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21 septembre 2006

Les entrepreneurs français du nouveau web, à l’étranger

Rédigé par Ouriel Ohayon

Le Web français n’est pas toujours là où on l’attend. Quelques français entreprennent par choix ou opportunité depuis l’étranger et la beauté du web rend transparentes d’ailleurs les distances pour les utilisateurs (D’ailleurs pour information ce blog est rédigé depuis Tel Aviv en Israel). De nos jours on peut aisément entreprendre de l’étranger, encore faut-il le faire de manière adéquate. Voici un petit éclairage sur ces français qui vivent à l’étranger et qui entreprennent loin de leur terre natale.

Olx

Les rescapés du web1.0 se souviennent certainement de Fabrice Grinda, le très jeune entrepreneur derrière la plateforme d’enchère Aucland (trop) généreusement financée par Bernard Arnaud (Europ@Web). Fabrice s’est expatrié à New York d’où il a fondé Zingy un aggrégateur de sonneries et logos qu’il a bien revendu. Et il revient à ses premières amours avec un Olx, un Aucland 2.0. Le projet est encore tout neuf mais retient notre attention. Et comme si ce n’était pas assez Fabrice pilote aussi AllmyData.com un service de backup en ligne.

Plus d’infos sur l’excellent blog de Fabrice (en anglais)

Zlio

Qui encore ne connaît pas Zlio. Initialement une plateforme de recommandation entre utilisateurs, Zlio s’est repositionné en service permettant à tous de créer sa boutique personnalisée en quelques clics. D’après Jérémie Berrebi, le patron de Zlio, ce nouveau tournant à donner un coup de boost à la société. Zlio est un service français mais il est développé depuis Tel Aviv en Israel. Une équipe dédiée travaille aussi en France et Jérémie et David Levy son associé partagent leur temps entre les 2 pays. Zlio lancera dans quelque jours une version sur le continent américain. Le pari est osé mais pas impossible.

Plus d’infos sur le blog de Jérémie

AllPeers

AllPeers est l’un de nos services favoris et nous en avons parlé plusieurs fois sur TechCrunch. Il s’agit d’un plug-in FireFox permettant de créer un réseau P2P privé de première catégorie. Son fondateur Cédric Maloux est français mais a choisi de développer son service depuis la République Tchèque à Prague et Londres.

Mobissimo

Beatrice Tarka est une française basée à San Francisco. Elle a lancé un moteur de recherche de comparaison dédiée aux voyages. En un clic vous accédez à tous les prix comparés pour un vol, un hôtel ou une location de voiture. Un module netvibes est d’ailleurs disponible. Le site est disponible en plusieurs langues dont le français bien sûr.

Fotolia

Oleg Tscheltzoff est un français basé aux Etats-Unis. Il est derrière le service de photos Fotolia qui connaît un grand succès et permet à tous de vendre ses photos et par le biais d’un moteur de recherche bien conçu de trouver celles qui vous intéressent. Les tarifs (1USD la photo) sont très agressifs comparés aux agences de photos de la place (comme Getty par exemple). Oleg lance un nouveau projet dans le journalisme citoyen local permettant à tous de devenir des reporters locaux. Ce projet répond au nom de CitizenBay et devrait être bientôt lancé en France et aux USA.

Lentilles moins cher

Autre icône du web1.0 , Orianne Garcia (Lokace / Caramail) revient au fourneau avec une idée très web1.0 mais très astucieuse : vendre des lentilles de contact par internet. Il est vrai qu’il s’agit là d’un produit qui suit un cycle d’achat de renouvellement et qui sur le plan logistique est très simple à acheminer. L’internet est un canal astucieux pour ce produit. Sans parler des marges qui sont importantes. La société est basée en Allemagne (je ne sais pas si Orianne vit à l’étranger), car en France il y a un monopole des opticiens sur la vente de lentilles. Ici c’est la régulation qui pose problème. Une idée qui nous rappelle un peu Brosse à domicile. Le service est disponible en 3 langues dont l’anglais l’allemand et le français

Conclusion

Tous ces projets sont intéressants et ont un potentiel économique certain (non comparables entre eux bien sûr). Le fait qu’il soit entrepris de l’étranger par des français est une bonne chose mais je ne peux m’empêcher de penser qu’il est dommage qu’ils ne soient pas nés en France, surtout si l’un d’entre eux à le potentiel de devenir un jour un grand acteur du Web mondial et pourquoi pas un nouveau Google.

