Préambule: TechCrunch France s’intéresse au Web2.0 francophone et aux pays voisins de la France également. Voilà plusieurs mois que j’ai eu l’occasion de découvrir la Suisse via des sociétés où je suis impliqué (Ads click et Wikio) ou couvertes sur ce blog (Cocomment, Zong, Plazes). Vous êtes également nombreux à lire ce blog depuis la suisse d’après nos statistiques. J’ai été surpris par le niveau d’activité du web dans ce si petit pays que je ne connaissais pas. Et certaines lectures sur le sujet m’ont donné envie de donner un coup de projecteur sur ce pays. J’ai demandé à Laurent Haug de rédiger ce billet, ce qu’il a fait avec beaucoup de talent
Laurent Haug est le fondateur des conférences LIFT et de LIFT lab, société de services et de recherche basée à Genève. Cet ancien d’Arthur Andersen, qui travaille dans les nouvelles technologies depuis 1994, est l’un des fondateurs de coComment. Il blogue en anglais à l’adresse liftlab.com/think/laurent
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Bien qu’étant le lieu de naissance du web (inventé à 15 kilomètres de Genève par Tim Berners-Lee) et l’un des pays les plus équipés du monde, le tour d’horizon du web 2.0 Suisse est malheureusement vite bouclé.
A part deux ou trois initiatives connues au niveau global comme Wikio, Plazes ou coComment, les sites offrant les fonctionnalités du web 2.0 ne sont pas légion, ou simplement peu fréquentés.
Car la confédération helvétique est un pays où il est très dur d’atteindre une masse critique d’utilisateurs, non seulement du fait de la petite taille du pays mais aussi car il se compose de 3 zones culturelles distinctes (Romandie, Suisse alémanique, Tessin), chacune sous l’influence d’un grand pays voisin (France, Allemagne, Italie) et possédant des habitudes différentes.
Ainsi les jeunes romands ont plutôt les yeux tournés vers Skyblog que vers Bleublog, les communautés business se retrouvant plus sur Viadeo (pour les francophones) ou Xing (pour les germanophones) que sur une communauté Suisse. Récemment, une nouvelle génération d’entrepreneurs tente d’installer des services ayant connu du succès outre atlantique et en Europe, localisant par exemple Digg (Romanding, Pligg.ch), créant des communautés géographiques ou culturelles (Tilllate, Usgang.ch, 6degrees.ch, YouMe, Glocals.com), mais avec un succès relatif. La qualité du service n’est pas en cause, atteindre une masse critique est simplement difficile en Suisse, et au delà de quelques poids lourds comme Ricardo.ch (1 million d’utilisateurs pour le ebay suisse), Nespresso, UBS ou Virtual Network (qui génère 30 millions de visites et 300 millions de pages vues par mois sur ses différents sites comme romandie.com, jeux.com ou humour.com) le trafic reste en général très modeste.
Les projets innovants sont à chercher dans des domaines plus pointus, comme la cartographie (Endoxon - récemment racheté par Google - map.search.ch ou local.ch), la publicité en ligne (AdsClick, Holistis, Contaxe), le mobile (Zong, StarFruit, Playoo), la TVIP (Zattoo, i-concerts, ou kyte.tv qui a été créé par un Suisse et est financé en partie par Swisscom), la musique (Fairtilizer, Virus, MX3) ou la sécurité (Ilion security, ID-quantique, Wisekey), domaine ou WabiSabiLabi a récemment défrayé la chronique en offrant la première plate forme de trading de failles de sécurité.
De façon générale, la suisse possède une très bonne base d’entreprises web qui, bien que ne méritant pas le label web 2.0, offrent des services d’une qualité souvent supérieure à ce qui se fait dans le reste du monde. Ainsi, la télévision romande offre quasiment toutes ses émissions en vidéo à la demande quelques minutes après leur diffusion alors que Zattoo permet à tout un chacun de suivre plus de 30 chaines de télévision gratuitement et via le réseau. LeShop livre des milliers de produits le lendemain des commandes et dans toute la Suisse. Mobility permet de réserver une voiture à travers le pays d’un clic de souris. Les chemins de fer (CFF) permettent de commander des billets qui se matérialisent sous la forme de MMS, la poste permet d’imprimer ses timbres de chez soi, et le célébrissime blacksocks vous enverra une paire de chaussettes tous les ans. Le web est très vivant et utile, mais il n’a le plus souvent pas encore franchi le cap de l’ouverture aux contributions des utilisateurs.
