Archives pour juillet 2007
BigBang chez BlogBang?
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par Ouriel Ohayon 31 juillet 2007

Ah les blogs et l’argent…Peut être les deux sujets les plus sulfureux du moment. Peut être suivez actuellement les nombreux débats qui s’agitent sur ce sujet. Et récemment c’est la polémique autour de BlogBang une nouvelle régie pour bloggeurs lancée récemment.

BlogBang a immédiatement bénéficié d’une excellente couverture médiatique et a été adoptée par de nombreux bloggeurs, dont des bloggeurs très en vue comme Loic Le Meur, Presse Citron ou encore Chauffeur de Buzz. Le principe de cette régie: laisser aux éditeurs (aux bloggeurs donc) le choix des publicités qui seront diffusées sur leur site.

Le problème: soudainement certains bloggeurs ont vu le CPM de leur publicité chuté ou leur compteur de revenus soudainement placé à zero sans parler des statistiques de reporting qui ne correspondent pas à celles des papas bloggeurs. Bien évidemment c’est l’insurrection et de nombreux bloggeurs commencent à chercher à savoir ce qu’il se passe et contactent la plateforme. Mais là la communication n’est pas au rendez vous et les réponses n’arrivent pas. Je ne suis pas un utilisateur de BlogBang et j’ai cherché à avoir une autre version.

J’ai contacté Julien Braun, Directeur de BlogBang. Il reconnaît les erreurs de communication. Sans préciser la nature du problème il admet qu’elle a été identifiée et que cela sera résolu sous peu. Les comptes seront recrédités. Un billet a été posté hier sur le blog de la régie en reaction.


Vous venez de consulter votre compte sur Blogbang et vous avez constaté une baisse de vos gains, quelle en est l’explication ?

Et bien, Vendredi nous avons réalisé des modifications dans notre moteur de distribution des annonces et de comptabilisation des gains. Suite à vos nombreux mails et commentaires sur le web nous sommes rendus compte d’une erreur dans le modèle original.

Nous avons par ailleurs dans un souci de sécurité du système activé des filtres pour ne plus comptabiliser le trafic, les visualisations et les clicks parasites. Suite à ces opérations, certains d’entre vous ont vu leurs gains baisser.

Pour être juste envers chaque blogueur et afin de ne pas vous causer de préjudice, nous recréditerons après vérification dans nos archives les pertes qui nous seront signalées sur la boite info@blogbang.com.

Les bloggeurs déçus seront-ils satisfaits? Retourneront ils sur la plateforme? Cela aura-t-il un impact sur le reste des opérations de BlogBang?

Les réactions sont sans doute excessives du côté des bloggeurs (même si justifiées) mais BlogBang vient d’apprendre une leçon très simple: si vous voulez impliquez les bloggeurs dans votre modèle économique, soyez transparents et communiquez auprès de vos partenaires surtout en situation de crise. Dans un autre registre, aux Etats Unis Federated Media, une régie publicitaire a connu les foudres de ses bloggeurs récemment lors d’une campagne publicitaire de Microsoft critiquée par ValleyWag et qui a amené cette régie à dire que ces bloggeurs portaient la responsabilité du problème.

A mon sens le problème de BlogBang n’est pas uniquement technique (s’il s’agit là du problème). Ils sont très trop vite montés en charge (ils gèrent déjà plus de 940 blogs dont des bloggeurs très lus) et n’ont pas pris le temps de roder leur système sur une base de bloggeurs et d’annonceurs limitée et satisfaite. Je pense que si BlogBang communique mieux ils rattraperont ce triste épisode.

Le principe de BlogBang est intéressant mais la mécanique à besoin d’un peu de temps pour se mettre en place.

Mieux comprendre notre facture de téléphone portable grâce à Validas
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par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon) 31 juillet 2007

On le sait tous pertinemment, la plupart de nos factures de téléphone sont souvent incompréhensibles. Pratiquement impossible de savoir si l’on a été correctement facturé (parfois de façon exagérée?) . Un nouveau site , du nom de Validas , promet de mettre un peu d’ordre dans tout cela en nous aidant à mieux comprendre ce que l’on dépense et si possible, à faire des économies. Le produit n’est pas encore lancé, mais l’on peut trouver une vidéo explicative sur le site.

Note d’Ouriel: voilà une idée qu’elle est bonne, vous connaissez un équivalent français?

Yahoo Messenger disponible en français depuis votre navigateur internet
par Ouriel Ohayon 31 juillet 2007

Découvert grâce au Twitter de Shamir Ramjan, chef de Produit pour Yahoo, La messagerie instantanée de Yahoo Messenger est désormais accessible en français directement de votre navigateur et ce directement depuis votre compte Yahoo Mail mais pas uniquement. Yahoo avait lancé ce service en anglais en février dernier.