La France a donné naissance à de grandes réussites internet, mais les références internationales sont peu nombreuses (je place de côté les réussites nationales évidemment). Nous avons Meetic bien sûr et l’on se rappelle Kelkoo, PhotoWays est aussi en bonne voie. On aimerait voir plus de sociétés de ce calibre (en France mais aussi en Europe). La France donnera-t-elle/ pourra-t-elle donner naissance au prochain Skype? Pour voir grand faut-il entreprendre de l’étranger?

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25 Commentaires

Flux RSS des commentaires de cet article.

  1. Commentaire de OlivierM — 21 septembre 2006 @ 1:29

    Ca serait interessant de savoir pourquoi tous ces entrepeuneurs se sont lancé à l’étranger…

  2. Commentaire de Cognivi — 21 septembre 2006 @ 2:05

    Olivier a raison, ce serait sympa de connaitre le parcours de ces entrepreneurs!

    Ont-ils quittés la France pour le Bizz ou étaient-ils déjà à l’étranger avant leur Bizz..

    Perso, je suis sur le point de quitter la France dans le dessein d’y croiser plus d’Anges qui pourront m’aider à porter mes projets vers les cieux :)

  3. Commentaire de Ouriel Ohayon — 21 septembre 2006 @ 2:13

    bonne question en effet. Je ne suis pas sûr que la réponse soit uniforme. En effet il peut être plus facile de trouver des capitaux à l’étranger mais des fonds comme Atlas et Index investissent en France et d’autres aussi. Certains préfèrent lancer les Etats Unis sur place ou délocaliser le développement à l’étranger (Skype avait son centre en Estonie) pour avoir accès à des couts plus bas. Certains se trouvent déjà à l’étranger et donc continuent leur parcour. Et d’autres quittent tout simplement la France par choix personnel. Quelle est la motivation de chacun de ses entrepreneurs? ils faudraient leur demander directement. Mon billet voulait sutout mettre le doigt sur ce que me semble devenir le début d’une tendance.

    Je la trouve positive mais aussi regrettable. Si nos cerveaux devaient quitter la France, alors peut etre cela voudrait il dire qu’il y manque un ecosysteme favorable a l’entreprenariat.

  4. Commentaire de Cognivi — 21 septembre 2006 @ 2:35

    “Mon billet voulait sutout mettre le doigt sur ce que me semble devenir le début d’une tendance”

    -> oui et tu l’as trés bien fait.

    A l’instar d’un Tony Parker et de la NBA qui a fait (par sa réussite) que les Scouts américains ont commencés à rechercher en direction de la France leurs futurs Stars, je souhaite de tout coeur voir Olx, Zlio, AllPeers & Co réussir à l’étranger… ils sont la vitrines de l’entreprenariat Français à l’étranger.

  5. Commentaire de Jacques Froissant (Altaide : le recrutement 2.0) — 21 septembre 2006 @ 3:12

    Je ne crois pas que s’expatrier est la solution pour lancer un projet. La majorité des entrepreneurs qui le font de l’étranger sont des serial entrepreneurs dont les raisons de démarrer ailleurs sont souvent indépendantes de l’écosystème français. L’espérience démontre que les bons projets finissent par trouver de l’argent. Certes c’est plus difficile qu’en Silicon Valley, mais là-bas on y finance pas non plus n’importe quoi car la compétition est forte.
    Des axes pour améliorer les choses en France ? : favoriser la proximité université - écoles - entreprises, multiplier les occasions de se rencontrer entre entrepreneurs et porteurs de projets (conférences, Club, barcamp,…), avoir des capitaux risqueurs orientés early stage aussi, avoir une législation favorisant les Business Angels,…
    Les conditions s’améliorent petit à petit. Le fait d’avoir de plus en plus d’entrepreneurs expérimentés créant leur deuxième ou troisième société favorise l’éclosion de belles sociétés.

  6. Commentaire de Ouriel Ohayon — 21 septembre 2006 @ 4:08

    Jacques, tes suggestions sont pertinentes. Mais toujours est il qu’il peut etre plus pertinent depuis l’étranger, ceci n’est pas une règle mais à considérer au cas par cas.

  7. Commentaire de Fabrice Grinda — 21 septembre 2006 @ 4:25

    Question: Pourquoi ai-je quitte la France? Qu’est ce qui différencie l’Amérique de la France au niveau du business?

    Reponse:
    Les différences principales se situent au niveau de la facilité de créer et d’opérer un business, de la structure du marché et de la mentalité des gens.