Pour conclure, disons que le web Suisse n’ est pas spectaculaire mais solide, à l’image d’un pays dont les forces résidaient jusqu’à présent dans sa capacité à ne pas adopter trop vite les changements technologiques, à rester un espace protégé.
Mais une nouvelle génération d’entrepreneurs - aidée de grands noms comme Pierre Chappaz (installé en Suisse) ou Stowe Boyd (qui collabore sur un projet de jeu mobile avec l’incubateur Imagiventure à Lugano) - s’apprête à profiter d’infrastructures exceptionelles, d’une situation privilégiée en Europe, de financements de plus en plus disponibles (grâce à la présence de VCs comme Index Ventures en terres helvétiques) et d’une main d’oeuvre très qualifiée issue des grandes écoles polytechniques. Ils devront savoir exporter leurs idées pour atteindre les audiences internationales, se battre contre une culture averse au risque et valorisant peu l’esprit entreprenarial, et triompher d’un système encore peu adapté au soutien et au suivi des projets très early stage.
10 acteurs du web suisse
Les vétérans:
Virtual Network gère certains des sites les plus visités d’Europe comme jeux.com, humour.com, romandie.com et bientôt dollar.com, racheté récemment pour 650′000$. Avec plus de 300 millions de pages vues par mois, la société compte poursuivre son expansion en capitalisant sur son savoir faire unique dans la monétisation d’URLs génériques.
Ricardo est le ebay suisse. Fort de plus d’un million de membres, ce site a su s’imposer comme leader sur le marché helvétique et à garder une position dominante malgré le succès mondial d’ebay. Hasard ou pas, eBay vient de renforcer sa présence en Suisse, annonçant récememnt la création de plusieurs postes du côté de Bern.
La société Ads-Click est probablement la plus connues du web 2.0 suisse au niveau global. Récemment présente via son produit sky-click dans la liste des World-Shaking Business Models du magazine Business 2.0, la société est en pleine réinvention, passant de fournisseur de solutions publicitaires en marque blanche au métier de place de marché publicitaire. Avec un financement de 4$ million (BayTech Venture Capital) et un visionnaire comme Pascal Rossini à la barre, Ads-Click affiche des ambitions importantes et se positionne comme l’un des leaders de la publicité en ligne.
Le système de suivi des commentaires le plus célèbre du monde continue à faire son petit bonhomme de chemin, avec une nouvelle version qui a connu quelques problèmes de lancement tout en apportant plusieurs améliorations, notamment au niveau des possibilités communautaires.
Première application de suivi du positionnement géographique, l’originalité du concept Plazes a fait beaucoup de bruit dès sa sortie pour ensuite devenir plus discret, à la recherche d’un business modèle viable et d’une vrai masse critique.
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Avec plus de 500′000 membres, Tilllate est une des plus importantes communautés de Suisse. Le site est un réseau social organisé autour des sorties très prisé des noctambules helvétiques.
Wikio est-il vraiment un projet Suisse? Difficile à dire, mais le projet y est développé en partie par la société Procab sous la direction de Pierre Chappaz, lui même installé à Genève.
Les petits nouveaux prometteurs
Zong est un ambitieu projet mobile. Sorte de mélange entre un gateway sms et paypal, ce service permet à tout un chacun d’ouvrir son site aux contributions mobiles et d’accepter des paimements par téléphone.
Fairtilizer est une plateforme musicale qui fait le pari de la qualité. Construite autour d’une équipe ayant des années d’expérience dans le monde des majors, ce projet permet aux artistes de mettre leur musique en avant, et dans un futur proche de la monétiser. Quelques mois après son lancement en béta, Fairtilizer compte déjà plusieurs milliers de morceaux de qualité d’artistes come Justice ou Snoop Dogg.
