30 mai 2008

[fr] Après Netvibes, WebWag annonce le départ de son fondateur

Rédigé par Ouriel Ohayon

24 heures à peine après l’annonce officielle de départ de Tariq Krim de son poste de CEO de Netvibes, c’est au tour de Franck Poisson d’annoncer son départ de WebWag qu’il avait fondé il y a deux ans. Il n’y a bien évidemment pas de relation entre les deux départs, mais il est intéressant de noter que cela intérvient au même moment. WebWag est un concurrent de Netvibes dont le positionnement a rapidement été orienté vers le mobile. SFR est devenu actionnaire de WebWag il y a quelques mois mais qui n’a jamais trouvé ces marques à l’international.

Stéphane Labrunie, ancien SVP Marketing de iPlay.com prend la direction de la société et Franck Poisson va consacrer son temps à ZeFanClub un réseau social pour amateurs de foot dont il était déjà actionnaire et dont nous avions annoncé le lancement

  • AddThis Social Bookmark Widget

14 Commentaires

Flux RSS des commentaires de cet article.

  1. Commentaire de John — 30 mai 2008 @ 11:21

    Moi je dirais que c’est la crise des pages de démarrage.

    LE PDG de google le disait ds une interview : il n’y a pas d’argent à faire ds ce service(ou très peu)

    Alors déjà que ça doit pas être facile pour netvibes qui a 800 000 utilisateurs quotidiens, alors Webwag forcément…

  2. Commentaire de Thierry — 30 mai 2008 @ 11:48

    Neteco en parle, et annonce même le départ de Benjamin Bejbaum de Dailymotion. Vous étiez au courant ?

    http://www.neteco.com/141864-netvibes-webwag-perdent-pdg.html

  3. Commentaire de Sylvain — 30 mai 2008 @ 12:38

    Tout ça, ça ressemble à la pré-bulle de 2001, quand l’économie (et notamment les dépenses publicitaires) commençait à fléchir, et que donc les perspectives de rentabilité de business models uniquement basé sur la course aux membres pour acquisition de base et/ou publicité ne s’annoncaient pas rose. On avait alors mis des gens de la vieille économie aux rênes de start-ups pour leur métaphorphose vers la rentabilité. Ca a échoué en 2001. Sérieusement, que peut-on espérer comme business model rentable pour Netvibes, Webwag et DailyMotion autre qu’un rachat par un gros si on est raisonnable en prenant en compte la dégringolade continue des revenus publicitaires à l’affichage, au clic, etc… ?

  4. Commentaire de Ouriel Ohayon — 30 mai 2008 @ 12:47

    Sylvain je ne crois pas a un scenario pre-bulle ni a la fin du web2. Parfois un fondateur doit laisser la place car il n est plus l homme de la situation. toutes les socites connaissent cela, web ou pas et cela ne veut pas dire que la societe va mal ou que le secteur est en peril.

  5. Commentaire de John — 30 mai 2008 @ 1:09

    D’ailleurs, je pense que l’intérêt des grosses pages de démarrage, Netvibes et Pageflakes notamment était de viser à créer le meilleur service et à se faire racheter.

    A l’époque, il y avait eu le rachat de flickr, de delicous, de writely, youtube… Forcément, ils visaient à mon avis le rachat pensant que les big player ne prendraient pas la peine de développer leur solution.

    L’histoire a prouvé le contraire. Et chose étonnante, sur lifehacker, site communautaire geek, il y a eu un sondage pour la meilleure page de démarrage : igoogle ressort bien devant.

    Moralité : sur le web, la rapidité et la simplicité l’emporte toujours.

  6. Commentaire de jerome camblain — 30 mai 2008 @ 1:42

    La personnalisation/people-isation du dirigeant, surtout pour les sociétés non cotées, est souvent (malheureusement) le seul axe pour que la presse reprenne les communiqués et parlent de la société concernée en considérant un angle intéressant, non promotionnel. Arme à double tranchant dès que la stratégie doit évoluer. Je suis d’accord avec Ouriel, les phases de maturité d’une société passent par des cycles qui correspondent à des talents différents. Le cycle de la création visionnaire du 2.0 est sans doute derrière nous et les fonds vont remplacer les visionnaires par des gestionnaires…sans pour autant sonner l’explosion d’une bulle, juste sa rationalisation (en tout cas la fin des excès).

  7. Commentaire de Sylvain — 30 mai 2008 @ 2:21

    Attention, je n’ai pas dit que tout le secteur ou tout le web 2.0 était en péril (pas plus que tout le web prébulle a disparu au moment de la bulle). J’ai bien connu l’époque, j’étais chez un hébergeur où il y avait la crème des starts-ups. Je ne pense pas à une bulle non plus, car de toutes façons, en 2008, les usages et les internautes, on les a. Celles qui ont disparu au moment de la crise n’étaient que celles qui n’avaient ni ressources financières par chiffre d’affaires (car reposant sur la publicité ou la vente de base de données) ni celles d’investisseurs devenus forcément de plus en plus frileux à repasser à la caisse. Maintenant, même dans celles dont le business était la base de contacts + pubs, certaines (rares toutefois) s’en sont sorties (je pense à Lotree par exemple).

  8. Ping de Franck Poisson deja WebWag — 30 mai 2008 @ 3:48

    [...] haberse iniciado una oleada de dimisiones dentro de las compañías de Internet: después de la reciente dimisión de Tariq Krim, CEO de Netvibes, [...]

  9. Commentaire de steve ballmer — 30 mai 2008 @ 4:22

    No coincidence! They are both coming to work for me, we are building MSVibes!

  10. Commentaire de Jon Koskas — 30 mai 2008 @ 6:05

    Il est evident que le destin croisé de Netvibes et de Webwag ne remet pas en cause les modeles 2.0 existants (services gratuit + fidelisation d’une large audience dans le but d’un eventuel rachat). Pour s’en convaincre il suffit de voir ce qui se passe aux US (voir Xobni ou autres).
    Le vrai probleme avec les “personalized startpages” c’est que la concurrence s’appelle Google et Yahoo.. this was a “loosing battle” pour paraphraser TC US.
    A l’origine, Tariq a cru pouvoir s’attirer des millions d’utilisateurs en creant un produit innovant de qualité. D’où son obcession pour la user experience et le refus de monetiser trop tot (cause du depart de Chappaz)
    Les utilisateurs n’étant pas au rdv, Netvibes se lança alors en desespoir de cause dans la monétisation des widgets, qui n’est qu’une illusion.

  11. Ping de PitSharing » Blog Archive » News at Webwag: New CEO, B2B offer and Webwag Mobile 2.0 — 30 mai 2008 @ 7:19

    [...] ps: The news has already spread over the web here, there and in other places. [...]

  12. Ping de SOOP » Après le départ du fondateur de Netvibes, c’est au tour de WebWag — 30 mai 2008 @ 8:52

    [...] Source: TechCrunch [...]

  13. Ping de Quelle est la durée de vie d’un fondateur dans sa startup? | franck perrier — 31 mai 2008 @ 10:55

    [...] récents départs de Tarik Krim de Netvibes et de Frank Poisson de Webwag posent la question de la durée de vie d’un CEO dans sa [...]

  14. Ping de TechCrunch en français » [fr] L’homme de la situation — 4 juin 2008 @ 10:48

    [...] mais l’actualité récente suite aux départs quasi simultanés de Tariq Krim (NetVibes) et Franck Poisson (WebWag) de leur poste de PDG, j’ai voulu profiter de l’occasion pour donner mon avis [...]

Fil RSS pour les commentaires sur ce post. TrackBack URI

Laisser un commentaire

« Back to text comment