    En France on a souvent l’impression que tout est fait pour nous empêcher de réussir avec des réglementations entravant au bon fonctionnement de l’entreprise. Je me rappelle clairement les difficultés que nous avions à renvoyer des gens - même incompétents – à Aucland – sans parler des 35 heures et des contrôles fiscaux que l’on se prend en temps que dirigeant dès qu’on a un peu de réussite, de l’ISF, etc. On paie très cher le « privilège » d’opérer en France. De plus le marché est clairement plus petit, les différences de langue et de réglementations rendent difficile et couteux d’opérer à l’échelle européenne et les gens perçoivent l’entreprise différemment. Il est mal vu d’être entrepreneur – nous sommes vus comme des vulgaires capitalistes exploitant les pauvres travailleurs – et les travailleurs eux-mêmes perçoivent souvent leur travail comme une source de revenu pour payer leur vie et non pas comme une partie intégrante de leur vie.

    Au Etats-Unis on peut créer son entreprise sur Internet en moins d’une heure pour moins de $250. Il n’y a pas de contrat de travail – les employés travaillent « à volonté » avec une possibilité de quitter à tout moment ou d’être renvoyé à tout moment. Il n’y a pas de réglementation sur les horaires de travail et il n’y a pas d’ISF. Le marché est très grand avec 300 millions de riches consommateurs prêts à acheter nos produits sur une langue et un seul environnement de réglementation. L’entrepreneur qui réussi est presque idolâtré et l’entreprenariat et mis en avant comme une force d’innovation, de progrès, de création d’emploi et donc de bien pour la société. Les employés ont aussi une relation différente avec leur emploi qui représente une partie intégrante de ce qui les défini et une source de fierté dans leur vie.

  8. Commentaire de Fred — 21 septembre 2006 @ 4:26

    Je pense vraiment que si l’on tient un bon projet, bien ficelé, qu’on y croit fort mais aussi et surtout qu’on ne le fait pas juste pour espérer être racheté en 1mois (ce qui est malheureusement trop souvent le cas et qui n’aide pas à faire fonctionner un business, sauf exception), je pense que l’on peut faire de belles choses en France.

    C’est ce qui se passe pour brosseadomicile.com, et d’ailleurs, c’est de France que nous allons lancer prochainement le concept en Angleterre, aux Etats-Unis (et dans d’autres pays limitrophes aussi).

  9. Commentaire de Cognivi — 21 septembre 2006 @ 4:53

    Fabrice, j’ai exactement ton point de vue…

    Fred, il y a projet et projet… comme dit Ouriel plus haut c’est du cas par cas.

    Il est certain que pour lancer un site de vente en ligne (hors achat du stock, dans ton cas des brosses à dent) on a pas besoin de 20 Millions d’USD. Ton projet est trés sympa Fred, mais tu admettras que d’autres projets ont besoin de bcp plus de fond pour démarrer…

  10. Commentaire de Ouriel Ohayon — 21 septembre 2006 @ 4:59

    Fred, je salue ton initiative que j’apprécie comme tu le sais, mais il s’agit un modèle de micro-entreprise qui est assez souple et ne t’exposera pas (ou pas trop) aux problèmes rencontrés et evoqués par Fabrice plus haut.

    Créer et gérer une société en France n’est pas assez simple c’est un fait. Evidemment ce n’est pas un obstacle mais la tentation de comparer et s’expatrier peut etre assez grande.

    Quand à la perception des entrepreneurs en France je pense qu’elle n’est pas encore assez valorisée.

  11. Commentaire de Fred — 21 septembre 2006 @ 5:31

    Nous sommes tout à fait d’accord et je partage pas mal de points exprimés par Fabrice (j’ai écrit mon post avant de voir le sien, c’est pour ça !).

    En effet, mon business est “petit” et pour de gros projets, c’est autre chose. Mais pour encourager les “petits” qui lisent ici, on peut aussi faire en France (c’était ce que je voulais exprimer).

    Quant à la vision des entrepreneurs en France, ce n’est pas encore idéale : on est forcément des exploiteurs, qui ne font ça que pour l’argent. Ah s’ils savaient …

  12. Commentaire de Olivier — 21 septembre 2006 @ 6:34

    Perso, c’est le hasard qui a fait que j’ai en fait creer mon entreprise web ici aux States.
    J’avais dejas entrepris en France, les souvenirs que j’en ai sont encore douloureux.

