Les TechCrunch Parties
  • 7 Commentaires
par Ouriel Ohayon 17 février 2006

Si vous ne le saviez pas, TechCrunch a aussi gagné sa popularité grâce aux rencontres organisées par Michael Arrington chez lui et qui regroupent tout le gratin de la Silicon Valley. Réceptions initialement privées elles sont vites devenues très prisées et même sponsorisées par des sociétés du web2.0 souhaitant profiter d’une exposition avantageuse.

Tout est très informel, on y trouve boissons, barbecue et musique. De quoi y parle-t-on? De tout et de rien mais surtout de web2.0 d’internet de high tech et des derniers scoops de l’industrie. Inutile de vous dire qu’il s’agit là d’un événement à ne pas rater…si vous avez la chance d’être invités (200 personnes max) et bien sûr de ne pas habiter trop loin (comme nous par exemple :) )

Bref, au cas où cela pourrait vous intéresser, ce soir aura lieu la 5éme TechCrunch Party à l’occasion du lancement du livre évènement sur les blogs écrit par les stars du blog Robert Scoble et Shel Israel, Naked Conversation (le blog du livre est ici)

Juste pour vous donner un avant-goût la musique sera servie par Pandora et les podcasts réalisés par PodTech…Et je comme je suppose qu’aucun de ceux qui lisent ce billet n’y assisteront pas, TechCrunch France vous informera en exclusivité des derniers scoops et nouvelles croustillantes (pour ne pas dire “crunchy”) qui auront été révélés.

Et, qui sait? Peut-être bientôt des TechCrunch Parties prêt de chez vous?

mise à jour : les premières photos de la rencontre sont ici

mise à jour (2): un article très intéressant sur Zdnet US sur cette rencontre TechCrunch avec quelques photos et un début de description de Edgeio, la nouvelle société de Michael Arrington dont le lancement est imminent et que nous dévoilerons d’ici peu sur TechCrunch France

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  • A quand une techcrunch party à Paris?
    Je suis partant!

  • Profites bien de cette soirée !
    C’est vrai que pour moi ça risque d’être un peu juste… Mais pourquoi pas une soirée “croquante” en France !

    Je ne sais pas si tu connais le site blogmarks.net mais ils vont sortir prochainement la V2 du site. Ca pourrait être sympa de les contacter afin de faire une preview (oui il y a un web2.0 français…!)

  • Les réunions informelles de type Tech Crunch Parties pullulent en effet dans la Silicon Valley depuis quelques mois.
    En tant que correspondant technologique du journal Les Echos présent dans la Silicon Valley depuis 1992, je peux en témoigner.
    (http://michelktitareff.blogs.com/)
    En fait, la question que l’on se pose à propos de ces manifestations spontanées est de savoir si elles sont le prémice d’une nouvelle Bulle Internet.
    Car ce qui s’y passe aujourd’hui n’est pas sans me rappeler en effet une époque déjà lointaine. Celle du milieu des années 90. A ce moment-là y découvrait Mosaïc (l’ancêtre de ce qui allait devenir le Navigator de Netscape), et surtout le web.
    L’euphorie qui s’est produite par la suite n’est plus à décrire et la Silicon Valley, par la force de son engagement précoce et massif en faveur d’Internet a payé cher, par la fermeture de plusieurs milliers d’entreprises (et 150 000 emplois tech perdus), les choix irrationnels de ses capitaux-risqueurs.
    Assiste-t-on aujourd’hui au même phénomène ? Oui et Non.
    Oui car, comme il y a dix ans, l’éxubérance des entrepreneurs, des organisateurs de salons et conférences, des médias et des analystes est à nouveau présente partout. Même les firmes de capital-risque locales se tirent à nouveau la bourre, comme avant, pour être sur “les bons coups”.
    Mais non aussi car certaines règles - oubliées pendant les années Internet et revenues au goût du jour du fait de la crise qui a suivi - ont toujours cours : la technologie prime sur les plans marketing, on finance facilement certains secteurs mais pas d’autres (la sélectivité demeure). Et surtout, les start-up ont appris à vivre chichement et à se développer “sous le radar”. Redevenues modestes, tout en restant ambitieuses, elles se donnent ainsi les moyens d’achapper, le plus souvent possible aux investisseurs en capital-risque. Il n’empêche, l’innovation technologique est bel et bien repartie.
    Le plus drôle là dedans pour un observateur passionné par ces choses ? Il se passe aujourd’hui exactement la même chose qu’en 1992, l’année de mon arrivée. A ce moment là, la Silicon Valley se relevait douloureusement de l’éclatement de la bulle micro-informatique de la fin des années 80. Lors de cette bulle un nombre plus élevé de start-up “PC” avaient fait faillite que lors de la bulle des start-up Internet… Et chacun jurait que plus aucune “bulle” ne viendrait polluer le modèle innovation-business qu’a inventé la Silicon Valley il y a plus d’un demi siècle. Mais ce genre de promesse n’engage que les pauvres journalistes qui les écoutent…

  • #3 Michel: je ne suis pas certain que de pouvoir affirmer avec certitude à l’apparition d’une pré-bulle sur le simple constat de certains schémas pouvant s’apparenter à la première bulle.

    Inévitablement les nouvelles vagues donnent comme au cinéma, naissance à des talents mais aussi à des tas de suiveurs qui ne laisseront pas de traces.

    On ne peut pas reprocher aux entrepreneurs de vouloir entreprendre. Surtout si l’approche est faite sur des bases plus saines (les entrepreneurs du web sont souvent des ex web 1.0 et sont encore marqués par les erreurs du passé). Je rejoins en partie ton analyse en précisant cependant que beaucoup de sociétés lancent encore trop souvent un produit sans véritablement asseoir à la fois leur business model et leur stratégie de marque donnant ainsi naissance à trop de me-too

    Nous pouvons également pointer du doigt comme tu le fais les capitaux risqueurs qui sont plus attentifs mais n’échappent pas à la tentation d’un exit rapide. Je trouve cependant que l’approche est plus prudente même si parfois je dois avouer que certains investissements (Meebo par Sequoia par exemple) me suprennent. Mais les doigts de mes 2 mains ne me suffiraient pas pour compter dès aujourd’hui et ce avant une quelconque bulle le nombre d ‘exits intéressantes effectuées par pas mal d’invetisseurs et d’entrepreneurs.

    Alors, oui rien n’est joué et une bulle est toujours possible. Beaucoup de sociétés vont disparaître inévitablement; pas mal d’investissements tomberont à l’eau. Cela fait partie du cycle de l’innovation. Mais cela ne va pas forcément déclancher l’explosition d’une bulle (sauf facteur boursier du type chute durable du cour de Google ou Yahoo ou Amazon).

    Je trouve aussi que le contexte actuel accompagné de sociétés qui pour la plupart ont des modèles solides est encore assez porteur et relativement sain.

    Tu ne crois pas?

  • Bonjour à tous,
    Alors, à quand des rencontres d’entrepreneurs en France ?
    A moins que cela n’existe déja !
    Je trouve l’idée de ces TechCrunch “party” intéressantes, et cela nous aidera tous à nous positionner par rapport aux projets étrangers.

    A++, et merci pour vos retours

    Nicolas

  • Suggestion:

    Rapprochez vous des CCI pour organiser des conférences sur Paris et en province ;o)

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