace et Friendster en 2005 ou chacun a pu posséder sa propre page web gratuite?.. afficher sur cette même page: ses amis, retrouver si facilement ces amis perdus de vue,faire écouter ses morceaux de musiques préférés…
Il me semble clair qu’avec ces technologies, pour le quidam qui utilisait le Minitel, la vie a alors pris un tournant radical.
A web 2.0, tu preferes peut-etre la webrevolution: Myspace, 2005 ? Il s’agit la de nommer une etape de l’histoire du web.
Best wishes
M
Et moi, et moi… j’ai le droit d’être estampillé web 2.0 ?
Après tout, dans la notion de web 2, c’est avant tout une question de placement :
web 1.0 : internet statique. Le site dicte. L’internaute lit.
web 2.0 : internet dynamique. Le site propose. L’internaute réagit. Le site repropose.
Alors, oui, le web 2.0 en tant que terme marketing me semble bien mort et ce depuis longtemps. Par contre, le concept web 2.0 est toujours d’actualité et à mon sens n’a pas été assez creusé.
C’est quand même amusant de voir que ceux qui sont à l’origine du terme web 2.0 en France sont ceux qui crient haut et fort aujourd’hui qu’il est mort… Peut être n’a t il tout simplement jamais existé ?
Peut être parce que ce qui était Web 2.0 il y a 3 ans ne l’est plus vraiment, simplement parce les technologies et les usages de ce qu’on appelait “le Web 2.0″ est entré dans les mœurs et est maintenant banalisé.
Je ne partage pas votre opinion. Le web 2.0 est actif et ne cesse de s’accroitre. Il est indépendant du monde de la finance mais appartient à celui de l’économie. De ce fait la crise actuelle ne changera pas sa trajectoire. Le web 3.0 (a.k.a semantic web) est déjà là pour ceux qui veulent se donner le mal d’en faire.
Non le web 2.0 n’est pas uniquement du branding, pure hype et vide de sens. C’est une réalité de convergence multi métier pour élaborer des systèmes qui permettent à tous et à chacun de contribuer à son niveau. C’est d’ailleurs cela qui dérange …
@ Ouriel, ce n’est pas parce que la Silicon Valley ne parle plus de web 2.0 (j’aimerais bien savoir à quoi ressemblent les nouveaux projets qui sortent de là bas d’ailleurs, s’ils ont totalement abandonné les outils web2.0) que le web2.0 est mort. La vérité ne vient pas de là bas.
Le web2.0 est au contraire plus fort que jamais puisque le grand public l’a adopté. Alors on appelle ça comme on veut, mais les outils qui étaient à l’origine du Web2.0 sont maintenant démocratisés.
Alors en effet, pour les geek, le web2.0 est peut-être has-been, c’est juste qu’il s’est démocratisé.
Entièrement d’accord avec Nico ! Bah oui, pourquoi donner un nom à de simples ajouts ou briques fonctionnelles supplémentaires. Si le web 2, c’était le communautaire et la personnalisation, le web 3, ça sera quoi ?
Parce que le Web 2.0 c’était autre chose qu’une invention marketing ? On m’aurait menti ?
Ouriel, faudrait peut etre faire le ménage avant de fermer le placard :
Sur ce site :
“Dico2.0 / Blagues 2.0″ en haut à gauche
“actualités et idées web 2.0″ à droite
“TechCrunch analyse les sociétés et les produits du nouveau web (ou encore web2.0).” : à gauche
Et je parle pas de la pub “NetObserver” avec 2.0 inside
Ben justement Olivier on fait le menage
et ce n est pas contraire a l usage de conserver des conventions
Ouriel, tout à fait d’accord sur le fond.
