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25 octobre 2007

[fr] Devenez producteurs de musique avec Spidart

Rédigé par Alain Eskenazi

L’univers de la production musicale est en pleine ébullition et cherche de nouveaux modèles; les grands labels et majors ont, comme nous le voyons, du mal à suivre la révolution numérique. Les artistes semblent avoir compris plus rapidement et s’affranchissent déjà de la main mise des studios.

Les internautes à qui l’on reproche parfois d’être à l’origine de la dégringolade de l’industrie du disque auront bientôt la possibilité de devenir acteurs de la production musicale. C’est en tout cas le pari audacieux d’une jeune start-up française, Spidart.com.

Le concept (déjà existant aux Etats-unis) est simple: de jeunes artistes créent leur profil sur le site, y laissent leurs informations ainsi que trois enregistrements Mp3 de leurs compositions. Si leur travail plaît, des utilisateurs peuvent décider de les produire. Tout simplement, sous forme de parts de 10 euros chacune. Quand 50 000 euros sont réunis par un ou plusieurs utilisateurs, Spidart entre en piste afin d’aider à la création d’un album .

Le projet est alors mené par des professionnels, financé et distribué; si c’est un succès, les gains seront repartis de la façon suivante: 35% pour l’artiste, 35% pour les internautes et 30% pour Spidart.

Voila un concept parfaitement adapté à la tendance sociale actuelle en plus d’être un modèle intéressant pour une industrie musicale en péril.

spideart1.JPG

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47 Commentaires

Flux RSS des commentaires de cet article.

  1. Commentaire de Pinch — 25 octobre 2007 @ 5:26

    ils ont donc copié le modèle (génial) créé par Sellaband, non?

  2. Commentaire de Fred — 25 octobre 2007 @ 5:44

    L’idée est interessante mais faudrait qu’ils commencent par corriger leurs fautes (”Your are the label”), et puis esperer 50000E pour faire un album alors que sur d’excellents sites comme Jamendo, les artistes peinent à avoir quelques dons, ca parait un peu enorme …

  3. Commentaire de cactus — 25 octobre 2007 @ 6:14

    Ok pour impliquer les internautes dans la phase de production d’un album. Mais si les albums continuent à ne plus se vendre qui est ce que ça interessera de participer à la production ? Ce qu’il faut c’est trouver un nouveau modele de remuneration pour les artistes qui tienne la route.

  4. Commentaire de Laurent — 25 octobre 2007 @ 6:18

    Les premiers à avoir fait ça était Peermajor (avant de devenir Jamendo) il me semble… Fermé rapidement, mais le principe était bien de mettre à profit le concept “Long Tail” à la production musicale.

  5. Commentaire de Jean — 25 octobre 2007 @ 6:25

    Encore faut il avoir des artistes de qualité et un vrai business model crédible au delà de l’idée (comment on gagne de l’argent sur le disque sans vraie distrib?). Ce site, c’est un coup d’épée dans l’eau.

  6. Commentaire de Piffeur — 25 octobre 2007 @ 6:46

    Oui, je confirme, le même modèle point par point que http://www.sellaband.com

    Je ne sais pas si la répartition est la même.
    Principale différence, c’est en euros, donc du coup l’investissement est plus important pour nous européens.

    Deuxième problème, un groupe/ artiste devra décider à l’avance de quelle plateforme il veut tenter l’expérience, car mener une tentative sur les deux serait totalement inutile (et débile).