    Le probleme francais est la bureaucratie de l’etat, l’inertie des banques, et l’ambiance autour du bizz.

    Au Etats-Unis on peut creer son entreprise en 2 ou 3 heures (ouverture compte bancaire incluse), 24 heures pour l’enregistree, et c’est parti ! Personne ici n’y memes le gouvernement ne vous reclameras d’argent (ex : france et l’URSSAF, la retraite, les assurances ect ect) avant que vous en ayez REELLEMENT gagnes :-)

    De plus l’ambiance “entrepreneur” est vraiment bonne ici :-)

  13. Commentaire de Marchange — 22 septembre 2006 @ 1:25

    La rage taxatoire et des réglementations absurdes de plusieurs milliers de pages font qu’il est pratiquement inconscient d’être entrepreneur en france.

    Les entreprises c’est le mal, elle sont juste bonnes à être des vaches à lait pour financer le sociaaaaaaaaaaaaaaal.

    Salauds de capitalistes!

    Un entrepreneur est pas définition un bienfaiteur car il répond à un besoin ou une envie des individus jusque là non satisfait.
    En france, un entrepreneur c’est un hero ou un maso ou les 2 :-D

  14. Commentaire de oleg tscheltzoff — 22 septembre 2006 @ 2:56

    Je pense qui’ il n’ y a pas vraiment de règles, ni de formules magiques . Il y a des business qui ont plus de chance de réussir en France et d’ autre ailleurs . La France à ses atouts ( il est à mon sens sens plus simple de créer du buzz en France , la concurrence est plus faible - c’ est plus simple de se faire une place - et si l’ entreprise cartonne une introduction en Bourse à Paris reste accessible alors qu’ aux USA c’ est devenu quasi-impossible ( trop risqué , trop cher).
    Par contre , il est évident que le marché USA est beaucoup plus grand , ,l’ accès au capital reste plus simple, et on est moins étouffé par le social et fiscal. Bref , pour lancer un Fotolia ou un Citizenbay, il faut être aux USA . Pour lancer un hébergeur , un site de vente de CD/DVD ou une boutique de vin en ligne je choisit la France, pour une boite de soft je pars plutôt en Russie, Inde ou Chine ..
    Dans mon cas, si j’ ai choisis les USA pour l’ instant , c’ est parceque j’ aime bien ce pays, j’ y ai fait une partie de mes études et j’ ai envie de goûter à “l’ Américan Dream ” …

  15. Commentaire de Laurent Kretz — 22 septembre 2006 @ 3:00

    Je n’ai jamais créé en france, donc je ne peux pas comparer. Mais ca a été un jeu d’enfant ici … Comme le disent Fabrice et Olivier, compter quelques jours pour tout mettre en place. Le recrutement d’un dev, d’un advisor marketing, redaction de contrats, trouver un avocat, … tout parait plus que simple.

    L’image de l’entrepreneur est effectivement tres différente en plus. On ne le crie pas sur les toits dans tous les milieux en france, au risque de de donner une image de bon capitaliste, ou meme, ca m’est arrivé, de passer pour un “rigolo” (”Startup dans le web ?? Pffff va plutot bosser dans un cabinet de conseil, ca s’est serieux!”). Ici, ce que j’adore, c’est que l’effort est note plus que le moyen: quoi que tu fasses, a partir du moment ou tu crées, ou tu te remonte les manches, tu inspires du respect.

    Et enfin, Fabrice a raison: 300M de consommateurs ici. Si une application vise une niche specifique, c’est toujours une niche 6 fois plus importante….

  16. Commentaire de Jp — 22 septembre 2006 @ 9:45

    Bo plus que trois mois à végéter ici au pays des fromages qui puent… aprés ça sera l’amérique du nord …vite vite avant les élections et bon courage à ceux qui restent ;)

  17. Commentaire de Cédric — 23 septembre 2006 @ 8:01

    Rien de prémédité de mon côté. J’ai quitté la France en 96 par amour (c’est bo!) pour l’Angleterre et tout naturellement ma premières société était anglaise.

    J’apprécie la facilité avec laquel il est possible de lancer une société et la simplicité de son système comptable.

    AllPeers est donc aussi une société anglaise et sa filiale Tchèque m’a permis de découvrir que la France n’est pas la dernière pour la bureaucratie.

    2 mois pour l’enregistrement de la structure juridique dont un passage pour approbation devant un juge…

    Donc entre la France, le UK et la République Tchèque, je vote pour le UK en tout cas pour sa simplicité et sa rapidité.