Le terme “Web 2.0″ est quand même utile pour s’adresser à certaines catégories de personnes. Bien sûr, les lecteurs de ce blog savent que tout le Web est 2.0. Mais en entreprise, le terme permet de faire comprendre rapidement de quoi on parle : des plateformes collaboratives. Et c’est pas du tout du marketing. Allez voir dans les entreprises (je soupçonne que la majorité de tes lecteurs sont pas dans ce monde là, et c’est pas une critique) et vous comprendrez que la révolution 2.0 est loin d’être là. Alors le terme a au moins un mérite, c’est de faire comprendre à Mme Michu qu’elle peut changer ses habitudes de travail pour accroitre son efficacité tout en ayant du “FUN” (oui, même en entreprise, les Systèmes d’information peuvent être fun).
je ne suis pas d’accord :
1) on est loin d’avoir fini d’exploiter les apports du web 2.0 dans la création de nouvelles web app et l’amélioration des web app existantes
NB pour moi c’est l’utlisation des ressources processeurs et mémoires du terminal client pour offrir un service sur une application web
2) les services rendus possibles par le web2.0 sont loin d’être utilisés et maîtrisés par tous les internautes.
Le taux de pénétration peut et va encore croitre générant des gains de productivités et un meilleur service.
la révolution technologique n’est pas finie.
La force d’internet réside dans son usage répandu, tant que tous les ages, tous les pays ne l’exploitent pas à fond de son potentiel il y a une marge de progression.
retirons le nez de nos nombrils…
Si le Web 2.0 est mort depuis longtemps comme tu le pretend alors on est forcement dans le Web 3.0 maintenant. Alors ma question est c’est quoi le Web 3.0 ?
Tant qu’on ne peut pas repondre a cette question, on sera toujours dans le 2.0
Le web 2.0 n’a jamais été plus qu’une coqueterie de langage.
Concretement cela n’a jamais eu de signification. On (ils) disait(ent) “ce site est web 2.0 parcequ’il brillait vaguement et utilisait des technologie type ajax. Mais ca n’a jamais été plus loin.
D’après moi ce terme a été popularité par les blogger, et apres effet boule de neige (parceque les blog parlent de web 2.0, les sites se revendiquent web2.0).
Apres il est certain qu’il y a une différence entre les services internet d’aujourd’hui et les services d’il y a 5 ans, mais c’est une évolution et après on met le nom qu’on veux dessus.
tout a fait d’accord pour dire que la notion web 2.0 est morte. Pour moi, elle se meurt depuis que des personnes emploient ce terme a toutes les sauces pour décrire un fonctionnement “cool” sur le web.
La vidéo sur le web ce n’est pas du 2.0. Les services sociaux propose autour d’une vidéo c’est du 2.0.
Ces fonctions sociales sur les sites sont considérées dorénavant comme un prerequis sur un service web. Le web 2.0 est mort car il est devenu standard
Je pense que le web 2.0 n’est pas mort parce qu’il s’agit d’une appellation réellement signifiante bien que son périmètre soit assez flou. Mais cette idée vient justement du climat de crise, qui est bien plus vieux que ce qu’on dit. Mais Ouriel au cas o`u tu serais en France je comprendrais ce prisme tant la France est engluée depuis un moment, sinon ma fois ça fait juste moins longtemps.
Le web 2.0 n’a aujourd’hui jamais voulu rien dire ? Mais c’est parce que le web3.0 est abandonné, donc l’itération ridicule. Et cela à cause du réflexe de renationalisme qu’on retrouve un peu partout, le neo-conservatisme qui fait que les principes matériels et scripturaux semblent plus séduisants qu’une société encore plus diffuse: on se raccroche aux branches plutôt que de passer au deltaplane. En France on fait Hadopi et Edvige plutôt que de comprendre que la Loi, comme ultime nécessité de l’écrit, est dépassée et que le processus judiciaire devrait être intégré, en tant que système d’intermédiation, au web plutôt que ce dernier lui soit subordonné. Selon moi c’était ça le web3.0 mais la crise en a décidé autrement. Plutôt que de pousser le web2.0 jusqu’à la saturation en reconsidérant au sein des banques la souveraineté comme annecdotique avec une affirmation de l’usage on se retrouve à les nationaliser… c’est une rétractation plutôt qu’une itération et une itération qui s’arrête à 2 ce n’est plus pertinent.
Au fond, cet article n’est-il pas l’occasion de saisir le prétexte de la crise internationale pour régler vos comptes avec un concept plus marketing que technologique ?