Dans les nouveautés vous pouvez accéder directement à la messagerie sans passer par votre compte Yahoo Mail, vous pouvez aussi ajouters des amis de Windows Live Messenger et converser depuis cette interface. Enfin l’historique des conversations est archivée sur le web et vous pouvez les retrouver ultérieurement

Les messageries instantanées accessibles depuis le navigateur comme Meebo ou eBuddy connaissent un succès grandissant.

Comment d’autres sociétés réussissent à monétiser l’audience de FaceBook
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par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon) 31 juillet 2007

La plupart des gens ne cherchent pas à savoir comment monétiser les milliers d’applications disponibles sur Facebook apparues ces derniers mois. Pourtant trois tentatives ont vu le jour , la plus prometteuse est de loin celle de RockYou.

fbExchange

La première sortie fut FBExchange, une réplique de linkexchange des années 90. Crée par l’équipe de 30Boxes Calendar, Narendra Rocherolle, Julie Davidson et Nick Wilder.
Placez les pubs des autres sur votre application Facebook et engranger des crédits qui peuvent être utilisés pour diffuser vos propres pubs. Une solution facile et bon marché pour mettre en valeur votre application; dans le cas où la machine “Facebook” ne générerait pas une croissance suffisante. Lire sur GigaOM pour plus de détails. La société affirme qu’ils ont déjà totalisé $200K en juste deux semaines.


Lookery

Lookery crée par l’entrepreneur en série Scott Rafer est un pur réseau publicitaire destiné uniquement aux applications Facebook. Ils ont parait-il accès à des données démographiques concernant les utilisateurs et peuvent, de ce fait, cibler des pubs de façon spécifique ; une femme dans la tranche d’age 20-25ans à New-York, par exemple. Cela en principe devrait créer un tarif publicitaire assez élevé. J’aime l’idée, mais Facebook a accès aux mêmes données et a déjà du mal a vendre des publicitiés traditionnelles. Lookery a besoin d’un très grand volume pour réussir et devra donc se battre intensivement au début. Pour l’instant, Rafer affirme qu’ils ont passé les $100 de revenus pour les producteurs de contenu et commenceront à prendre un pourcentage prochainement.

RockYou

RockYou a tranquillement testé sa solution publicitaire: vendre les utilisateurs à d’autres applications. Ils ont, jusqu’au jour d’aujourd’hui rencontré un immense succès avec leur applications virales sur Facebook. Leur Super wall application, par exemple, a près de 3 millions d’utilisateurs et en reçoit d’autres centaines de milliers par jour. Comme il est dit , il s’agit du meilleur service pour laisser des messages aux amis. Avec SuperWall vous pouvez ajouter des photos, des vidéos et d’autres médias encore.
Ils proposent de promouvoir d’autres applications tierces sur SuperWall en le monétisant au CPA (coût par action ou acquisition). Quand vous vous inscrivez à SuperWall, on vous demande si vous souhaitez ajouter une autre application. Voir la capture d’écran sur la droite (cliquez pour agrandir)

Les tests se passent pour l’instant plutôt bien . Le CEO Lance Tokuda me disait qu’ils ont déjà compté $30 K en juste 4 heures . Ils testent différents prix mais le plus bas sera autour de $0,30 par utilisateur qu’ils vendent à une autre application ; ils parlent de $1 dans un future proche. Le CPM (ou revenu pour 1000 impressions) est un multiple de $20 affirme-t-il. Ce qui leur permet d’être sans doute la première application Facebook a avoir trouvé un moyen de monétiser les utilisateurs et les pages lues.

Tokuda dit aussi qu’ils ont développé une API pour SuperWall et fournira un accès gratuit à d’autres applications afin d’y intégrer des fonctionnalités. Tout cela fait un peu tourner la tete; Facebook est consideré comme une plateforme et dorénavant SuperWall est une plateforme sur une autre plateforme ! C’est une bonne chose que personne ne prenne le temps de réfléchir à l’évolution d’Internet. A la place, tous expérimentent à tout va.

Et quelque chose de bon finira par en sortir.