    Bref, dans ce cas précis, je sais trop que penser de l’intérêt de ce site…

  7. Commentaire de Sylvain — 25 octobre 2007 @ 6:47

    En France, les gens prêts à mettre de l’argent comme ça sont rares… j’espère que le site compte se développer au-delà de nos frontières… sinon il n’est pas prêt d’avoir un groupe à 50000 Euros (ce qui est encore plus que les 50000$ de SellABand qui est un site déjà bien implanté et qui n’a pourtant pas permis de financer bien des groupes)

    Financièrement d’ailleurs, comment ça se passe, jusqu’à ce chaque groupe se voit doter 49999 Euros, c’est le site qui encaisse (et place et obtient des intérêts) … auquel cas ce serait effectivement profiter de la long tail (concept qui je le répète ne bénéficie qu’aux distributeurs)

  8. Commentaire de locNais — 25 octobre 2007 @ 7:00

    Je pense qu’un tel site peut intéresser beaucoup de distributeurs indépendants. Ca sera certainement long, mais ça a toutes les chances de devenir un franc succès.

    Mais tu as cela dit raison, le distributeur prendra aussi un pourcentage, forcément. Sauf si, finalement, Spidart possède déjà sa propre structure de distribution.

  9. Commentaire de Marc — 25 octobre 2007 @ 7:04

    Là c’est même plus de l’inspiration c’est du crime ! :-)

    A bon entendeur

  10. Commentaire de Jean — 25 octobre 2007 @ 7:06

    Créer une structure de distrib ça se fait pas en trois jours…et le jour où les indés feront la pluie et le beau temps n’est pas arrivé.

  11. Commentaire de Emmanuel — 25 octobre 2007 @ 7:42

    Je pense que c’est une très bonne idée : je suis sûr que de nombreux artistes que je présente sur mon site seraient ravis de trouver un moyen de faire réaliser, produire et promouvoir leurs CDs.

    Le fait que leur musique soit téléchargeable par ailleurs (licenses creative common par exemple) ne présente pas un frein, bien au contraire (la fréquentation des concerts est en croissance explosive), et je suis prêt à parier que les ventes de CDs pour soutenir les artistes indés ne faiblissent pas (que ce soit en ligne ou sur place, lors des concerts).

    En bref, j’aime ce type de projets, et trouve très positif pour eux et pour le dynamisme du marché que Techcrunch France en fasse l’écho.
    Dans ma petite mesure, si Spidart -ou toute autre initiative novatrice et créative- veut profiter de l’adserver que je fais tourner actuellement sur Mailtune.com, c’est avec plaisir que j’accueillerai et diffuserai gracieusement leur bannière.

  12. Commentaire de locNais — 25 octobre 2007 @ 8:30

    Je suis bien d’accord avec toi Jean, cela dit je ne crois pas qu’une structure telle que Spidart puisse être mise en place en trois jours quoi qu’il arrive.
    Donc s’ils arrivent bien à mettre en place une structure stable et efficace, qu’est-ce qui leur empêcherait de monter aussi un réseau de distribution ?

    D’autant plus qu’un tel réseau sera facilité si ce concept fait un buzz.

  13. Commentaire de Jean — 25 octobre 2007 @ 8:36

    Pour faire une distrib crédible, il faut des compétences et des forces de vente. Surtout des moyens promotionnels pour faire vendre des disques (c’est de plus en plus difficile) ! Avec 50Keuros fab comprise, je vois pas trop.

    La c’est un modèle un peu utopique, pur webplayer, non artistique et non viable

  14. Ping de SpidPart on Le blog d’Antoine Dupin — 25 octobre 2007 @ 9:50

    [...] plus d’infos, je vous invite a lire l’article de TechCrunch. [...]

  15. Commentaire de raf — 25 octobre 2007 @ 10:33

    Je viens d’y inscrire mon groupe, l’expérience me parait intéressante et mérite d’être tentée :
    http://www.spidart.com/marvinmarvin
    :b

  16. Commentaire de loxodon — 26 octobre 2007 @ 2:18

    ce qui me tracasse toujours avec ce type de site à contribution financiere, c’est qu’on n’a pas trop de visibilité sur l’investissement et le suivi financier du projet. comment s’assurer que les éventuels dividendes versés sont bien conformes aux résultats ? Et ces rentrées d’argent doivent elles etre déclarées, j’imagine ? Pas hyper clair quand meme…

  17. Commentaire de Jabberwock — 26 octobre 2007 @ 8:27

    Idée exelente, mais 50 000€ c’est peut être possible aux US car ils sont très nombreux,en Frane j’ai du mal à imaginer.
    Peut être en mettant des parts à 5€, histoire de ne pas mettre tous ces oeufs dans le même panier^^

  18. Commentaire de Piffeur — 26 octobre 2007 @ 12:59

    Je suis un investisseur sur Sell a Band et effectivement il se passe un long moment avant que les groupes n’atteignent les fameux 50K (9 pour le moment et bientôt 10).

