Je m’en doutais mais je n’avais pas de chiffres exactes : 49% des transactions ecommerces sont abandonnées en cours de route dans la phase critique du formulaire d’informations personnelles parce que trop long et 7% des colis ne sont pas livrés car l’adresse n’est pas reconnue par La Poste. Voilà un problème que souhaite résoudre Spoonkey qui offre une solution aux marchands de l’internet permettant aux utilisateurs via identifiant unique de préremplir le formulaire d’achats avec leurs coordonnées postales (pas de cartes bleues). Contrairement à des solutions existantes de pré-remplissage de formulaires comme RoboForm, aucun téléchargement n’est nécessaire et la solution est préinstallée par le commerçant sur son site. Le point clé de Spoonkey: ils valident l’adresse postale pour éviter les livraisons ratées et du coup toutes les données sont normalisées. En gros Spoonkey est une sorte de passeport électronique pour site d’ecommerce. Si vous n’avez pas compris jetez un oeil ici à la demonstration

Je trouve l’idée intéressante car elle permet d’améliorer l’effacité des sites d’ecommerce et le comfort de transaction pour l’utilisateur. Après 1,5 mois d’activité, SpoonKey dispose de 15 partenaires actifs (dont Kiabi, Petit Bateau, Nocibé, Koodza) et près de 50 autres en cours de mise en place. Le taux d’inscription sur le site de Sponkey est de 26% par visiteur et il y 1.52 utilisations de la SpoonKey par utilisateur . L’intégration du côté site e-marchant est très simple et ne prend que quelques minutes. Le modèle économique est simple: le commerçant paye un loyer à spoonkey pour sa solution selon la taille du partenaire.
Spoonkey annoncera aujourd’hui un premier tour de table au montant non dévoilé avec une série de business angels dont Jeremie Berrebi (fondateur de Zlio.com), Patrick Amiel (co-fondateur Wengo.fr) et Michael AMAR et Dimitri Ducourtieux (fondateurs d’ AGORAD/DAOODA).
Une idée simple, un problème universel. J’ai eu cependant un peu de mal à la comprendre lors de mes premiers contacts avec le Michael Cru son fondateur et si je peux me permettre une suggestion je l’inviterai à travailler sur un kit vidéo pédagogique pour les utilisateurs que leurs partenaires pourront utiliser pour expliquer et rassurer. Spoonkey peut réussir en s’imposant d’office comme un standard aux yeux des utilisateurs.






“49% des transactions ecommerces sont abandonnées en cours de route”
Moi ça m’arrive relativement souvent d’abandonner, mais pas pour une raison de complexité, plutot parce qu’aller presque au bout de la commande est parfois le seul moyen de vraiment connaitre les tarifs ou les délais de livraison…
Ah d’accord c’est openid ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Openid ) mais en moins bien, fermé et payant; logique
pour l utilisateur c est gratuit et entre nous pour l internaute ca change pas grand chose….
Si ca se trouve ils utilisent OpenID en fait, puisqu’il me semble qu’il est possible d’être fournisseur.
Sinon, en proposant le paiement par Paypal, on peut aussi à posteriori récupérer les données clients, pas mal aussi. (et gratuit dans la limite des commissions Paypal)
qui va payer le service ? encore une commission à prendre sur les marges et un intermédiaire de plus…
+1 Ulysse
Je fais exactement comme ça aussi et à mon humble avis 95% de ces 49% doivent être abandonnés pour cette raison…
D’autre part je commande toujours sur les 3 ou 4 mêmes sites sur lesquels je suis inscrit depuis longtemps et dans lesquels j’ai confiance, pas besoin d’aller donner mes coordonnées à un site de plus qui aura peut-être disparu dans 6 mois.
Le chiffre de 49% est tiré d’une étude d’OpinionWay apparement.
44% de ces 49% declarent avoir quitté le formulaire à cause de sa longeur ou cause d’erreur dans celui-ci. Cela représente quand même une sacré perte de CA.
A moins d’être Ecommerçant et d’avoir des chiffres concrets, nous pouvons tous bavarder sur ce chiffre sans que cela n’ait grande valeur.
Quelqu’un à des chiffres concrets?
Patrick Amiel (co-fondateur Wengo.fr)
> Patrick Amiel (co-fondateur Wengo.fr)
Petite rectification sans aucune importance : Patrick Amiel (http://amiel.typepad.com/) n’est pas co-fondateur de Wengo. Il a rejoint la startup dans en début d’année 2007 en qualité de directeur marketing. Il est également actionnaire depuis leur dernière levée de fond il y a deux mois. En revanche, je ne savais pas qu’il était également business angel.
Bonne idée et concept simple. Pour repondre a certains, si Spoonkey se veut gage de sureté, les sites sur lesquels je ne commandais pas par crainte auront finalement toute ma confiance… De la meme maniere que je fais confiance aux sites affiliés a Paypal, je pourrais le faire a Spoonkey ! Reste a voir le fonctionnement du site.
Est-ce que Spoonkey recherche encore des Business Angels ?
Comme déjà souvent mentionné, il m’arrive TRES souvent de devoir aller jusqu’au bout d’un process de commande pour avoir tous les éléments dont le prix de la livraison… Je fais donc partie des 50% qui ne commandent pas… Et pourtant SPOONKEY ne va pas améliorer le taux de transformation des gens comme moi… C’est trop gros ce chiffre lol!!!
On sait jamais
En tous cas je vais suivre cette aventure…
Enfin.. allez-y! Investissez… Ya des projets qui quelques fois marchent alors qu’ils n’avaient pas vraiment de réalité…
Il n’y a pas que dans l’e-commerce que nous remplissons des formulaires… Entre les jeux concours et les inscriptions diverses aux services en ligne, on en voit passer des formulaires.
Donc, même si on se limite à 3-4 sites d’e-commerce, je pense qu’il y a une utilité en terme d’expérience client dès qu’on se retrouve confronté à un champs de champs…
Je vais me coucher, ma prose me trahit
Merci Ouriel pour ce Post & à Michael Cru pour sa confiance.
Cher Youbi > merci pour cette rectification effectivement sans aucune importance, mais suis bien un des cinq co-fondateurs du nouveau Wengo.fr lancé début 2007. Si tu veux des précisions, tu sais où me joindre
Un OpenID plus évolué?
@Rémi: non, moins évolué.
Notez: pour la vérification d’adresses, suffit de mouliner les données du CD mediapost http://www.mediapost.fr/, rien de compliqué
Le chiffre de 49% est surprenant… Les commerçants ont des outils qui leur permettent de suivre les internautes sur leur site… ils ne vont pas forcément reconnaître ce chiffre.
Cette solution me laisse perplexe… notamment sur la condifentialité des données. Cela suppose que le commerçant veuille “donner” sa base client à un tiers…