Le département de relations publiques de MySpace a répondu au billet de TechCrunch.com concernant leur décision de bloquer les widgets du service d’avatar Imeem. Julie Henderson, Senior Vice President en charge de la communication du groupe Fox Interactive (qui détient MySpace) a répondu::
Si un widget enfreint nos conditions générales nous le bloquons. Cela inclut le cas ou une personne ou un widget ou logiciel viole des droits d’auteurs, crée des risques de sécurité distribue des éléments pornographiques ou propose une activité commerciale. Concernant ce dernier point la publicité via un logiciel ou widget y est incluse..
Dans l’exemple Revver en particulier, nous les avions averti que nous allions les bloquer s’ils continuaient à vendre de la publicité sur nos pages. Ils ont refusé et nous les avons bloqués. Pas de mystère
Nous n’avons pas de plans pour facturer un « ticket d’entrée » (évoqué dans les hypothèses de TechCrunch). Les sociétés proposants des widgets doivent uniquement se conformer à nos conditions générales…
Ceci nous gardons à l’esprit la déclaration du patron des opérations de News Corp Peter Chernin l’an dernier qui déclarait que la plupart des services web2.0 à succès comme Flickr ou PhotoBucket construisait leur succès sur le dos de MySpace. Pour le moment, MySpace déclaire ne pas avoir d’intentions de facturer les fournisseurs de widgets pour être présents sur leur site. Mais s’ils peuvent trouver une excuse pour les bloquer, ils le feront.
Note d’Ouriel: de plus en plus de startups et société tente d’exploiter les widgets pour atteindre les internautes. Les widgets publicitaires sont de plus en plus nombreux. On peut distinguer ceux qui incluent de la publicité (exemple Revver mentionné ci-dessus) et ceux qui ont été conçus par des publicitaires ou pour le compte de société moyennant paiement pour atteindre des internautes. Dans le second cas, plus subtile, il s’agit de widget publicitaires également mais MySpace saura-t-il les détecter et les bloquer? J’ai été interviewé sur le sujet par Capucine Cousin du journal LesEchos sur le sujet. L’article publié hier est disponible ici (en accès payant)