    Mettre des parts à 5 euros risquerait de ralentir encore l’arrivée au seuil fatidique.

    Peut-être faudrait-il mettre en place également un système de votes/concours pour que les groupes profitent pour que les groupes profitent de certains gains liés au publicités.

    Sinon, dernière idée de ce commentaire, pourquoi est-ce que l’on n’organiserait pas des concours basés sur ces plateformes ?
    Nous Jury laisserions les groupes s’inscrire et être soumis à notre jugement, et les lots seraient des parts dans leur groupe.

    Quelqu’un est partant ?

  19. Commentaire de raf — 26 octobre 2007 @ 2:46

    ce qui me parait fondamental c’est de traduire le site en anglais pour permettre un financement international. Les groupes français qui chantent en anglais ont un mal de chien à émerger en suivant la filière traditionnelle (même de très talentueux comme Rhesus et ce n’est qu’un exemple !)

  20. Commentaire de WoS — 26 octobre 2007 @ 7:11

    Je ne suis pas inquiet pour les 50k euros. Sellaband a produit 9 artistes à 50k dollars en un an et pas mal de sombres merdes dans le tas d’ailleurs.
    Moi j’ai deux questions:
    1/ comment vendre un CD qui n’est pas distribué?
    2/ s’il est distribué, qui paiera le développement? (deuxième clip, fabrication d’albums, promo, pub…etc)

    Parce que foutre un cd dans les bacs c’est bien joli mais ça ne suffit pas pour le vendre!

  21. Commentaire de Nathalie — 27 octobre 2007 @ 12:01

    En gros, un mauvais coup ce spidart…

    Mais où va le disque ?!!!

  22. Commentaire de Pierre Col - UbicMedia — 27 octobre 2007 @ 12:54

    Oui, ce site est une déclinaison française de SellABand, et alors ?

    J’avais rencontré Nicola Claramond, son fondateur, il y a 6 mois, alors qu’il travaillait sur le projet. Je lui avais indiqué, avec mon expérience, qu’à mon sens la principale difficulté était d’ordre juridique : en effet, comment seront considérés les 10, 50, 100 ou 500 euros “engagés” par un internaute sur un grouep avec SpideArt ? Comme une un achat en souscription ou comme un investissement ? Ou comme l’un ET l’autre ?

    Dans le premier cas, on entre dans le cadre juridique de la vente à distance : le vendeur (le groupe ou SpideArt ?) doit être en mesure d’nnoncer au consommateur un délai de livraison raisonnable, et le tenir sinon le consommateur a la latitude d’annuler la vente.

    Dans le second cas - envisageable si SpideArt encaisse les sommes engagées et en est le dépositaire - on entre dans le cadre juridique de l’appel public à l’épargne qui est très sévèrement réglementé dans notre pays : à l’extrême, SPideArt devrait avoir le statut d’établissement financier et l’agrément ad hoc pour faire appel à l’épargne.

    Je ne suis pas allé lire les Conditions Générales de SpideArt, et j’espère sincèrement que les choses ont été très bien étudiées du point de vue juridique avant le démarrage : car dès lors que des internautes auront “mis” de l’argent il sera difficile de revenir en arrière…

  23. Commentaire de nicolas claramond — 28 octobre 2007 @ 4:55

    Pour apporter des réponses à tant de commentaires, je commencerai par éclaircir un premier point:

    Nous avons juridiquement bordé l’investissement, par conséquent nous ne sommes pas sous la juridiction de l’appel publique à l’épargne. Cela nous a néanmoins demandé plusieurs mois de travail (pour ce qui penses que l’on à fait Spidart en deux semaines).
    De plus je rappel que les investissements fait par les internautes sont libérables à tous moment dès lors que les 50K€ ne sont pas atteins.

