Dans la famille” devenez producteurs de musique”, voici un nouveau venu: Beproducer, qui sera lancé officiellement dans quelques jours.
Ce site reprend un peu le principe, entre autres, de Spidart, MyMajorCompany, et plus récemment ProduceMyLive pour les concerts.
BeProducer vous propose de créer votre propre la bel et de promouvoir sur Internet des artistes qui vous plaisent. Mais le service possède un atout intéressant.
Frédéric Plais, un des dirigeants d’AF83, société derrière le site explique:
“Le principe est simple, il s’agit d’un jeu, permettant aux utilisateurs de devenir producteurs virtuels d’artistes connus et reconnus, tels que Just Jack, Juanes, Maroon 5, Hokus Pocus, Déportivo, Thomas Dutronc, Mary J Blige, Jay-Z… Au total, déjà près d’une cinquantaine d’artistes connus ! En faire la promotion, grâce à des outils de promo divers et variés (bannières, audio, vidéo…), et gagner jusqu’à 20 000 € grâce au succès des artistes qu’ils auront soutenus.”
Le système est donc un peu différent des autres sites existants puisque grâce au partenariat avec Universal, il est ici possible de promouvoir des albums existants et connus. “Tous les artistes proposés sont signés sur un Label prestigieux dans le monde réel et vont être ou sont déjà commercialisés en points de vente et sur Internet.”
Avec de la monnaie virtuelle (qui sera convertie en vrai argent) vous pouvez donc jouer au producteur et lancer une campagne de promotion partout sur le web via divers outils promotionnels. Les initiatives pour créer de nouveaux modèles continuent de se multiplier; à suivre de près.


J’ai présenté récemment Nomajormusik qui fonctionne dans le même principe. http://www.vaninadelobelle.com/Web-2-0-revolution-musicale-et-communaute_a893.html
Ridicule, on nous prend pour des glands !
En quoi promouvoir des albums existants et connus est-il un travail de producteur ?
Disons-le clairement : c’est une tentative d’une major de se constituer un réseau de buzz à moindre frais…
Pas de nouveau modèle là-dedans.
Je suis totalement de l’avis de François.
En même temps ça souligne bien la dérive d’UniversalMusic qui est maintenant une boîte de comm où l’artistique n’a plus de sens.
Evolution logique, la plupart des premiers sites ont été lancés par des anciens de majors, et utilisent (au risque financier près en moins) peu ou prou les mêmes recettes.
On peut trouver dommage que ce soit sur des albums déjà sortis, mais ça me semble aussi pertinent que de ne pas vendre de titres pendant la période de levée de fonds des autres sites (on crée une communauté, mais une fois que le montant est atteint le soufflet retombe - hormis pour ceux qui ont investi - pour une longue période). Pendant tout ce temps, les oeuvres déjà prêtes (souvent ce n’est que du travail de studio qu’il reste) sont immobilisées. Pas très compatible avec l’esprit de spontanéité du web.
en fait je trouve que c’est différent des sites commme my major etc…
c’est juste un jeu .Ni plus ,ni moins .On joue au producteur et on gagne de l’argent .IL ya la meme chose dans le foot ,sauf qu’on gagne des cadeaux bidons au lieu de l’argent(le jeu de l’entraineur)
C’est un très bon concept marketing.
Je suis d’accord avec julien fidule, c’est un jeu, plutôt sympa même. Et pour une fois qu’on a une iniative d’une major qui va un peu dans le sens du web…On va pas se plaindre. Même si la politique artistique d’Universal peut être contestée… Et puis honnêtement, les albums proposés du catalogue ne sont pas les artistes les moins populaires.
Tous publicitaires pour Universal !
:o)
Ils ont plus assez de sous pour se payer les bannières alors c’est à nous de les mettre ?
Le pire c’est que Universal va encore plus loin dans ce jeu d’argent… (d’ailleurs est-ce bien légal en France ?), puisqu’il faut appeler un numéro audiotel surtaxé pour avoir plus de CREDIT, et pouvoir miser plus pour PEUT-ETRE gagner plus d’euros… Donc en gros il faut payer pour faire la promo des titres d’universal alors qu’une rémunération pure et simple par bannière suffirait… plutot que de brouiller les pistes avec ce jeu bizarre pour qu’on voit pas trop qu’on se fait entuber…
Ouais, ça va un peu être la course au spam je crains.
