Cette application est d’ailleurs très intéressante; 1,2 millions de fans ont déjà signé afin de recevoir les infos sur YouTube et furent alertés dès que la vidéo fut publiée. Déjà 2000 messages de fans ont été laissés sur la vidéo. Ce fut une expérimentation, dit un représentant de la société. La presse ne fut pas tenue au courant au moment de la publication; ils souhaitaient vérifier l’effet viral sans aucune publicité.
Mais ce ne fut pas une si grande surprise, puisque iLike a des relations avec U2 via Elevation Partners (Mark Bodnick de Elevation fait partie du conseil de iLike et Bono est aussi associé dans Elevation) et Brooke Hammerling, directeur RP de iLike est aussi un ami de Bono. En tout cas, ceci n’aura influencé en rien l’effet viral spectaculaire qui donnera certainement la même idée à d’autres artistes: utiliser une application Facebook pour s’adresser aux fans. Quelque chose que MySpace ou d’autres ne peuvent pas faire.





En effet un beau coup de buzz pour iLike et c’est tant mieux. De plus l’effet viral bat son plein … cela nous démontre que même pour la promo d’un groupe tel que U2 nul besoin de passer par des mastodontes.
Encore une claque pour les majors de disque.
Il me semble évident que les U2, Madonna, Nine inch nails etc n’ont pas besoin, vu leur notoriété mondiale, du service marketing d’une major.Ils peuvent créer leur propre label, négocier directement avec iTunes, Orange, Vodafone ou autres distributeurs numériques, voire se distribuer eux-même et sans intermédiaire sur Internet.
Et comme les majors ne sont quasiment plus en mesure d’apporter ce service et cette valeur ajoutée aux petits groupe set aux jeunes talents…
Bien sur des artistes avec un notoriété mondiale bien établie peuvent créer leur propre management et service markéting c’est une évidence, mais AMHA l’avenir nous montreras que les nouveaux talents auront avec internet la possibilité de se faire découvrir en menant des campagne de buzz et ou virales pour ensuite négocier directement avec des compagnies distributeurs numériques sans avoir recourt aux majors.