    En se qui concerne les commentaires qui comparent Spidart à Sellaband, il est vrai que nous fonctionnons sur un concept sensiblement similaire (j’ai personnellement envoyé un mail à Sellaband pour les tenir informé de l’ouverture de Spidart), néanmoins j’attire votre attention que nous faisons une sélection en amont afin de ne pas nous retrouver avec 3000 comptes artistes sans 1$ investit tous simplement parce que le groupe n’a pas de talent et n’a pas de “notoriété”.
    Je tiens à connaître et être en lien personnel avec chaque artiste présent sur Spidart. Chaque groupe a mon numéro de téléphone et celui de benjamin (directeur artistique de Spidart).
    Enfin pour les personnes qui ont adhérées à Sellaband car le concept permet de changer l’état d’esprit de l’industrie musicale, je pense que plus des plates formes tel que Spidart et Sellaband seront présentent plus l’impact sur l’industrie musicale sera importante.

    Pour répondre aux questions du réseau de distribution:
    Nous utiliserons tous les réseaux de distribution physique et immatériel avec comme ambition d’innover également dans se secteur… Vous comprendrez que je ne puisse pas être plus explicite.

    Enfin pour finir, concernant la promotion des albums, nous sommes en lien avec des éditeurs et autres structures dont c’est le métier de financer ces activités… mais la encore désolé je ne m’émenderai pas plus.

    Je reste à disponible pour répondre à vos intérrogation.

    Cdlt,

    Nicolas CLARAMOND

  24. Commentaire de ctb — 31 octobre 2007 @ 12:49

    Conditions de réussites :

    1) clarifier les conditions de distribution entre les différents intervenants. clarifier la page : “comment ça marche”
    pune part à 10 euros = un CD ?

    2)Traduire en anglais. (sinon limatation à la France et aux francophones) Les anglophones ne feront pas l’effort de comprendre.

  25. Commentaire de ctb — 31 octobre 2007 @ 1:00

    3) tete d’affiche : il faut qu’un artiste avec un certain niveau de notoriété (n’ayant plus de label) s’inscrive, et donc créer la rareté autour des parts…

    Quant à moi, ne pas taper avec des moufles et me relire…

    Pour les artistes passant par là, rédaction d’un mode d’emploi de SAB dans la partie blog :

    http://www.sellaband.com/believer/ctb/

  26. Commentaire de T-ka — 31 octobre 2007 @ 10:22

    Pour ma part, je suis sur le point d’arriver au 50000$ sur sellaband au bout d’un an d’inscription… J’en suis à 45210$ (www.sellaband.com/t-ka). C’est donc très long à réunir…. J’ai aussi fait un mode d’emploi pour Sellaband : http://www.t-ka.fr/sellaband.htm

    Pour ce qui est du réseau de distrib, Sellaband a déjà des accords avec des distributeurs au Benelux et en Angleterre, ils sont en négo avec des distributeurs locaux à travers le monde. Pour la France ce sera bientôt. Amazon va bientôt distribuer les albums physiques egalement. Le site est néérlandais et non américain. Et les partenariats avec des festivals internationaux sont en cours aussi. Tout est en train d’être fait pour que lorsqu’un album sort, il sorte pour tout le monde comme dans un vrai label sauf que ce sont les internautes qui font emerger les nouveaux talents et qu’ils reçoivent en échange un CD et une rémuneration sur la musique vendue…