Holistis est un service qui personalise et optimise le contune d’un site en temps réel. La technologie est basée sur des algorithmes qui détectent les intentions des visiteurs et affichent alors le contenu le plus approprié.
Exsila est une plateforme d’échange de médias ou les membres se prêtent leurs DVDs en se les envoyant par la poste. Copiant un modèle américain bien connu et ayant déjà attiré plus de 12′000 membres, Exsila a été révélé par le programme TV Start Up, sorte de star academy pour entrepreneurs qui a été organisée en Suiss allemande.
Venyo promet de changer la façon dont nous gérons notre identité en ligne. La société développe actuellement un système de réputation “portable” qui devrait permettre aux utilisateurs de réutiliser ailleurs sur le web les galons acquis sur une plateforme comme ebay (ndlr: Venyo a été sélectionnée l’an dernier à la conférence Web2.0 Summit).
Les projets originaux
Starfruit relie deux monde, d’un côté Second Life, de l’autre notre vieille planète bleue. Ce projet - issu comme coComment des laboratoires de recherche de Swissom - permet d’envoyer des SMS depuis des cabines téléphoniques dans le jeu second life, et d’envoyer des fleurs bien réelles au joueur derrière un avatar.
WabiSabiLabi est un projet passionant caché derrière un nom qui ne va pas simplifier la vie du service marketing de l’entreprise. Le but de ces tessinois est de structurer le marché des failles informatiques en offrant une plateforme de mise en relation entre chercheurs (parfois aussi appelés hackers), créateurs de logiciels et firmes de sécurité.
Blacksocks est probablement l’un des plus vieux site de commerce d’europe. Démarré en 1999 par Samy Liechti, le concept d’envoi récurrent de chaussettes noires a depuis été copié et repris à toutes les sauces. Mais le vétéran du secteur continue à afficher une croissance forte, et maintient une base de clients fidèles!
Les projets secrets
Playoo
Stowe Boyd, l’un des blogueurs les plus influents du moment et un spécialiste mondialement reconnu des réseaus sociaux, continue d’entretenir des liens étroits avec les projets européens. Après Xing le voici dans l’équipe de Playoo, une plateforme de jeu social et mobile développée avec l’incubateur Imaginventures.
Mixin est en gestation depuis quelques mois sous la houlette de Nicolas Dengler. Cet ancien de coComment et de Netvibes prépare une plateforme d’optimisation d’activités sociales qui devrait arriver sur le marché avant la fin de l’année.
PS: tous les logos sont regroupés dans un album flickr
mise à jour: un commentateur a créé un univers Netvibes pour le web2 suisse. Très intéressant



Sans compter qu’il est très difficile de monter un projet Internet en Suisse sans financement.
J’ai moi même quelques idées et c’est pas évident de trouver du financement quand vous présentez un Business Plan ou l’on ne vend rien.
[...] has posted my article on the Swiss web on Techcrunch.fr. Head there if you speak French. I am looking forward to see what will come in the [...]
Une petite correction, Plazes est allemand.
Très bel aperçu qui j’espère sera complété par d’autres références d’entreprises, notamment sur la région suisse alémanique (où l’on parle l’allemand). En effet, la majorité des références citées sont d’origine romande alors que cette région ne représente que le cinquième du poids économique suisse. Les Suisses allemands sont-ils à la traîne ? Pas forcément, surtout qu’il faut relever que certains projets ont été de véritables partenariats entre les deux régions principales. Cocomment par exemple, mais aussi Kaywa qui dispose de deux bureaux, un à Zürich, un à Lausanne. Le projet local.ch, centralisé à Zürich, reçoit aussi du soutien de Fribourg. Du côté de Bâle, on peut trouver la société Trigami, active dans le marketing conversationnel qui est en train de se consolider avec une équipe de de Genève et donnera un signal clair tout prochainement. Une des raisons à cette heureuse et dynamique convergence nationale est sans nul doute le peu des profils impliqués dans le web2. Si effectivement le milieu du business semble utiliser des plateformes différentes (pas Viadeo mais plutôt linkedin pour les romands), le milieu de la musique suisse a réussi grâce à Mx3 à trouver une enseigne unique, permettant à des groupes de franchir pour la première fois des frontières linguistiques et culturelles. Un effet très positif du web2. Sinon, hormis le lancement très récent de la plateforme communautaire wattwatt.com, il faut admettre que les organisations internationales et faitières, sises sur le bassin lémanique en sur-nombre ne semblent pas mesurer l’impact du web social.
