:: TechCrunchShop ::


30 juillet 2007

Votre testament digital grâce à YouDeparted

Rédigé par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon)

youdeparted.jpg

YouDeparted, basée au Nevada propose un coffre-fort virtuel encodé électroniquement avec 5 Gigas d’espace disponible qui peut être accédé par les proches d’une personne disparue.

Les membres utilisent ce service afin de sauvegarder des informations importantes et des derniers messages. Quand un membre décède, des membres de sa famille et des proches peuvent débloquer le compte. Mais avant cela , un nombre minimum des bénéficiaires désignés par le défunt doivent indépendamment confirmer le décès. Une fois le compte débloqué, les bénéficiaires ont le droit aux informations qui leur sont spécifiquement destinées ; c’est ainsi que les dernières lettres et emails du défunt sont ressortis.

Le créateur Collin Harris a eu l’idée de YouDeparted après la soudaine maladie puis le décès de sont père ; celui-ci n’ayant pas eu le temps de préciser ses dernières volontés. Quelques années plus tard les membres de sa famille continuent de se débattre avec les procédures concernant le décès et la destination finale des cendres.

En plus de la correspondance et des emails, le service permet de stocker des photos, des films, des clips audio, des copies de documents et toutes sortes de fichiers que le défunt aura souhaité laisser à ses proches.

YouDeparted s’empresse de souligner qu’ils ne tentent pas de concourir avec les testaments en ligne ; YouDeparted est un service qui commence là ou la simple volonté se termine. Nul ne désir disparaître , mais se préparer ne peut pas faire de mal. Youdeparted est une brillante idée censée interpeller les plus préparés ou ceux en phase terminale d’une maladie. Le service coute $9,95 par an.

Note d’Ouriel
: on avait le MySpace des personnes disparues, voici le RapidShare de la même catégorie. Oui je sais, macabre tout cela…

  • AddThis Social Bookmark Widget

6 Commentaires

Flux RSS des commentaires de cet article.

  1. Commentaire de Oncle Tom — 30 juillet 2007 @ 3:18

    Ca marche des sites comme ça ?
    Au passage, simple correction, la traduction anglais/français de digital est numérique.

    En anglais, un “digit” est un chiffre alors qu’en français, ça fait référence aux doigts. ;-)

  2. Commentaire de ethocom — 30 juillet 2007 @ 3:18

    Ah rigolo j’avais eu l’idée de faire un principe comme ca ave cune bombe logique qui si elle n’etait pas activé tout les X jours diffusait toutes les données qu’elle contenait ;)

  3. Commentaire de Laurence — 30 juillet 2007 @ 3:22

    Cela me donne une idée de service. On pourait lancer le myspace des start up disparues (celles qui sont restées en start et celles qui sont devneues des start down.
    Les créateurs ayant échoué pouraient expliquer les raisons de leurs échecs (pour éviter qu’on les refasse) et vendre leurs compétences et leurs équipes (pour ne pas qu’on les perde. Il y a de l’expérience utile - Les américains savent capitaliser sur les échecs et conserver les équipes - pas nous).

  4. Commentaire de Olivier D. ze kat — 30 juillet 2007 @ 3:42

    Interressant. On se rappelera les déboires des familles américaines de soldats US morts en Irak pour avoir accés à leur boite Yahoo! Mail.

    Justement, personnellement, j’m'demandais si je pouvais indiquer dans mon testament que j’autorisais Yahoo! à confier les identifiants de mon compte à un prôche… J’me vois mal refaire mon testament à chaques changements de mot-de-passe :o|

    Et ce qui m’inquiète, c’est la destruction de la boite mail aprés 6 mois d’inactivité… Il serait appréciable que Yahoo! enquête, et en cas de décès avéré, qu’il informe la famille qui aura peut-être à sa disposition les identifiants pour tout sauvegarder.

    Et, il y a 6 ans une amie (perdue de vue) avait fait un site pour publier des avis de décès… Quelqu’un a repris l’idée ? J’pense notamment aux grands journaux qui ont un portail Web.

  5. Commentaire de John — 30 juillet 2007 @ 8:59

    ça me fait penser aux sites cimetières numériques qui fleurissaient vers 2000.

    On pouvait mettre photo du défunt, vidéos, achetr des fleurs virtuelles, y laisser un message. En bref, un espace de recueillement numérique.

    Assez macabre en effet mais bon… Est-ce plus macabre qu’une tombe dans un cimetière ou juste nveau dans nos cultures?

  6. Commentaire de Eric — 30 juillet 2007 @ 9:16

    ça ressemble à Idernity.com, non ?

Fil RSS pour les commentaires sur ce post. TrackBack URI

Laisser un commentaire