    A bientôt,

    T-ka
    http://www.sellaband.com/t-ka

  27. Commentaire de Sylvain — 4 novembre 2007 @ 8:40

    Oui je pense que seul un site peut vraiment fonctionner sur ce domaine, je ne pense pas que des copycats puissent marcher (surtout si limités à un pays… la musique ne connaît pas de frontières). Et pourtant, voilà qu’un deuxième site déjà en France suit le mouvement… (MyMajorCompany) avec quasiment le même slogan d’ailleurs

    la question, n’est-ce pas Techcrunch le responsable en s’étant enthousiasmé sur SellABand ? :D

  28. Commentaire de Sylvain — 4 novembre 2007 @ 8:41

    @T-Ka
    Tu mérites les 50000$ :)

  29. Commentaire de Yepa — 5 novembre 2007 @ 7:24

    Non le concept d’investissement des internautes vient d’artistshare, une start up new yorkaise ! Sellaband n’a rien inventé !!!!!
    Encore une fois les US ont une longueur d’avance…

  30. Commentaire de Delage — 7 novembre 2007 @ 5:54

    Concernant l’ambiguité de l’appel public à l’epargne :
    Désolé mais : vendre des part, parler de Bourse aux artistes, et espérer reverser un revenu = FAIRE APPEL PUBLIC A L’EPARGNE, que vous le vouliez ou non !
    D’autre part dans vos conditions générals rien n’est dit à ce sujet qui pourrait laisser penser le contraire à l’autorité des marché financier !!
    Si ce n’est pas ça, alors c’est quoi ?
    En quoi avez-vous bordé l’investissement ?
    Quel sera l’organisme de control qui assurera la transparence de reversement des dividendes ?
    Comment les investisseurs devront-il déclaré les revenus qui seront versés ?
    Qu’en est-il de la TVA ? est-ce 35% net ? qui doit le reverser ???
    Même si on imagine que ce site n’a pas été fait en 2 semaines, ils semblent que ces questions ne soient pas couvertes.
    Pour collecter de l’argent il faut d’abord rassurer…
    ICI LE PLACEMENT SEMBLE PLUS QUE DANGEREUX !!!

  31. Commentaire de nicolas claramond — 8 novembre 2007 @ 3:19

    Je vois que l’on se pause beaucoup de question concernant l’investissement.
    Le cabinet Lamy et Associés et plus particulièrement l’un des associés (ex avocat du producteur de Liane Foly)lamy-associes.com a été chargé de mettre en place le modèle juridique pour garantir la sécurité des investissements sans être sous la juridiction de l’AMF.
    De plus concernant le terme Bourse aux artistes, je tiens à souligner que nous ne parlons pas de bourse aux artistes sur spidart.com, mais que ce sont les médias qui ont ainsi définit le concept.

    De plus concernant la transparence des reversements de dividendes, cela se passera de la manière suivante:
    nous transmetterons aux fans-producteurs
    le rapport de vente de nos distributeurs.

    restant à votre disposition pour de plus amples renseignements.

    Bonne nuit à tous le monde

    Nicolas CLARAMOND

  32. Ping de TechCrunch en français » [fr] Vous en avez assez des Majors? Créez le votre — 8 novembre 2007 @ 10:28

    [...] De nouveaux modèles de financements de musique indépendantes s’installent depuis un moment et font appels à la participation financière de l’audience. Le modèle le plus célèbre et réussi à ce jour est celui d’Amie Street ou Sellaband. On trouve également en France quelques initiatives dont Spidart (couvert ici). [...]

  33. Commentaire de nicolas claramond — 8 novembre 2007 @ 3:48

    Spidart Labélisé

    Nous sommes heureux de vous annoncer la labellisation de Spidart par l’organisme NOVACITE de la CCI de Lyon.

    Cette organisme labélise les entreprises innovantes et qui ont notamment une équipe forte, solide et complémentaire.

    94% des entreprises labellisés Novacité éxiste à 5 ans.

    http://www.novacite.com

    Cette nouvelle nous permets de vous présenter l’équipe Spidart, promit les photos et complément seront en ligne prochainement:

    Nicolas CLARAMOND Fondateur 5 ans d’expériences professionnelles en start-up et grands groupes.