Il existe un groupe Swissweb2, disposant d’un univers sur Netvibes.
Plazes est allemand mais est incorporé à Zürich
Cool article, merci!
[...] bel aperçu de l’activité Web2 en Suisse, rédigé par Laurent pour Techcrunch France, qui j’espère sera complété par d’autres [...]
Je dirais que ramené à taille du pays, le dynamisme est étonnant, surtout lorsque l’on connaît les particularités économiques et linguistiques du pays. Si le réveil est un peu tardif et les investisseurs frileux (absents?), il existe bel et bien des projets, de qualité et surtout des volontés et des talents. Le groupe Swissweb2 (http://www.netvibes.com/swissweb2), présent dans Xing, Linkedin, Facebook, regroupe maintenant plus de 200 personnes dans toute la Suisse, fourni la preuve que la Suisse sait bouger
En dehors de l’univers, nous organisons des meetings mensuels dans 4 villes différentes afin de favoriser cette dynamique d’échange et de création (CISCO, Wikio, mais aussi Cablecom, electron libre et peut être Zattoo viendront animer les prochaines sessions…)
Cependant la taille du marché ne devrait pas être un facteur limitant (car internet n’a pas de frontière) mais plutôt un facteur galvanisant pour le lancement de projet (on parle au moins 4 langues européennes). Reste que le soutien et surtout la présence des investisseurs potentiels n’est pas encore là, qu’il n’y a pas de presse spécialisée, quasi aucun intérêt dans la net économie de la part des média (concentrées sur l’horlogerie, les banques et les biotech). Mais je ne crois pas que ces obstacles soient de nature à décourager les talents présents sur ce marché…rien qu’à voir d’ailleurs dans le nombre de commentaires
Il ne faudrait oublier Doodle, développé par Inturico Engineering, installé à Zurich. Petite application bien utile et beaucoup utilisée pour des votes entre amis.
Virtual Network, c’est la seule société européenne qui me fait bander
Par contre ils n’ont rien à voir avec le web2.0 …
[...] Fr a brossé un panorama du web 2.0 en Suisse. C’est toujours très instructif d’avoir un point de vue externe sur la situation de [...]
La liste complète des sites que j’ai utilisée pour faire cet article est disponible ici:
http://liftlab.com/think/laurent/2007/08/29/swiss-links/
Bonjour et merci d’avoir fait un article dédié à notre cher pays. On en parle que trop peut souvent.
Je suis moi-même, un jeune entrepreneur Suisse (Romand).
Du haut de mes 22 ans je me suis lancé sur le développement d’un projet (Pleegs.com) ambitieux, qui devrait voir le jour très prochainement.
Je navigue particulièrement sur le web français, ce qui me permet d’avoir une vision (peut-être) différente de mes compatriotes Suisse. Mon expérience dans le web francophone, me fais très clairement voir que malgré les quelques grandes plateformes, il n’existe pas vraiment de communauté Suisse, tel que la blogosphère française. Ce qui complique considérablement la communication d’un projet. Et tous ici savons que le Buzz est une tâche primordiale sur le net! Je pense (personnellement) que c’est une raison pour laquelle il n’existe pas davantage de projet Suisse.
Ceci, ne veut pas dire que nous sommes moins entrepreneur que nos pays voisins !
Joli coup de projecteur sur ma chère p’tite Suisse dans l’un des blogs préférés du lectorat francophone.
