
Meboo a lancé aujourd’hui la plateforme Meebo, permettant à des développeurs tiers de créer des applications de tchat web. Ils ont célébré ce lancement au cours d’une énorme soirée organisée hier soir à San Francisco.

Comme pour la plateforme de Facebook et celle de MySpace il s’agit d’une série de API afin de fournir aux développeurs l’accès a certaines informations. Les développeurs seront en mesure d’insérer des applets Flash et des snippets Javascript dans les applications.
A la différence de MySpace et Facebook, cependant, la plateforme n’est pas ouverte à tous. La société annoncera quatre partenaires aujourd’hui et ouvrira une zone”sandbox” pour les développeurs , Meebo décidera ensuite ce qui peut être lancé ou pas.
La plateforme Meebo permettra aux développeurs de monétiser leurs applications, mais ce n’est pas ouvert. Meebo vendra des publicités directement dans les applications et partagera les revenus 50/50 avec les développeurs.
Les quatre partenaires seront annoncés avec le lancement aujourd’hui. Tous sont orientés communication: Tokbox (vidéo chat), Talkshoe (appels conférence), Ustream (live vidéo) et Pudding Media (PC vers PC VOIP ).
Des jeux ainsi que d’autres application viendront dans un deuxième temps. En fait n’importe quelle application peut bénéficier de la participation directe en ligne d’amis qui souhaitent communiquer via IM. Gâce à ces partenaires, ils utiliseront les listes d’amis afin de démarrer une conversation vidéo sur une plateforme tierce. Pour les jeux, il s’agirait simplement d’un jeu embarqué dans un tchat afin de permettre aux joueurs de communiquer en temps réel.
Meebo va aussi organiser une journée portes ouvertes pour développeurs le 22 Novembre dans leurs bureaux de Silicon Valley. Les développeurs peuvent se présenter, montrer leurs applications et rencontrer l’équipe de Meebo.
L’image ci-dessous montre une application TokBox en action.

Note d’Ouriel: La création de plateformes pour des applications tiers est elle une mode? Tout les services ayant atteint une taille critique semble s’y mettre. Mais peu savent encore d’une part faire naître des applications utiles: la grande majorité des applications ne sont pas ou peu utilisées et elles restent la fierté de peu de développeurs. Le défi parallèle est celui de la monétisation dont tous cherchent encore la voie royale. Je suis sceptique sur la capacité de tous à réussir et j’attends de voir les développements avenir. Le Widgets ont suivi la même logique. Tous ce sont mis à en créer. Peu on réussi à en faire un vrai business. Et l’une des raisons et l’absence d’interropérabilité entre les plateformes qui obligent les développeurs à faire un choix de plateforme, plustôt que de se concentrer sur la partie créative.
Les applications de plateformes sociales sont encore plus complexes car les API sont plus complexes et les règles de gestions sont propres à chacun.




[...] je l’avais signalé dans ce billet, avec la prolifération des plateformes sociales, un développeur doit faire face à un dilemme [...]
[...] je l’avais signalé dans ce billet, avec la prolifération des plateformes sociales, un développeur doit faire face à un dilemme [...]
[...] lançant Open Social (projet connu jusqu’ici sous le nom de code “maka-maka”), Google privilégie la [...]
larencontrelemondesansfontier
comonfairpourdescuteavecdesautrepays-pourlaconetre