    Maxime Perben Co-fondateur Chef de projet informatique.

    Benjamin Hekimian Associé : Directeur Artistique de Spidart et fondateur de kariel-records.

    Bertrand Lenotre Associé : Fondateur de Podemus.com et journaliste.

    François Buisson Associé : Co-fondateur de Podemus et consultant en stratégie d’entreprise.

    Rémy Pernot Associé : Directeur des Services de Cegid informatique.

    Studio-HB Associé : Web-agency développeur et web designer de Spidart.com.

    Démentit juridique : beaucoup de personnes se pause la question de l’appel publique à l’épargne, nous vous affirmons que le statut juridique de Spidart concernant ce point est bordé : Le Cabinet d’avocat Lamy et Associés s’est chargé il y a 6 mois de cela :
    http://www.lamy-associes.com.
    Néanmoins nous ne pouvons dévoiler publiquement le montage juridique pour des raisons de concurrence.

    Cdlt,

    L’équipe Spidart.

  34. Commentaire de sandrine — 8 novembre 2007 @ 8:37

    bravo pour Spidart, ca va aider les artistes qui en ont bien besoin en ce moment, où tout le monde télécharge illégalement sur le net. Mais il y a des gens qui croient à l’art et qui je pense investiront pour faire emerger ces nouveaux talents. En tous cas je l’espère !!

    Sur spidart, j’ai découvert un groupe qui s’appelle ANESA, c’est vraiment génial ce qu’ils font. Désolé, je fais un peu leur pub, mais c’est normal c’est mérité !! Allez-y vous verrez :
    http://www.spidart.com/anesa

  35. Commentaire de Laurent — 17 novembre 2007 @ 1:06

    Bonjour à tous,

    Les Infidèles, groupe rock des années 80-90 s’est reformé en 2005 et a décidé de tenter l’aventure Spidart…
    Impliquer notre public nous semble interressant et nous voulons croire en Spidart…

    Laurent
    Les Infidèles

  36. Ping de TechCrunch en français » Le meilleur de la musique Indépendante sur l'iPhone avec OurStage — 20 novembre 2007 @ 5:20

    [...] fut finacee par Amazon. Voir aussi les articles sur Strayform et SellaBand ainsi que pour la France Spidart qui vous propose de devenir [...]

  37. Ping de TechCrunch en français » Amazon fortement impliqué dans le renouveau de l'industrie musicale — 20 décembre 2007 @ 1:33

    [...] présenter leur musique et à des fans de participer à la production ; un peu comme Spidart dont nous avions parle récemment ainsi que Mymajorcompany [...]

  38. Commentaire de gael — 10 janvier 2008 @ 11:01

    Moi il y a toujours un truc que je ne comprends pas avec le système de rémunération de spidart. Il est dit:

    Vente d’album :
    pour un prix de vente de 13€ , 2€ iront pour l’artiste / 2€ pour les fans producteurs

    Je ne comprends pas: Où sont les 35% promis pour l’artiste et les producteurs ? Les frais de pressage de disque et de promotion étant assurés grâce aux 50 000 euros nécessaires au lancement et avancés par les producteurs, toute vente devrait être considérée comme un gain, non ? Les producteurs, comme l’artiste, ne devraient-ils pas alors toucher 13*0,35= 4,55 € de gain par album vendu ?

  39. Commentaire de nicolas claramond — 10 janvier 2008 @ 1:53

    Bonjour Gael,

    Merci de votre intérêt pour Spidart. Voici l’explication toute simple :
    la rémunération de 35% correspond aux gains net des ventes :
    prix de vente - Sacem - TVA - coût distributeur.
    Nous allons mieux l’expliquer sur le site de ce pas !
    N’hésitez pas à nous faire par de vos remarques : contact@spidart.com

    Cordialement,

    L’équipe Spidart

  40. Ping de TechCrunch en français » [fr] IndieGoGo:une plateforme sociale pour le cinéma indépendant — 16 janvier 2008 @ 4:57

    [...] mais aussi et surtout dans le domaine de l’art. Nous suivons de près les initiatives de Spidart, MyMajor dans le secteur bouleversé de la musique; nous avons également découvert 6nema et Owona [...]