Note d’Ouriel: je ne suis pas certain que FaceBook voit cela d’un bon oeil. Si d’autres font de l’argent sur son dos sans toucher une part du gateau je pense que FaceBook finira par devenir une coquille vide. Surtout si les conditions générales interdisent la monétisation sans son accord. Comme pour YouTube d’ailleurs. Extrait


You understand that except for advertising programs offered by us on the Site (e.g., Facebook Flyers, Facebook Marketplace), the Service and the Site are available for your personal, non-commercial use only. upload, post, transmit, share or otherwise make available any unsolicited or unauthorized advertising, solicitations, promotional materials, “junk mail,” “spam,” “chain letters,” “pyramid schemes,” or any other form of solicitation

Une application qui a l’ai de bien fonctionner est LendingClub qui propose des prêts de particuliers à particulier et qui n’est disponible que pour les utilisateurs de FaceBook; ils viennent de franchir la barre des 500.000 dollars de prêts attribuer

La téléphonie mobile gratuite arrive aux U.S avant l’Europe
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par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon) 31 juillet 2007

Nous n’en savons pas encore trop sur MoshMobile , société basée en Indiana, mais ils prétendent offrir aux consommateurs américains qui achèteront un téléphone, un abonnement gratuit financé par la publicité. La nouvelle est arrivée après que Amp’d un très gros opérateur de réseau mobile virtuel ait cessé ses opérations après avoir gaspillé $360 millions de capital.

Blyk, un opérateur qui doit faire son entrée en Europe avec un modèle similaire (service gratuit avec de la publicité) a déjà raté deux dates de lancement. Mosh Mobile a lui déjà commencé, mais en bêta privé. Seul des utilisateurs de MoshMobile peuvent inviter d’autres personnes. Par contre, Ils ne révèlent pas qui est leur opérateur source.

Ils présentent leur modèle économique ainsi : “le service sera soutenu par de la publicité, délivrée par l’intermédiaire de SMS, du portail web sans fil, inséré dans les pages sans fil, des applications sans fil gratuites et sera ciblée vers différents groupes d’utilisateurs”. Afin de générer un revenu suffisant par utilisateur, il faut s’attendre à voir une tonne de publicité. Pas encore très clair si les utilisateurs le supporteront et si les publicitaires bénéficieront du retour attendu.

La société affirme qu’ils ont les fonds nécessaires , sans pour autant dévoiler les détails. Ils ont un compte Twitter où ils tiennent les utilisateurs au courant.

Note d’Ouriel: voilà qui me rappelle une tentative ratée lancée en France par Bouygues Telecom en 2000 dont le nom m’échappe pour le moment. Voilà pourquoi je suis toujours sceptique: certes la promesse du gratuit va attirer des consommateurs. Mais le marché de la publicité mobile est encore trop jeune et trop petit couvrir les frais d’un opérateur MVNO (il est estimé dans le monde à moins d’un milliard de dollars et donc à beaucoup moins si vous saucissoner ce marché par zone géographique). Les annonceurs ont à peine eu le temps de digérer la publicité sur internet qu’ils vont devoir se mettre à la publicité sur le mobile.? Oui cela va arriver. Mais la tentative de Mosh me semble bien prématurer. Ils devront travailler les premières années à perte, à supposer qu’ils auront assez de cash pour tenir.

Cisco rachèterait Click.tv?
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par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon) 30 juillet 2007

Nous venons d’avoir eu échos d’une rumeur intéressante : Cisco serait en train de racheter Click.tv un service d’édition et de tagging vidéo lancé en 2006 qui avait fermé le mois dernier.

Quand le service avait fermé, ils avaient déclaré dans un email « Bien que nous regrettions cette fermeture, nous sommes ravis de la raison qui nous y a poussé. Vous retrouverez d’ici peu la technologie de Click.TV et de plus belles » Voilà qui devait suggérer un nouveau lancement ou une acquisition.

S’agissait-il de Cisco ? Peut être. Ils ont récemment racheté pas mal de sociétés web dont Five Across, Tribe ou encore WebEx. Five Across et Tribe sont des réseaux sociaux et je ne suis pas certain que Click.tv trouverait sa place sur ces sites. Donc pour le moment considérons ce scénario possible mais nous continuons notre enquête.

WatZatSong lance son application Facebook
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par Ouriel Ohayon 30 juillet 2007

Rassurez vous je ne publierai pas un billet à chaque fois qu’une nouvelle application Facebook verra le jour mais là je voyais au moins 3 bonnes raisons de le faire.

Tout d’abord il s’agit d’une application d’une startup française (j’en connais pas beaucoup qui ont déjà franchi le pas). Watzatsong avait déjà relancé son site il y a peu et nous annonçait déjà pas mal de nouveautés celle-ci était dans les cartons. Voici le lien vers leur application FaceBook

La seconde raison est que l’application la plus populaire de Facebook est iLike et WatZatsong propose quelque chose d’assez similaire et même plus abouti.

