Le moins que l’on puisse dire est qu’il y avait un sentiment d’adrénaline hier au siège de Yahoo – 4 agences de presses différentes travaillant pour Yahoo nous ont fait parvenir par email l’information selon laquelle Google fermait son service Google Answers.
Bien que cette annonce n’a fait qu’officialiser la situation, la bataille sur ce terrain est déjà terminée depuis des mois.
Google Answers a lancé son modèle en 2002 à une époque ou le contenu généré par les utilisateurs n’était pas trop considéré parce que le marché publicitaire n’était pas en pleine forme – la monétisation des pages vues était une affaire moins simple qu’actuellement. Ils ont donc fait le choix d’un modèle transactionnel où les experts étaient payés pour répondre à des questions et Google prenait au passage 25% de commission. Selon Google lui-même seules 800 personnes ont réellement participé à Google Answers sur les 4 dernières années (note : lisez ici les premiers commentaires concernant ces 800 utilisateurs).
A l’opposé, Yahoo Answers a lancé son produit il y a moins d’un avec un modèle très différent. Poser une question est gratuit et les réponses d’utilisateurs sont notées par la communauté et apparaissent dans un classement. Les utilisateurs clairement apprécient le modèle. Dès août 2006 les utilisateurs avaient publié plus de 30 millions de réponses et Yahoo answers était devenu la propriété la plus importante. Hier, Yahoo déclarait que Yahoo Answers comptait au total 60 millions d’utilisateurs uniques par mois et plus de 160 millions de réponses.
Ce n’était pas une guerre mais bien plutôt un massacre et un cas d’école sur la manière dont le Web2.0 peut créer de la valeur quand il est bien appliqué. Google s’est positionné sur un modèle transactionnel, ce qui avait un sens en 2002. Yahoo, arrive plus tard, avec un produit gratuit et faisant confiance à la dynamique communautaire pour très vite gagner en vitesse. C’est ce qui a très vite fait décoller le service et créé un nombre de pages vues très important que Yahoo monétise bien désormais. L’effet de réseau à clairement fonctionné.
Voilà une victoire qui arrive à point nommé pour doper un peu le morale des troupes de Yahoo en pleine tempête interne et bataillant pour garder son indépendance. L’excitation que nous avons pu percevoir chez Yahoo uniquement de manière indirecte est cependant notoire. Le défi sera pour Terry Semel le patron de Yahoo qui a déjà un pied dehors de même que d’autres barons, d’utiliser cette victoire pour la généraliser à l’ensemble des catégories et services de Yahoo
Mais il s’agit aussi d’une étape aussi importante pour Google qui vient de prouver qu’il n’avait pas peur de retirer un produit qui ne réussit pas et qui coïncide avec la volonté d’Eric Schmidt le patron de Google de donner la priorité aux « fonctionnalités et non aux produits ». Cette volonté d’admettre l’échec est ce qui pourrait faire de Google un meilleur acteur du Web.
Note d’Ouriel: bon, d’habitude j’ai quelque chose a rajouté mais là je trouve cet article parfait
Enfin si peut être il semble que ce soit en France que Yahoo Answers cartonne le plus.


Le service lui coûte 10 dollars par mois et c’est ainsi que Presto gagne sa vie. Et HP bien sûr grâce à la vente de cartouche d’encres pour faire tourner l’imprimante.











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Petite nouveauté sur TechCrunch. Comme j’en utilise beaucoup j’ai décidé de partager avec vous de temps à autres mes expériences sur les gadgets nouvelle génération, notamment ceux faisant une utilisation intéressante de l’internet et des outils digitaux (Michael avait commencé déjà avec
Je viens de tester le 

MochiAds diffuse ses spots avant le début du jeu et entre deux parties. Ce sont des moments durant lesquels il est pertinent de publier de la publicité- les utilisateurs doivent patienter de toute façon pendant le chargement du jeu, et ils ne sont pas sensibles à la diffusion d’une publicité entre deux parties. Imaginez des spots en pre-démarrage du jeu qui ne seraient pas intrusifs et même plaisants! Cela pourrait cependant se révéler moins approprié une fois que les créateurs de jeux auront trouvé un moyen d’éviter les longs moments de chargement des jeux, mais pour le moment c’est l’endroit où la publicité est la moins intrusive. Le fondateur de MochiMedia, Jameson Hsu m’a confié que les joueurs de jeux Flash regardent attentivement la fenêtre de jeu, et que même s’ils ne cliquent pas sur les publicités, cela représente toujours une bonne exposition. Les espaces de publicité sont vendus au CPM et les publicités sont distribuées par catégories de jeu. Les utilisateurs sont conviés à noter les publicités à leur affichage. Je pense que c’est une bonne idée.
Recap2.0 est un récapitulatif des billets originaux de TechCrunch.Com que nous n’avons pas traduits et adaptés.