  41. Commentaire de Victor — 18 janvier 2008 @ 11:45

    Quid si je finance 50 000€ et que l’artiste signe chez une major…

    La major va partager les benéfs avec moi ?

    Solution pour les majors : faire supporter le risque lancement/découverte par les clients.

  42. Ping de TechCrunch en français » [fr] Créez votre label et produisez des artistes d'UniversalMusic avec BeProducer — 22 février 2008 @ 10:41

    [...] site reprend un peu le principe de Spidart, MyMajorCompany, et plus récemment ProduceMyLive pour les [...]

  43. Ping de [fr] Créez votre label et produisez des artistes d’UniversalMusic avec BeProducer | Qualis Opinions — 25 février 2008 @ 11:28

    [...] site reprend un peu le principe, entre autres, de Spidart, MyMajorCompany, et plus récemment ProduceMyLive pour les [...]

  44. Commentaire de lepierre — 6 avril 2008 @ 3:03

    Trier par date décroissante
    musique2005
    France Posté le:
    23/4/2005 12:57 Sujet du message:
    Elle chante pour la lutte contre le sida

    Email:
    musique2005@wanadoo.fr Site Internet:
    http://www.aureliadalzovo.com

    Aurélia Dal Zovo

    http://www.aureliadalzovo.com

    Madame, Monsieur,

    Je m’adresse à vous aujourd’hui parce que je suis convaincu que c’est un réel gâchis de ne pas pouvoir faire entendre la chanson « Je sais pourquoi », chantée par Aurélia Dal Zovo, à l’échelle nationale et parce qu’il est important que cette chanson soit écoutée par le plus grand nombre d’entre nous

    Au jour d’aujourd’hui, à l’heure où la terrible maladie du Sida fait encore des ravages et n’a pas fini d’en faire, on commence à s‘alarmer contre une éventuelle mutation du virus qui serait encore plus désastreuse.

    Cette chanson est une belle histoire d’amour d’un couple qui a été séparé à cause du Sida.
    C’est une chanson qui fait prendre conscience que le Sida est toujours à l’affût de nouvelles victimes et qu’il ne faut pas oublier ce réel danger.

    Beaucoup de radios locales la diffusent encore et des tas de jeunes producteurs lui avaient promis de sortir cette chanson et de prévoir un clip, mais hélas rien ne s’est jamais fait.

    C’est pour cette raison que je m’adresse à vous en espérant que vous prendrez peut-être sa chanson en considération.

    Vous pouvez l’écouter sur son site Internet http://www.aureliadalzovo.com et si elle vous intéresse je me presserai de vous envoyez un CD.

    Cordialement,

    Musique 2005
    musique2005@wanadoo.fr

  45. Ping de TechCrunch en français » SellaBand boucle un tour de table de $5millions — 9 avril 2008 @ 5:55

    [...] en France aussi avec les initiatives de plusieurs sites dont nous avions parlé, entre autres Spidart et [...]

  46. Commentaire de Aurélie Smrcka — 13 avril 2008 @ 12:14

    Ca me fait rire quand je lis que tous les artistes inscrits sur Spidart ont le numéro de téléphone de Nicolas Claramond parce que, moi, je suis inscrite sur Spidart, et non seulement je n’ai pas son numéro mais je n’ai jamais obtenu la moindre réponse à tous mes mails!!! Alors je commence sérieusement à m’inquiéter… Tu parles d’un foutage de gueule! Mais je n’ai pas dit mon dernier mot…

  47. Commentaire de regis — 6 juin 2008 @ 4:04

    je recherche un producteur pour mon groupe si vous pouvez nous aide

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