  • il y a aussi bien des extraits chantonnés que des extraits réels
  • les quiz sont par série de 10 questions afin de pouvoir challenger ses amis sur un quiz donnée
  • on peut aussi bien faire un quiz musical générique que sur un style précis
  • on peut garder trace de ses quizs et y revenir plus tard pour voir les bonnes réponses et réécouter les extraits (utile pour l’aspect “découverte de nouveaux morceaux”)

La troisième raison est que l’application est plutôt bien faite mais je crainds que WatzatSong ne connaisse le même problème de double base de données que iLike. Il ne reste plus qu’à monétiser tout cela. On va bientôt en parler un peu plus sur TechCrunch

Votre testament digital grâce à YouDeparted
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par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon) 30 juillet 2007

youdeparted.jpg

YouDeparted, basée au Nevada propose un coffre-fort virtuel encodé électroniquement avec 5 Gigas d’espace disponible qui peut être accédé par les proches d’une personne disparue.

Les membres utilisent ce service afin de sauvegarder des informations importantes et des derniers messages. Quand un membre décède, des membres de sa famille et des proches peuvent débloquer le compte. Mais avant cela , un nombre minimum des bénéficiaires désignés par le défunt doivent indépendamment confirmer le décès. Une fois le compte débloqué, les bénéficiaires ont le droit aux informations qui leur sont spécifiquement destinées ; c’est ainsi que les dernières lettres et emails du défunt sont ressortis.

Le créateur Collin Harris a eu l’idée de YouDeparted après la soudaine maladie puis le décès de sont père ; celui-ci n’ayant pas eu le temps de préciser ses dernières volontés. Quelques années plus tard les membres de sa famille continuent de se débattre avec les procédures concernant le décès et la destination finale des cendres.

En plus de la correspondance et des emails, le service permet de stocker des photos, des films, des clips audio, des copies de documents et toutes sortes de fichiers que le défunt aura souhaité laisser à ses proches.

YouDeparted s’empresse de souligner qu’ils ne tentent pas de concourir avec les testaments en ligne ; YouDeparted est un service qui commence là ou la simple volonté se termine. Nul ne désir disparaître , mais se préparer ne peut pas faire de mal. Youdeparted est une brillante idée censée interpeller les plus préparés ou ceux en phase terminale d’une maladie. Le service coute $9,95 par an.

Note d’Ouriel
: on avait le MySpace des personnes disparues, voici le RapidShare de la même catégorie. Oui je sais, macabre tout cela…

Plus de détails sur le tour de table de Twitter …et leur modèle économique
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par Ouriel Ohayon 30 juillet 2007

twitter.pngQuand Twitter a annoncé son tour de table la semaine dernière incluant plusieurs investisseurs dont Union Square Ventures, Charles River Ventures, Marc Andreessen, Dick Costolo, Ron Conway, et Naval Ravikant ils n’ont pas révélé de détails sur le montant de l’opération. Il faut dire que c’est souvent le cas dans ce genre de situations. Malgrè cela nous avons fait notre petite enquête et avons recueilli plusieurs informations complémentaires. Tout d’abord la société a eu une réunion spéciale avec ses investisseurs et se sont mis d’accord pour ne pas dévoiler le montant de l’investissement. Nous avions entendu parlé d’un tour compris entre 1 et 5 millions de dollars et honnêtement je pensais qu’il s’agirait plus d’un montant bas.

Le problème est que souvent ce type d’information ne reste pas longtemps secret en effet les Limited Partners d’un fonds de capital risque (à savoir ceux qui investissent dans un fonds) ont l’obligation d’informer la SEC (l’organisation qui régule les opérations de ce secteur) de leurs opérations. Cela n’est pas encore le cas pour Twitter mais des informations commencent à filtrer. D’après nos sources, il s’agirait d’un tour de 5 millions de dollars sur une valorisation pré-money (avant investissement) de 20 millions

Note d’Ouriel: Alors bien sûr tout le monde (ou presque) s’offusque. “Et le business model alors?“. D’autant plus que les investisseurs reconnaissent eux mêmes que la société n’a pas encore de modèle économique. “N’importe quoi?“. Pas forcément. Lisez ce billet de Robert Scoble. Il semble que Twitter ait une idée très claire de la manière dont ils souhaitent monétiser leur service mais qu’ils aient choisi de ne pas la dévoiler en prétendant ne pas encore connaître la bonne formule. Et pour cause, avec le nombre de concurrents qui pointent déjà leur nez sur la route ils n’ont clairement pas envie de donner de bonnes idées aux autres.

Comme le dit justement Robert Scoble, si vous pensez pouvoir lever autant d’argent auprès d’investisseurs aussi prestigieux sans disposer d’un modèle économique c’est que vous êtes sûrement en train de fumer quelque chose d’illégal

Cela en revanche ne veut pas dire bien sûr que ce modèle fonctionnera. Et cela est une autre histoire

eSwarm propose des achats groupés, en ligne
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par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon) 30 juillet 2007

eswarm.jpgeSwarm est une société du Colorado qui tente de réunir vendeurs et acheteurs autour d’un modèle similaire à celui des clubs d’achat. Les acheteurs s’enregistrent gratuitement puis rejoignent leur groupe swarm (groupe d’acheteurs) ou en créent un nouveau.