  18. Commentaire de Beatrice Tarka — 25 septembre 2006 @ 10:25

    Pour ma part j’ai déjà créé des entreprises en France. J’en ai tiré une très bonne expérience qui m’est très précieuse pour la gestion de Mobissimo aux Etats-Unis - d’ailleurs à l’origine, Mobissimo a été fondée en France.

    J’ai décidé de déménager et établir Mobissimo aux Etats Unis non seulement pour toutes les raisons déjà évoquées par Fabrice, mais surtout car j’ai été attirée par la culture générale d’entreprenariat ici dans la Silicon Valley où de talentueux entrepreneurs et investisseurs expérimentés ont la passion d’inventer et améliorer la vie digitale de chacun.

    Etre au centre des technologies les plus pointues - entourée par les “smart people” est extrêmement inspirant et motivant. Cela crée une émulation très saine qui vous pousse à toujours aller de l’avant et à avoir une vision globale du monde grâce à l’internet qui ne soit pas réduite par le prisme franco- français.

  19. Commentaire de Emmanuel — 25 septembre 2006 @ 12:21

    J’ai crée ma société en Angleterre - et meme si le marche Anglais est plus important que celui de la France, ce n’est encore que du local comparé aux Etats Unis.

    Les avantages sont cependant les meme - tres peu de charges, une culture d’entrepreneurs (le programme Dragons den de la BBC fait un malheur: http://www.bbc.co.uk/dragonsden/ - ce serait une bonne idee de retrouver ce type de programme sur les chaines francaises), une facilite d’echanges et ouverture d’esprit pour les idees nouvelles, tout ceci facilite les choses.

    Il est cependant possible de lancer des projets depuis l’hexagone, comme le demontre space-careers.com, l’un de nos clients que nous avons aidé a devenir la plateforme numero 1 mondiale de recrutement pour les metiers de l’espace, et qui est basé à Toulouse.

    Donc de moins point de vue, tout passe par un changement de mentalités, non pas de “système” comme ont tendance à le répéter les neo liberaux Français.

    Emmanuel

  20. Ping de Born to Click » Fotolia, Zlio, Allpeers : pourquoi ces français ont créé leur start-up hors de France ? — 25 septembre 2006 @ 12:44

    [...] Très intéressant billet d’Ouriel Ohayon sur TechCrunch.fr : beaucoup de Start-up Web 2.0 françaises sont développées à l’étranger. Pourquoi ? Ouriel lance le débat et certains des créateurs répondent directement dans le commentaires et donnent leurs raisons. Morceaux choisis : [...]

  21. Commentaire de Franck Poisson — 14 octobre 2006 @ 10:24

    Béatrice,
    Webwag est aussi dans la Valley. Would be good to get in touch ;-)

  22. Ping de Jerykhologic » Expatriation — 28 novembre 2006 @ 12:19

    [...] A lire cette semaine, un excellent dossier d’Ouriel Ohayon de Techcrunch France sur ces entrepreneurs Français du Web 2.0 loin de leur terre natale [...]

  23. Ping de TechCrunch en français » Azureus lance Zudeo pour trouver et partager des vidéos — 5 décembre 2006 @ 1:37

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  24. Commentaire de esprit libre — 2 décembre 2007 @ 6:41

    Je suis sceptique quand je lis certains propos comme quoi monter une startup se résume à un enchainement de rendez vous comme il est évoqué plus haut dans ces lignes…
    Plus loin que cela je dirai que cette mystification en une simplicité de la création d’entreprises dans de bonnes conditions demande bien plus que cela à commencer par une éthique de comportement.

    Dans tous les cas, à la vue de ce que réserve le doux et tendre monde de l’entreprenariat, je commences à me demander si le fait d’avoir relever mes manches vaut vraiment le coup et que finalement le doux beignet (téléphone) d’un cabinet de conseil derrière lequel je pourrai me réfugier pour fustiger à gogo des clients dans l’attente et qui ne peuvent rien contre moi (un contrat c’est un contrat), ne me conviendrait pas mieux…

    To be continued

  25. Ping de TechCrunch en français » [fr] Mobissimo allie recherche de voyages et contenus contextuels — 5 février 2008 @ 5:31

    [...] de voyages, Mobissimo est un acteur qui a fait sa place. Lancé il y a quelques années par Béatrice Tarka une française installée à San Francisco que j’ai eu l’occasion de rencontrer [...]

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