Voici un nouvel indice de l’importance de la plateforme Facebook : Baypartners une société de capital risque de la silicon valley ont dédié des millions de dollars afin d’investir dans des start-up dédiées aux applications Facebook. Ce nouveau programme, nommé Appfactory, sera lancé officiellement cette semaine.
Comme pour le programme Quickstart de Charlesventures, l’idée est de permettre aux entrepreneurs de réunir un petit capital de départ avec un minimum d’obstacles. Bay s’engage à prendre une décision d’investissement en quelques jours seulement après avoir rencontrer la société, écourtant ainsi la traditionnelle interminable attente d’une levée de fonds.
A la différence du fond d’investissement CRV , Appfactory n’investira que dans des applications Facebook. Salil Despande, associé de Bay qui dirigera ce programme en compagnie d’Angela Stange affirme que Facebook est dorénavant le système social en place et que les nouvelles plateformes et systèmes mènent en général vers une nouvelle économie. Bay désire être au coeur de cette économie et financer le plus grand nombre de ” killer applications ” possibles.
Salil pretend que près de 40 000 développeurs ont déjà demandé des accès à Facebook dans le but de créer des applications ; déjà 1600 ont été lancées.
Appfactory prévoit une cinquantaine d’investissements entre 25 000 et 250 000 $. Salil affirme qu’ils ont préféré des deals sous conditions mais n’efface pas la possibilité de capitaux propres ou d’investissements à dette en collaboration avec d’autres investisseurs. En fait, ils souhaitent aider les entrepreneurs à créer et monétiser les applications Facebook avec un minimum de difficultés.
La plateforme Facebook est-elle authentique ? Certains s’interrogent quant à la pertinence de sociétés entièrement construites sur le dos d’une autre start-up. D’une manière générale, je suis d’accord avec Josh Kopelman : créer pour Facebook élimine un grand nombre de risques liés au lancement d’une start-up.
Note d’Ouriel: je suis un peu sceptique sur cette démarche d’investisseur. Le retour sur investissement sera certainement faible mais si les ratios peuvent être importants et je ne crois pas qu’ils correspondent aux attentes d’un fonds important comme Bay Partners. Un investissement léger comme un investissement important nécessitent presque le même temps et la même energie. Il y a également beaucoup d’application sur FaceBook mais peu qui sont monétisées ou même monétisables, sans parler de la grande majorité rapidement abandonnée ou inactive car manquant d’intérêt. Pour les plus réussies il y a peut être une opportunité mais je ne sais s’il est si importante que cela. Mais le vrai risque à mon sens est d’investir dans une société qui dépend d’une seule plateforme. Je crois que c’est un pari dangereux surtout au regard de l’avenir encore incertain de Facebook malgrè sa croissance
Il parait que Lending Club un service de prêt de particulier à particulier ne va pas trop mal et je verrais bien un service de fleurs virtuelles se développer sur Facebook
Scott Rafer, le fondateur du célèbre MyBlogLog, lance Lookery un réseau publicitaire dédié aux applications de Facebook. Ce sera un bon moyen de savoir si ces applications peuvent être monétisées rapidement.



Pour confirmerles propos d’OURIEL sur le fait que:”Un investissement léger comme un investissement important nécessitent presque le même temps et la même energie.”
voir l’interview vidéo de monsieur CHAMBOREDON, associé au sein d’une des plus impotantes sociétés de capital investissement au monde, 3I:
http://www.capitalsocial.fr/index.php?2007/07/09/247-videos-exclusives-rencontrer-un-des-leaders-du-capital-risque-mondial-3i
[...] Pandora) et mon application préférée sur FaceBook. Cette situation illustre précisément le problème que j’évoquait hier sur un article concernant les investissements dans les appli…. Devenir dépendant d’une seule plateforme est bien trop risquée notamment quand vous ne [...]