Les Swarms peuvent être centrés autour de biens de consommation, de remboursements de dettes, d’achats pré-payés , de cartes de débit voire même d’assurances. Les vendeurs lancent alors les enchères.

En théorie, plus large est le swarm, le plus attractif il sera pour les vendeurs. Une fois la première enchère lancée, les inscriptions au swarm sont bloquées et il faudra attendre 48 heures pour faire une contre-enchère.

eSwarm fournit aussi aux organisations caritatives un outil pour récolter des fonds; les créateurs de swarm peuvent ainsi choisir de prélever un pourcentage sur une vente et le redistribuer à une organisation de leur choix.

Il n’y a pas beaucoup d’activités sur le site pour l’instant, mais cela augmente. Le CEO Tim Newcomb affirme que eSwarm est “une révolution économique globale”,non ce n’en n’est pas une mais il y a un potentiel.

Note d’Ouriel: prenez un shaker, une dose de web1.0, une dose de nouvelles technos, une pincée de marketing on remue le tout et voilà un concept nouveau. Les achats groupés ne sont pas un concept nouveau. Nous avons vu à l’ère pré-jurassique du web beaucoup de tentatives, qui toutes ont échoué. Souvenez vous en France de Clust ou encore UnionDream, Koobuy, Le Spot, Clicachat, Akabi, Alibabuy. A l’étranger Let’s Buy it.

Rien de nouveau sous le soleil et moins excitant et efficace que le concept de l’achat groupé ré-inventé par les chinois.

Aviary: un projet artistique incroyablement ambitieux
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par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon) 29 juillet 2007

aviary.pngLes fondateurs Worth1000 et Plime se sont lancés dans un nouveau projet appelé Aviary (même s’il est maladroitement hébergé chez CreationOnTheFly.com). Avec Aviary, l’équipe New-yorkaise se fixe le but ambitieux de ne pas seulement créer uniquement un espace de vente pour des oeuvres multimédia, mais une suite en ligne robuste et collaborative d’applications avec lequel on créera les oeuvres.

La question à laquelle tout le monde s’attend est “Pourquoi les outils et l’espace de vente?”. Avi Muchnick le fondateur croit que le deux sont nécessaires pour que chacun soit une réussite. Ils ont besoin d’un espace de vente pour que les créateurs vendent leur travail et encouragent l’utilisation des outils. Ils ont besoin des outils pour confirmer et maintenir les droits d’utilisation des travaux créés sur la plateforme.

La question persistante est de savoir si les outils seront d’un calibre suffisant pour produire du contenu vendable. Pour le moment, les signes répondent par l’affirmative.

Une fois terminé, Aviary se composera de 14 outils en ligne de complexité variable: un éditeur d’image, un générateur de couleur, un générateur de motif, un éditeur vectoriel, un modeleur 3D, un éditeur audio, un générateur de music, un éditeur vidéo, un outil de publication bureau, un traitement de texte, un simulateur de peinture, un créateur d’image personnalisée, un analyseur photo, et un système de fichier pour tout héberger. Chacune des applications est programmée en Flex, les rendant prête à embrasser votre bureau grâce à la sortie public d’Adobe AIR. Pour ajouter un coté branché, chaque outil sera nommé d’après un nom d’oiseau différent.

Tous les fichiers créés à partir de ces programmes seront hébergés selon un système de fichier propre nommé Rookry. A partir de là, les artistes seront en mesure de vendre leurs créations sur un espace de vente libre. Même de petits produits, tels que des motifs ou des effets sonores seront vendables. Si les travaux sont fait au sein d’Aviary, les acheteurs auront la certitude d’acheter un produit original. S’il comporte des contenus extérieurs, cela sera indiqué. Depuis la plateforme Aviary, les artistes seront capables de créer des contenus dérivatifs tout en conservant les droits et les royalties en derivant au moment de la vente.

L’équipe sortira les outils une fois qu’ils seront terminés. Des résultats assez encourageants sont déjà disponibles pour l’éditeur d’image (Phoenix), l’éditeur vectoriel (Raven), et l’éditeur 3D (Hummingbird):

Phoenix

phoenixsmall.pngPhoenix est comme Photoshop sans vouloir pour autant le remplacer. On retrouve un grand nombre de fonctionnalités familières telles que les brosses, les motifs, les tampons, les tâches, les formes, les effets d’ombres et plus.

L’équipe Aviary s’est décidée sur un lot de fonctions de base en interrogeant l’équipe de fanatique de Photoshop utilisant Worth1000 pour savoir quelles étaient les fonctions les plus utilisées de Photoshop. L’éditeur fonctionne sur des images à la dimension maximum de 2880 pixels sur 2880.