A rapprocher du phénomène “miniville” qui saoule sur pas mal de forums…
C’est marrant que ça déchaine les foules. Le jeu est bien fait, les gens font déja de la promo sur leurs myspace pour les artistes qu’ils aiment bien.
Si ça leur permet de participer à un jeu avec des vraies primes financières, je vois pas le souci…
Je trouve le principe lamentable pour les raisons déjà évoquées : transformer les internautes en promoteurs et les faire spammer* c’est vraiment petit, mais c’est pas la première fois que les majors utilisent ce système.
Je crois que c’est universal déjà, qui permettait de s’affilier à un album, et celui qui ramenait le plus de monde sur la page de promo gagnait un prix.
J’ai dû virer un bon paquet de messages de mon forum, qui étant orienté musique attirait spécialement les pollueurs.
Si on regarde le concept sans aucun respect pour les gens, c’est très bien : ils payent pour faire de la pub, et peuvent éventuellement saturer les moteurs de recherche de pages et liens officiels et maîtrisés.
* “Placez des bannières, clips ou extraits audio sur votre blog et sur tous les sites possibles sur Internet.” sic.
Si Uiversal permet aux “producteurs” de placer légalement de la musique ou des clips sur leur blogue en les associant comme collaborateur de promo pour leurs artistes en échange d’un achat via un numéro surtaxé pourquoi pas…(c’est ça si j’ai bien compris?)
D’après ce que j’ai vu ils nepropose que de promouvoir “la vieille soupe” pas très comestible, mais dès qu’ils s’interesseront à des artistes plus Rock ouexpérimentaux pourquoi pas..
vieille soupe : Jay-Z, Hocus Pocus, Thomas Dutronc, je les mets pas dans cette catégorie, mais les goûts et les couleurs
C’est une très bonne initiative pour promouvoir des artistes (des vrais) car contrairement aux idées reçues, UNIVERSAL ne produit pas que de la soupe (peut être seulement UNIVERSAL FRANCE) mais, je connais très bien les autres divisions notamment UNIVERSAL CANADA qui a un très beau catalogue et plus près de nous en Angleterre ils ont entre autres Amy MacDonald que je vous recommande, notre magazine en a d’ailleurs consacré un article (http://www.ctn-music.com).
au final voilà une manière de reconnaitre les fans de base et de les récompenser pour leurs efforts de promotion comme je l’ai toujours fait à titre personnel depuis 10 ans pour de nombreux artistes et comme notre magazine le fait depuis 3 ans.
une initiative à laquelle je compte m’investir sans plus tarder !
à propos de la vieille soupe vue par shyboy : si vous étiez un vrai amoureux de la musique vous ne diriez pas cela.
C’est vrai que ces dernières années on nous impose de la musique de “supermarché” de la musique de masse pour un public de masse.
il faut savoir dénicher les perles, je ne vais pas déterrer toutes les anciennes archives de notre défunts site (calls-to-nothing.com) pour vous montrer tous les talents que nous avons découverts, je pense que c’est au consommateur final de faire un effort de sélection plutôt que de rester passif.
petite anecdote :
Il m’est arrivé un jour d’accompagner une amie au siège d’Universal France et j’étais sidéré par ce que j’ai vu : des tonnes d’albums qui croupissaient sur une étagère et parmi ceux ci, probablement des artistes de talents, puisque j’y ai retrouvé des artistes que je connaissais bien mais qui hélas n’étaient pas prêts d’être distribués en France…
alors moi je propose de parler de
Tai-Luc, auteur d’une centaine de chansons, dont certaines comme Banlieue Rouge, Coeur de Bouddha ou Kamikaze Rock’n'Roll sont devenues des classiques du punk hexagonal des années 80. Métis franco-vietnamien, salué comme “le plus samouraï des rockers”, Tai-Luc est reconnu comme un artiste majeur par les amateurs de musique amplifiée. Conteur suburbain, de Paris à Pékin, des berges de la Seine aux rives du Mékong, il sait allier la punk énergie et la culture savante et,en ce début du XXIe siècle, demeure un artiste hors du commun.
Il vient de sortir Jukebox (Clandestines01) où s’entrechoquent musique populaire américaine, des clubs de New-York aux bastringues du Texas, et rengaines intemporelles des cabarets de Montmartre aux bals de Saint-Ouen.
[...] Ce concept connaît un succès relatif en France aussi avec les initiatives de plusieurs sites dont nous avions parlé, entre autres Spidart et BeProducer [...]