C’est vrai que l’expression web 2.0 est un peu galvaudée. Mais il en restera un web participatif fondé sur l’implication, le partage et l’échange. Faut-il appeler cela 2.0 ? Depuis un certain temps, certains jugeaint nécessaire de parler de web 3.0. Ils n’ont même pas réussi à le définir qu’on voit surgir des réflexions sur le web 4.0 …
Bref, tout cela est querelle de termes. Rien de plus.
Internet a survécu à la bulle du début des années 2000. Le modèle actuel de web survivra à cette crise… même au prix de la disparition de quelques éphémères start-ups !
Assez d’accord avec F-M.C : l’expression “web2.0″ est galvaudée, et beaucoup ne s’entendent même pas sur son sens initial. Certains pensent que cela a trait à la technologie, d’autres (dont je suis) considèrent que cela décrit surtout le coté collaboratif / Social des nouveaux outils. Alors oui, à force de mettre du 2.0 partout, on finit par s’y perdre, mais j’ai un doute que tout le monde ait compris de quoi cela parle et à quoi cela sert, surtout en entreprise, où les concepts collaboratifs ont encore un sacré potentiel de développement… Et si “2.0″ peut permettre de marketer le concept en entreprise, en lui donnant un nom, ce nom a encore un rôle à jouer, à mon avis.
Sinon, parti comme ça, on peut aussi enterrer “Entreprise 2.0″, puisque le temps qu’elle sorte de terre, on sera déjà loin dans les concepts suivants ;-))
Mais le risque n’est-il pas de perdre tout repère ? Ou de perdre l’immense majorité qui est très très (très) loin de suivre le rythme de ceux, qui comme vous, lisent TCFR et autres blogs de veille ?
Au fond, le terme “web 2.0″ a été inventé pour ringardiser les sites qui ne se revendiquent pas “web 2.0″.
Un terme effectivement purement et simplement marketing. Preuve en est le fait qu’il n’existe pas de définition précise et que n’importe quel site qui utilise quelques gouttes d’AJAX peut se revendiquer web 2.0
Pourquoi vouloir à tout prix catégoriser le terme Web 2.0 ? Ce n’est pas à la base un terme purement marketing, il servait uniquement à définir une nouvelle tendance du web, plus communautaire et participatif.
Aujourd’hui la majorité des sites web sont participatifs, plus besoin de définir une nouvelle tendance avec un nouveau terme, appelons l’internet d’aujourd’hui le web tout simplement.
Entièrement d’accord donc avec Ouriel
C’est l’histoire d’un buzzword qui veut être buzzword à la place du buzzword. C’est important de vite changer de buzzword, sinon les petites gens vont comprendre et on ne pourra plus leur vendre deux fois la même chose.
Virtualisation, Grid computing, Cloud computing. Je propose Wankers’ computing pour le prochain…
Ce n’est pas parce qu’un mot est mal utilisé par des ignorants / opprotuniste qu’il faut l’enterrer avec eux. Votre article suppose qu’il faut enterrer le concept même du web 2.0, qui est on ne peut plus vivant et en phase de croissance dans l’inconscient collectif.
Je ne suis donc pas de tout daccord avec vous et vous engage plus à expliquer que “enterrer” un terme pour en inventer un nouveau reprenant les mêmes concepts… Nouveau terme que vous pourrez ensuite enterrer de nouveua dans quelques temps. C’est tout à fait symptomatique de notre société actuelle de la surconsommation et du zapping.
Lol; En effet je me doutais bien qu’un jour le web 2.0 serait mort. C’est déjà pas mal cela à duré 4 ans.
Moi je suis passé au web 15.0 au moins j’ai de l’avance
Bien content que Techcrunch me rejoigne enfin sur ce point…
encore quelques mois, et on finira par être d’accord sur le fait qu’il y a bel et bien un krach 2.0 (et une petite bulle aussi).
JB Boisseau sur ce dernier point je me suis deja largement exprime et honnetement je crois pas que je vais changer d avis. on ne vit pas une bulle internet mais simplement une étape de sélection accélérée. Pas de cataclysme economique en vue. les fondamentaux sont toujours là meme si alteres.