L’éditeur supporte l’importation et l’exportation d’image dans des formats connus, mais tous les travaux Aviary qui comportent des images importées non crées avec la suite seront noté comme tel sur l’espace de vente. Cela alertera les acheteurs que les créateur n’a peut être pas l’intégralité des droits de la création.

Raven

ravensmall.pngRaven est leur programme de dessin vectoriel. Il est beaucoup basé sur le design de Phoenix, mais offre aux artistes la flexibilité du dessin vectoriel (par exemple la facilité de mise à l’échelle/rotation sans perte de qualité). Raven sera lié à Phoenix, offrant la possibilité aux illustrations crées avec Raven d’être converties en mode point à point et éditées avec Phoenix.

Cliquer sur l’image de droite pour la voir en plus grand.

Hummingbird

hummingbirdsmall.pngHummingbird est un éditeur en 3D entièrement créé avec Flex. Pour le moment, ils n’ont créé qu’un modeleur 3D ainsi que quelques basiques outils d’édition (sélection d’élément/suppression), mais ils sont en train de travailler sur une interface utilisateur plus robuste pour la création de modèle depuis le départ.

Le colibri à la peau or métallisée sur la droite a été rendu avec le moteur en temps réel.

Cliquer sur l’image pour une démonstration en temps réel du moteur de rendu 3D.

Les investissements en capital risque atteignent leur plus haut niveau depuis 2001. Pas de bulle financière en vue
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par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon) 29 juillet 2007

money.pngDes données devant être annoncées par Ernst&Young et Dowjones VentureOne cette semaine, montrent que le montant des investissements dans les sociétés de service d’information, y compris des start-ups 2.0, atteindra les 979 millions de dollars au deuxième trimestre 2007.

Soit 52 % de plus que l’année dernière à la même époque et le chiffre le plus haut depuis 2001.

Pour les profanes nous sommes bien en plein boom; même si nous n’avions pas besoin de ces chiffres pour le savoir.

Pour ceux qui prédisent que ces chiffres annoncent un crash inévitable, les données communiquées en Juillet montrent que les entrées en bourse dans le domaine de la technologie d’information ( matériaux hardware, semi-conducteurs et sociétés de communication aussi) sont de 10 pour le premier trimestre et de 17 pour l’année, contre un record de 41 rien que pour le premier trimestre de l’an 2000 et 106 sur toute cette même année. En 2000, 11 milliards de dollars de fonds ont été levés par des sociétés en rapport avec la technologie d’information cotées en bourse ou sur le point de l’être; contre seulement 2,4 milliards pour cette première moitié d’ année . L’exagération autour de la bulle Internet de l’époque ne se répète donc pas sur le marché des capitaux propres.

(en partie via MSNBC)

Note d’Ouriel: On continue de s’interroger dans la presse, dans les blogs et les conférences sur l’existence d’une bulle internet. J’ai souvent traité la question sur TechCrunch et j’ai un avis plutôt tranché sur la question. Il y a en effet beaucoup de levées de fonds, des valorisations parfois abusées, un enthousisasme de la part des investisseurs, des sociétés qui ne font pas de revenus, des clones de clones à droite et à gauche. Mais tout cela n’est pas le symptome d’une bulle financière mais d’un secteur en pleine effervescence. Il ne faut pas non plus oublier les fondements économiques de l’industrie internet, des milliers de sociétés qui sont très largement bénéficiaires, parfois sans lever de capital (voir HotorNot)…Bref le constat que j’avais dressé il y a plus d’un an n’a pas changé à ce jour. Peut il changer? oui, Est probable? Peut être. Cela va t il continuer? Oui je le crois. Je pense notamment que le darwinisme 2.0 va s’accélérer, que beaucoup de sociétés vont disparaîtres, être acquises ou fusionner. La tendance a commencé depuis quelques mois, elle va s’accélerer. Et tout cela est plutôt sain.

Prague360: toutes les villes devraient disposer d’un tel site
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par Ouriel Ohayon 28 juillet 2007

Une belle découverte que ce site Prague360: vous disposez d’une interface très simple et très rapide pour découvrir cette ville magnifique. Vous démarrez d’une carte aérienne (Google Maps) et pouvez repérez rapidement les éléments que vous souhaitez voir selon la catégorie (restaurant, hotels,..). Vous obtenez instantanément une capture d’écran du lieu que vous survollez en faisant passer votre souris sur le point de contact et mieux vous disposez d’une zone de visite à 360 degrés très fluide pour approfondir la visite ainsi que de plusieurs angles de vues et de fonctions de zoom. Le site est disponible en plusieurs langues et un flux RSS permet de recevoir les mises à jour

Prague360 est un site de 360cities et d’autres villes sont aussi disponibles. Je vous laisse vous amusez avec, je pense que cela vous plaira pendant cette période de vacances estivales

L’iPhone et sa batterie poursuivis en justice, pour rien
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par Ouriel Ohayon 28 juillet 2007

Un résident du conté de Cook dans l’llinois a déposé une plainte en justice contre Apple et AT&T au sujet de l’Iphone.