Bien que notre patrie fût innovante dans les années nonantes, force est de constater que désormais, grâce à la montée en puissance des autres pays européens dans le domaine de l’internet, son actualité n’est pas/plus autant médiatisée qu’auparavant. Ce qui est fort dommageable car elle surfe toujours sur un fort courant d’innovation “implicite”, étant donné que beaucoup de projets venus de Suisse aboutissent à l’étranger avec leurs créateurs (ce qui sera mon cas aussi…).
Il est donc certain que le problème des langues (et donc des mentalités!) est un frein au développement. Et pour cela, l’Helvétie devra toujours statuer derrière les magnas du web européen.
La Suisse est un super nid de création de services Web2.0.
Merci pour ce tour d’horizon
François, j’aimerais savoir ce qui te faire dire que la Suisse est un super nid de création de services Web 2.0 ?
J’ai moi l’intention de sortir un service et sans trouver de financement je peux rien faire, donc j’aimerais savoir s’il y a une formulaire magique pour ça ?
Yvan Marques, je suis dans la même situation que toi. J’ai un projet pour lancer un site social qui peut marcher super bien internationalement, mais hélas! en prenant quelques renseignements auprès de Procab que j’estime a des compétances pour créer une telle application et là j’ai eu la mauvaise surprise d’apprendre qu’il faut 40 à 50.000 CHF pour un tel projet. Où trouver des fonds? Les banques ne font pas confiance pour des projets web et c’est bien dommage car plus jattends, plus j’ai des chances de voir bientôt un projet similaire en ligne.
Yvan et Max: il y a pas mal d’argent dans les starting blocks en Suisse, mais il ne faut pas s’attendre à du soutien de la part des banques. Par contre il y a des angels très actifs, contactez moi (laurent at liftlab point com) qu’on regarde ce qu’on peut faire!
Il me semble qu’il manque dans cette liste des acteurs helvètes le site http://www.koocook.com qui facilite grandement, et ce depuis plus d’une année, la tâche du repas quotidien. Sans doute le verrons nous bientôt en France!
[...] > Lire l’article [...]
[...] d’y répondre complètement, on peut voir avec plaisir que malgré le temps passé, l’article de fond est très complet et nous apprend même pas mal de choses. Des faits, des chiffres mais également [...]
[...] Übersicht über Schweizer Web 2.0 Szene bei TechCrunch Frankreich [...]
[...] Indien und China nun die Schweiz: Tour d’horizon du Web 2.0 Suisse (Techrunch FR) und Updates aus der lieben Schweiz (Gründerszene) [...]
Merci Momo de ne pas nous avoir oublié.
En effet, nous existons depuis mai 2006 en CH et depuis mai 2007 en France avec une version au contenu adapté. Avec plus de 24′000 Chefs inscrits, cela commence à devenir sympa et la communauté se met gentiment en place.
Dire qu’il est difficile de trouver du financement pour monter un site Web2 est un doux euphémisme: aucune confiance de la part des investisseurs dans un Nième projet web, barrière linguistique, frilosité des annonceurs et on ne parle même pas des banques, à se demander s’ils ont percuté qu’il y a tout un monde sur le web…
Mais on y croit et on continue, il y aura encore du nouveau sur Koocook tout bientôt !
Bonjour, est-ce que vous avez pensé à ce site: http://www.connaitreDieu.ch? Original, n’est-ce pas?
[...] Web 2.0 suisse existe: le site TechCrunch lui consacre d’ailleurs un article mais il déplore la faible représentation de celui-ci due selon lui à la petitesse du pays et à [...]
Vous ne parlez pas de Rankingfever.com, dommage!
J’ai trouvé ce site en lisant la tribune de genève la semaine passée. même si le site ne possède pas encore beaucoup de contenu, il semble prometteur. à suivre.
[...] ce blog a évolué avec l’accueil de nombreux contributeurs externes comme Fred Bordage ou Laurent Haug mais aussi avec l’arrivée d’Alain Eskenazi qui m’aide désormais pour les [...]
Merci pour cette liste des valeurs Suisse et pour les commentaires; A noter aussi le bon site de profession web pour rassembler la communauté des pro du web.
Je me suis permis de suivre ton article pour en faire un : http://b-r-ent.com/news/la-suisse-a-l-honneur-ou-tout-simplement-sur-la-vague