Hé oui. Mais comme toutes les bulles, les plus mauvais vont disparaître, mais le 2.0 va continuer… et les usages resteront. Que ceux qui ont décroché des millions sur du vent ou comme en 2000 sur des modèles totalement délirants ne soient plus la est-ce vraiment grave ?
Intéressante discussion sur le concept du web en fait. Chacun à une opinion en fonction de la facette de l’Internet qu’il explore et c’est passionnant !
Pour ma part je vois le web2.0 comme des usages particuliers à travers le web (partage, coopération, interaction), la technique n’étant qu’un support. Donc aujourd’hui encore certains sites sont plutôt 1.0 et d’autres plutôt 2.0, c’est un peu utopique de penser que le 2.0 est le standards du web (aller voir les sites web des PME/PMI).
Ceux qui parlent de 3.0 ajoutent à ces aspect collaboratifs l’interaction avec des objets connectés. C’est déjà vrai mais pas la norme non plus. Encore une fois, c’est plus un concept qu’un ensemble de technique à mon avis.
Bref, les différentes déclinaisons du web vont encore coexister car elles correspondent aussi à des besoins différents.
Quelqu’un pourrait-il définir ce qu’est le web 3.0 ? On en a aucune idée..
Bon je rentre à peine de Miami où nous avons été “invités” par nos VCs pour 3 jours d’explication de texte sur la situation actuelle… et voilà que je tombe sur cet article d’Ouriel.
La crise est grave et je comprends l’effet de manche de Techcrunch même si j’y vois une occasion surtout de faire un bruit, je vous laisse le soin de lui donner une odeur…
Si l’on veut résumer en une phrase la situation des start-ups 2.0 je dirai pour paraphraser Woody Allen : Take The Money and Run !
Le débat est avant tout économique, bien évidemment que les usages ne sont pas morts, nous n’allons pas revenir au Web de 1999. Si les créanciers du Web 2.0 sont dans une passe difficile, l’héritage de ces 4 dernières années est lui bien réel et tout le monde l’a à sa disposition sans avoir à payer aucun frais de succession…
Le plus grave dans la situation actuelle c’est que le Web 2.0 pour vivre, survivre et continuer à se développer a besoin de cash or aujourd’hui les caisses sont vides et les start-ups 2.0 vont être les premières touchées (50% des VCs de la planète sont sans doute OUT OF CASH !!!). Quelles en sont les conséquences pour le Web 2.0 :
- l’innovation va ralentir
- des services 2.0 vont disparaître… En premier lieu ceux avec un modèle économique incertain, non éprouvé voir inexistant
- Une série de M&A sanglants va avoir lieu dans les prochaines semaines. Les Blue Chips aux poches pleines sont comme dans un supermarché sans caisse à la sortie… C’est Noël avant l’heure !
Le mot d’ordre pour les start-ups Early Stage (càd 99% des start-ups 2.0) c’est donc Preserve Your Cash.
Qui peut s’en sortir ?
Les start-ups qui ont :
- une culture Sales Oriented,
- un VRAI modèle économique,
- une solution must have,
- une taille réduite et consommant peu de cash,
- un produit fini et reconnu ne demandant plus de gros efforts R&D,
- des bons managers aux commandes avec une expérience des situations de crise,
- des VCs solides, expérimentés et engagés à leurs côtés,
- des clients et des partenaires fidèles,
- des équipes talentueuses et motivées, - une carte secrète à jouer au bon moment pour faire la différence face aux concurrents.
Autant dire que çà va faire du ménage…
Chez blueKiwi Software on est prêt !
Les prochaines années vont être décisives, ceux qui survivront à cette crise seront les seuls et vrais gagnants. Rendez vous en 2011…
Brève de comptoir de business angel :
- ” … mais moi j’aime le web 2.0 ! ”
- ” Nécrophile “.
@Domm
Il n’y a pas de web3.0. De même que le web 2.0 est une appellation a posteriori pour décrire une évolution. Après il peut y avoir plein d’hypothèses mais je pense qu’il ne faut pas compter sur une évolution en interne (décidée par les techniciens seuls) ni sur l’évolution naturelle des outils actuellement disponibles. Le web 3.0 ce sera la convergeance d’évolutions et une rupture du point de vue de l’usager, à un niveau social. Enfin je vois ça comme ça.