José Trujillo affirme que Apple et At&Tamp; ont trompé les utilisateurs en omettant de préciser que la batterie de l’Iphone ne peut être changée que de façon professionnelle puisqu’elle scellée.

Selon les journaux :

“Le plaintif et le grand public ne savaient donc pas, avant l’achat, que l’Iphone et sa batterie forment un ensemble qu’il n’est pas possible de séparer. La batterie de l’Iphone peut-être rechargée environ 300 fois avant d’être remplacée par une nouvelle batterie.”

La poursuite judiciaire semble peu crédible dans la mesure où ce sujet n’a jamais été un secret et fut annoncé avant le lancement de l’Iphone.
Peut-être Mr Trujillo aurait-il pu aussi regarder et étudier un peut l’Iphone avant de l’acheter? Ou bien aurait-on du mette un autocollant « Cet appareil n’est pas destiné à ceux qui cherchent leur quart d’heure de célébrité ! »

(via Daily Tech)

Brèves 2.0: Zazzle, MediaWhiz, PodTech, FaceBook
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par Ouriel Ohayon 28 juillet 2007

Beaucoup des lecteurs habituels de TechCrunch semblent être en vacances, alors profitez en bien et pour ceux qui sont restés voici quelques brèves.

  • De nombreuses rumeurs courent selon lesquels Zazzle, le SpreadShirt américain serait sur le point de boucler une levée de fonds massive de 30 millions de dollars avec un fonds de pension américain. L’investisseur d’origine est Kleiner Perkins
  • MediaWhiz après avoir racheté le réseau publicitaire TextLinkAds vient de boucler l’acquisition de AuctionAds, un service de widget pour vendre des objets sur eBay. Plus ici
  • PodTech, la fameuse startup de podcasts HighTech qui avait débauché Robert Scoble et levé plus de 5 millions de dollars n’irait pas au mieux et serait à la recherche d’un nouveau patron. Ils ont pris également une nouvelle direction en essayant d’aggréger le contenu des autres et le monétiser plutôt que d’essayer de le produire eux mêmes souvent sans succès
  • Telstra, l’opérateur historique australien, vient de décider de bloquer l’accès de FaceBook à tous ses employés (près de 40 000) sous raison qu’il détourne l’attention et affaiblit la productivité. Au même moment d’autres sociétés comme Siemens envisage d’utiliser FaceBook comme un réseau social interne. Les différences de culture d’entreprise…
Business.com vendu pour $350 Millions
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par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon) 27 juillet 2007

Business.com a fermé un long chapitre de son histoire. Apres avoir acheté son nom de domaine 7,5 millions de dollars il y a quelques années , Business .com vient d’être racheté par RH Donnelley au prix de 350 millions de dollars (Le Wallstreet journal annoncant 360 millions). RH Donnelley ont battu Dow Jones et le New York Times dans la course. Cette affaire était au centre des débats depuis Juin et a attiré beaucoup d’attention à propos de folles évaluations qui se sont avèrees proches de la réalité.

L’acheteur, RH Donnelley est un répertoire et un moteur de recherche commercial local. Ils sont à l’origine de plusieurs annuaires de pages blanches et jaunes a travers le pays. Business.com s’est lui aussi transformé en un répertoire de recherches business, la synergie entre les deux s’est donc fait naturellement. Le site a aussi vu son trafic s’envoler depuis Février selon les chiffres de ComScore.

La propriété fut d’abord estimée à une EBITDA d’environ $15 millions/an. Alors que des spéculations précédentes prévoyaient une valeur équivalente à 25 fois l’EBITDA ($400 millions) ; elle sera finalement vendue 23 fois le prix. La vente elle-meme est de 47 fois le prix d’achat de $7,5 millions de 1999. Neanmoins, la vente étant realisée en actions, la valeur du domaine en espèces a considérablement chuté pour ne plus valoir que 2 millions de dollars.

Por favor: la version espagnole non-officielle du dernier Harry Potter arrive sur Internet
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par Ouriel Ohayon 27 juillet 2007

Une version espagnole, traduite par un fan, du dernier livre d’Harry Potter, vient de débarquer sur Internet.

Harry Potter et les reliques de la mort a fait les grands titres ce mois-ci quand la version anglaise du livre était déjà disponible sur Bittorrent avant même sa sortie officielle.

La version non officielle en espagnol peut être obtenue et lue de différentes façons: sur un blog nommé “les reliques espagnoles” sur la plateforme Blogger; chaque chapitre étant traduit puis publié l’un après l’autre; ou en le téléchargeant sur Bittorrent ou d’autres sites hébergeurs de fichiers.

La sortie de la version officielle en espagnol n’est prévue que pour la fin de l’année.

Après tout, cette histoire n’est pas vraiment une surprise et souligne encore un peu plus l’impuissance des méthodes de lancement contrôlés par les maisons d’édition à l’âge d’Internet face à la détermination des fans.

Coup de projecteur sur 31 startups non américaines; 2 françaises à l’honneur (seulement)
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par Ouriel Ohayon 27 juillet 2007

Le magazine américain Business 2.0 donne un coup de projecteur sur 31 startups qui ont retenu leur attention et qui ne sont pas américaines. On oublie trop souvent que des champions naissent un peu partout dans le monde. Nous avons couvert sur TechCrunch plusieurs d’entres elles (Maxthon, StarDoll, Joost bien sûr, eSnips, SkyClick, Rebtel, BabelGum, OhMyNews). On trouvera quelques startups européennes et une seule startup française (Trivop) maj: Keotag aussi est français autant pour moi. Je ne sais pas comment cette sélection a été faite, sachant qu’en France et en Angleterre il y a à mon sens d’autres startups qui méritent de figurer dans ce listing. Ce sera également l’occasion pour vous de découvrir des sociétés innovantes que vous ne connaissez pas forcément. J’en ai découvert quelques unes intéressantes. Ici elles sont localisées sur Google Maps

Pour vous quelles sont les 5 startups non américaines les plus intéressantes du moment?

Fichey - une interface étonnante pour découvrir de nouveaux sites
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par Ouriel Ohayon 27 juillet 2007

Fichey vient de lancer un service permettant de découvrir via une superbe interface flash les sites les plus populaires issus de services comme Del.icio.us, Digg, Downfly, Reddit et StumbleUpon.

Fichey propose en fait une capture d’écran au format jpeg et le service est extrêmement simple d’utilisation. Il est composé d’un panel de contrôle pour passer d’un site à un autre et choisir la date et la source de l’information. En cliquant sur une image vous accéder directement au site web.

Soyez indulgents, le site vient d’ouvrir à peine et ils sont toujours en train d’archiver des tas de sites donc il se peut que le service soit un peu lent. Mais il s’agit là d’un service sympa pour tuer le temps. Maintenant si vous vous demandez pourquoi Downfly inconnu au bataillon est inclus dans la liste des sources de sites, la réponse est simple. Il s’agit des mêmes créateurs que Fichey comme nous avons pu le vérifier dans une requête Whois

Twitter boucle un tour de table avec les investisseurs de Delicious et FeedBurner
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par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon) 27 juillet 2007

twitter.pngTwitter vient d’annoncer une levée de fonds avec Union Square Ventures, le prestigieux fonds d’investissement New Yorkais qui avait déjà fait Delicious et FeedBurner. La taille du tour n’a pas été (encore communiquée) mais l’on sait que d’autres investisseurs ont rejoint Union Square; le fonds Charles River, Marc Andressen (Netscape, Opsware, Ning), Dick Costolo (FeedBurner), Ron Conway et Naval Ravikant en font partie.

Le service dispose de 300 000 utilisateurs et grandit à vitesse grand V ces derniers mois. Pownce et Kyte sont des concurrents.

Note d’Ouriel: Je connais un chat qui doit être content. Je vous invite à lire le billet du blog de Union Square qui déclare ouvertement ne pas savoir répondre à la question du modèle économique de ce service, ce qui est honnête mais aussi étonnant. Ils sont soit confiant de pouvoir revendre la bête avant d’avoir résolu (approche MyBlogLog ou Delicious) ce problème soit suffisamment convaincu du potentiel de l’application pour in fine trouver un modèle qui fonctionnera (approche Google).

Personnellement je me réjouis que cette société ait pu convaincre de tels investisseurs de soutenir ce projet qui avec FaceBook est à mon sens aujourd’hui ce qu’il y a de plus intéressant dans le domaine du web social et peut être du web tout court. Twitter est certes loin d’être parfait mais c’est une application dont beaucoup ne peuvent se passer même si la majorité ne la connaît pas encore twitter ou n’en comprennent pas l’intérêt.

Au cas où vous seriez tentez essayez le twitter de TechCrunch France où vous trouverez des informations et invitations exclusives que vous ne trouverez pas sur le blog. Ou si vous êtes amateur de vin suivez le Twitter de ce producteur de vin français

Cet investissement va également certainement réveiller l’appétit de ces nombreux concurrents et l’on peut anticiper que la plupart lévèront des fonds d’ici peu.

Tous nos billets sur Twitter sont ici

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